Jeudi 9 mars 2006
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Publié dans : ACTEURS FRANCAIS
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LES WEEKS ENDS DE NERON
(Mio figlio Neron)
13 SEPTEMBRE 1956 (ITALIE)
11 OCTOBRE 1957
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Réalisation
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STENO
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Scénario
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STENO
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Photographie
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Mario BAVA
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Musique
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Angelo LAVAGNINO
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Production
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Franco CRISTALDI
Les Films MARCEAU
TITANUS
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Distribution
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Les films MARCEAU
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Durée
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88 minutes
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Tournage
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NERON
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Alberto SORDI
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SENEQUE
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Vittorio DE SICA
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AGRIPPINE
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Gloria SWANSON
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POPPEE
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Brigitte BARDOT
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L'empereur Néron a une idée fixe : être reconnu comme un grand artiste lyrique. Mais le cruel empereur chante vraiment comme...
une casserole. Dans le palais impérial, les complots vont bon train. Et les tentatives d'assassinat se multiplient entre Néron, son épouse Poppée, sa mère Agrippine et son conseiller Sénèque.
Néron tente de tuer sa mère. Agrippine tente de tuer Sénèque et Poppée. Et ceux-ci ne sont pas en reste : mettant des vipères dans son lit, lui donnant du poison à boire, tentant de couler le
bateau sur lequel elle voyage... Mais à chaque fois, elle ressurgit de l'enfer, plus vivante et maléfique que jamais. Mais Poppée, Sénèque et Agrippine décident de faire front commun pour
empêcher Néron de chanter. Ce dernier le prend très mal. Blessé dans son orgueil, il décide de faire passer à Agrippine le goût du pouvoir, à Sénèque celui de la réthorique et à Poppée celui des
bains au lait d'ânesse. Il décide d'étendre sa colère à sa ville de Rome qu'il est bien décidé à rendre... tout feu tout flammes. Néron n'a qu'une idée en tête : assassiner sa mère. Poppée
l'incite à faire de la musique, plutôt que de la politique... Ca adoucit les moeurs !
Brigitte BARDOT se balade dans les productions internationales. Elle est fort demandée pour des seconds rôles où son
indéniable beauté est un atout non négligeable. après "Hélène de Troie" à Hollywood, la voici dans un joyeux foutoir made in Italia. C'est une coproduction Italo-française qui se veut plus ou
moins ambitieuse. C'est une comédie, ou plutôt un one man show à la gloire d'Alberto SORDI qui cabotine joyeusement. C'est un péplum bavard, où plusieurs scénaristes ont participé à ce flot de
paroles au détriment de quelques scènes spectaculaires. La photo est de Mario BAVA, excusez du peu, l'image est soignée, les décors sont là, les couleurs sont belles, mais c'est un film
d'intérieurs, pas de bataille à l'horizon, tout au plus une maquette enfumée à la fin du film symbolise l'incendie de Rome. Mis à part le grand numéro d'Alberto SORDI, qu'on apprécie ou non, il y
a la présence de Gloria SWANSON qui s'en tire très bien dans le genre grimaces en tout genres. Un rôle alimentaire n'en doutons pas. Vittorio DE SICA se trouve là également, ce qui est normal vu
qu'il donne l'impression d'être dans tous les films italiens, une sorte de Gérard DEPARDIEU transalpin. Dans ses mémoires Brigitte BARDOT se souvient d'un joyeux foutoir cosmopolite, les acteurs
étant doublés en post synchronisation. Les décorateurs s'affairaient autour des acteurs, un climat joyeux où elle étale sa beauté dans un rôle où elle s'en sort bien. Après tout, prendre un bain
de lait cela n'arrive pas tous les jours. Sorti en Italie fin 1956 le film se crashe totalement. Le bide se confirme en France où il semble que le film sorte en bouche trou dans année 1957 où
seul "Une parisienne" sera à l'affiche à l'opposé de l'année 1956 où l'actrice est omniprésente. Nul doute que les maigres 500 000 spectateurs amassés difficilement sur la durée ne sont dus qu'à
la présence de ce qui était encore à l'époque qu'une starlette au niveau international.
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CATEGORIE
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RANG
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NOMBRE
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SALLES
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ENTREES FRANCE
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571 983
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ENTREES PARIS
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68 651
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ENTREES PARIS EXCLUSIVITE
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11 628
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1ère semaine
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6 407
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1
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2ème semaine
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3ème semaine
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Nombre de semaines Paris
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2
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Moyenne salles Paris 1ère sem
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6 407
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Budget
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Box office annuel FRANCE
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Box office annuel Espagne
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Box office annuel Italien
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86
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Cote du succès
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*
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Par RENAUD SOYER
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