Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc
j'existe". Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux
oubliettes. Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est
bon? Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des
statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là. Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles
d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis. Merci au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.
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Les tendances débonnaires de Simon Triquet cadrent mal avec son métier de policier et il est bourrelé de remords
lorsqu'il arrête, bien sans le vouloir d'ailleurs, Mickey-le-Bénédictin, dangereux criminel et habile faussaire qui est condamné à mort. L'exécution ne peut avoir lieu en raison d'un incident
technique et Mickey profite de l'occasion pour s'échapper. Avec son collègue Virgus, Triquet se lance à sa poursuite, inquiet de penser qu'un nouveau crime pourrait le conduire, pour de bon cette
fois-ci, à l'échafaud. Son enquête le conduit à Barges, petite cité médiévale où il trouve une population terrorisée par la réapparition d'un monstre légendaire et certains habitants au
comportement bizarre. L'Inspecteur Virgus suit de son côté la trace de Mickey dans une localité voisine. Arrivé à Barges sous les apparences d'un paisible chasseur de bécasses, Triquet ne peut
cacher longtemps au gendarme Loupiot sa qualité de policier et c'est alors le secret de Polichinelle. Il démasque le boucher du cru qui se vengeait de l'indifférence d'une belle en semant la
terreur sous le masque de la bête fabuleuse ; mais ceux qui semblaient être en mesure de lui fournir quelques indications sur le faussaire qu'il recherche sont tués par une main mystérieuse et
lui-même échappe par miracle à la mort. Il croît trouver un ami en la personne de l'adjoint au maire -mais celui-là est tué à son tour. à côté des presses qui lui servaient à imprimer les faux
billets, permettant au maire de satisfaire ses besoins de luxe personnel et d'apparat municipal. Triquet n'est pas encore revenu de sa stupéfaction que le maire est abattu sous ses yeux.
Poursuivant l'assassin dans les caves de l'Hôtel de Ville, il y découvre la charmante secrétaire de mairie qui lui avoue tous ses crimes. Atterré, le bon Triquet n'a pas le courage de lui passer
lea menottes et il laisse ce soin au gendarme Loupiot tandis que son collègue Virgus revient triomphalement avec le terrible Mickey-le-Bénédictin, arrêté dans la ville voisine où il a découvert
sa retraite.
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