Jeudi 9 mars 2006
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22:30
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Publié dans : ACTEURS FRANCAIS
FUTURES VEDETTES
15 JUIN 1955
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Réalisation
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Marc ALLEGRET
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Scénario
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Roger VADIM
Marc ALLEGRET
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Dialogues
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France ROCHE
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Directeur de la photographie
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Robert JULLIARD
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Musique
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Jean WIENER
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Production
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Marc ALLEGRET
Del LUCA FILMS
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Distribution
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COLUMBIA
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Durée
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96 minutes
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Tournage
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Eric WALTER
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Jean MARAIS
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Sophie
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Brigitte BARDOT
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Elis
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Isabelle PIA
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Clément
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Yves ROBERT
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Au Conservatoire de Vienne, toutes les élèves sont amoureuses du ténor Eric Walter. Deux d'entre elles, Elis et Sophie, sont plus
particulièrement éprises. La seconde parvient à devenir sa maîtresse, bien qu'Eric reste toujours profondément attaché à sa femme, dont il vit séparé. Elis croit, à un moment, avoir gagné
l'affection de son professeur et quand elle s'aperçoit de son erreur, elle veut se suicider. Au contraire, Sophie, en voyant qu'Eric s'est définitivement rapproché de sa femme, trouve dans son
travail un réconfort suffisant pour surmonter l'épreuve. Eric tire la conclusion de ces différents incidents en affirmant que la souffrance, qui a mûri ses jeunes élèves, leur a donné un
véritable tempérament d'artiste.
Brigitte BARDOT partage donc l’affiche avec Jean MARAIS qui occupe le premier rôle de cette gentille bluette mollement
réalisée par Marc ALLEGRET. Roger VADIM qui veille sur sa femme, participe au scénario et les dialogues sont de France ROCHE, c’est dire le niveau du film. On devinera dans cette production Cino
DEL DUCA que la morale plombante du film, sera la conclusion de cet aimable film qui n’est pas aussi torride que « Fame » on s’en doute. Pas grand-chose à sauver du film, si ce n’est le
casting.
Jean MARAIS ne force pas son talent de comédien dans le film. Il est évident qu’il utilise son physique des plus
avantageux pour le film. Sapé comme un milord, il respire la classe, et dans le film est donc l’objet de toutes les attentions, c’est vrai que ce brave Jean est très crédible dans le rôle.
Quelques scènes le montrent torse nu, certainement dans le but d’affoler les jeunes filles de l’époque.
Comme faire valoir, on lui adjoint Yves ROBERT, qui bien que très sympathique, ne dispose pas des mêmes atouts que son
illustre collègue. Il joue les bons camarades que les femmes ne remarquent pas au premier abord.
Isabelle PIA joue le rôle d’Elis. Cette beauté blonde classique a obtenu quelques probants succès dans les années 50,
avant d’interrompre sa carrière soudainement. Il est vrai que cette beauté diaphane représente bien le coté sage de la féminité. Elle est dans le film la camarade de Sophie, interprétée par
Brigitte BARDOT.
Dire que Brigitte BARDOT éclipse Isabelle PIA, pourtant fort agréable, est un doux euphémisme. Habillé d’une jupe serrée
et de chemisiers qui ont bien du mal à dissimuler une poitrine provocante, elle possède véritablement la beauté du diable. Au niveau de son jeu, c’est encore bien hésitant, du moins pouvons nous
la voir pousser la chansonnette (doublée) mais surtout effectuer quelques numéros de danse classique, où sa formation de danseuse alliée à sa classe naturelle font merveille. Bref, dans ce
formidable nanar, on ne voit qu’elle. Elle capte la lumière comme personne et il est évident que la gloire l’attend.
Ce mélo insensé dont le cabotinage honteux des acteurs ne redresse pas une piteuse réalisation ne
rencontre pas un succès important. Jean MARAIS est dans une mauvaise passe dans son rôle de beau gosse grisonnant. Le film en concurrence avec « la comtesse aux pieds nus » entre
autres, fait une carrière expresse en exclusivité et n’atteint même pas le million d’entrées en France dans une période où pourtant c’était chose courante.
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ENTREES France
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949 416
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ENTREES Paris
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182 427
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ENTREES Paris exclusivité
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32 552
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ENTREES Paris
1ère semaine n°6
2ème semaine n°11
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21 298
11 254
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS
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2
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
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2
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine
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10 649
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COTE DU SUCCES
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