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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.

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Dimanche 14 juin 2009
- Publié dans : UN JOUR UN FILM

OSS 117 SE DECHAINE

 

19 JUIN 1963

 

 

 


Réalisation

André Hunebelle

Scénario

André Hunebelle

 

Directeur de la photographie

Raymond Lemoigne

Musique

Michel MAGNE

Production

CICC, PAC, Produzioni Cinematografiche Mediterranee

Distribution

Pathé distribution

Durée

90  minutes

Tournage

18 février 1963 / 27 mars 1963

OSS 117

Kervin MATHEWS

Brigitta

Nadia SANDERS

Sacha

Daniel EMILFORK

Renotte

Henri-Jacques HUET

 

 

Le film commence sur un petit documentaire qui semble sorti des services documentaires  de l’armée qui vante les armes de dissuasion, dont les fameux sous-marins nucléaires et leurs  missiles atomiques. L’action se déroulera en Corse, à Bonifacio, endroit hautement stratégique, puisque des « ennemis » pourraient installer des détecteurs de sous marins atomiques et donc de les détruire ! Sans déconner !

Après les jolies vues aériennes de la Corse du Sud sur fond de musique locale, l’action peut commencer. Un agent américain utilise le bateau d’un certain Renotte et de son amie la sculpturale Brigitta afin d’inspecter les grottes sous-marines. Au cours d’une plongée des deux hommes, l’agent américain est abattu sous l’eau. Renotte déclare la disparition de l’agent à la Gendarmerie comme un accident de plongée.

A New York, les services secrets US qui ne sont pas dupes, envoient OSS 117 pour sauver la paix dans le monde- rien que ça. Arrivé en Corse, Hubert emballe l’hôtesse Hertz qui lui loue une dauphine, histoire de se plonger dans le folklore local, faut dire qu’il est chaud, le Hubert.

Alors qu’il se rend le soir chez Renotte, il rencontre un de ses comparses qui s’est fait passer pour Renotte et le tue un peu au cours d’une rixe (mais c’est un malheureux accident). Renotte rentre chez lui et Hubert qui se fait passer pour le beau frère américain le convainc de le conduire à l’endroit où les deux hommes plongeaient sinon, Hubert accusera Renotte d’être le meurtrier. L’accord conclu ils jettent le cadvre par la fenêtre, cela tombe bien, Renotte habite juste en haut d’une falaise.

Mais Renotte décide de s’enfuir en bateau et Hubert doit se rendre à l’aérodrome d’Ajaccio afin de poursuivre le bateau en avion. Ils se retrouvent à Nice. Hubert fait la connaissance de Brigitta, puis celle-ci fait le tour des rues de Nice pour rencontrer Sacha, le cerveau de l’affaire. En fait Brigitta surveille Renotte pour Sacha. Celui-ci va tendre un piège infâme à Renotte et Hubert. Ceux-ci devront être drogués le soir et exécutés par un comparse. Mais Hubert ne boit pas et élimine son éxécuteur, mais Renotte est tué par Sacha. Puis celui-ci se réunit avec les deux autres cerveaux du réseau, Lucia et Mayan, Hubert devra être assassiné.

Croyant Brigitta innocente, Hubert et elles se rendent sur les lieux de la mort de l’agent américain et au cours de sa plongée, Hubert manque de peu d’être assassiné. Il s’en sort, comprend que Brigitta est complice et lui administre deux belles tartes qu’elle n’a pas volées ! 

Bon, maintenant avec l’aide de quelques collègues français, Hubert s’introduit dans la villa de Mayan et assomme Sacha qui drague Brigitta dans une chambre. Mais Hubert et Brigitta sont capturés par Mayan qui les emmène dans la grotte où se trouve le repaire secret où se trouvent les détecteurs de sous marins nucléaires. Bien entendu, Hubert s’échappe grâce à l’intervention de ses collègues. Sur un hors bord, il se bat avec Sacha et est sauvé par Brigitta qui abat Sacha. Pendant se temps, Mayan et  Lucia préfèrent se faire  sauter main dans la main et  la grotte avec, le cas échéant. Hubert est un peu peiné de ne pouvoir interroger Sacha, mais il reste Brigitta qui pourra le renseigner contre sa liberté. L’interface USB n’existant pas à l’époque, il décide de commencer l’interrogatoire à l’ancienne, par l’introduction de sa langue dans la bouche de Brigitta qui joue le rôle avec passion- semble-t-il.

 

André Hunebelle, le plus grand champion du Box Office français à toujours été à l’affut des nouvelles tendances et, surtout, des goûts du public. Alors que le genre des films de cape et d’épée, qui a fait sa gloire et celle de Jean Marais tend à se tarir, il sent bien que le phénomène BOND qui commence à cartonner en Angleterre et aux USA va sans doute avoir bien du succès dans le monde. Sur les conseils de Jean Marais qui aimerait bien endosser le costume de OSS 117, Hunebelle achète les droits du personnage. Cette fois-ci Jean BRUCE aura droit a une adaptation digne de ce nom. Malheureusement l’auteur devenu riche à force d’avoir vendu ses romans par millions se tue au volant de sa voiture de sport dès le début du tournage non sans avoir écrit 88 romans en 14 ans.

Dommage pour Jean MARAIS qui tire un peu la tête, mais Hunebelle choisit Kervin MATHEWS pour interpréter OSS 117, beau gosse athlétique qui a le mérite d’avoir déjà tourné dans des grosses séries B internationales. De plus, il est beaucoup plus jeune que Jean MARAIS, ce qui ne gâte rien et est un rien plus viril. A ses cotés, la starlette Nadia SANDERS vue dans « la vengeance d’Ursus (1962) » et autres péplums sera la De la Bath’s girl du film. Sans être une actrice formidable elle bénéficie d’un physique avenant et d’une poitrine qui vaut bien les missiles défendus dans le film.

Sans Jean MARAIS le budget du film est bien moins important que si l’acteur avait été tête d’affiche, mais Hunebelle est un génie. Avec trois bouts de ficelles une production devient étincelante. D’abord le film est tourné à Bonifacio et à Nice, pas vraiment l’exotisme. Le film contient tellement de passages filmés ventant la beauté de la côte qu’il a été surement financé par le conseil général de la région PACA, sans compter les publicités pour Hertz et autres marques que ne renierait pas le dernier James BOND. Sans compter un petit financement de l’armée.

Hunebelle sait utiliser à merveille les talents de compositeurs de Michel MAGNE. Celui-ci à l’aide de rythmes yéyés et jazzy sait parfaitement meubler les temps morts du films par une musique « in ». D’ailleurs le générique du début, en grosse lettres, est typique de l’épqoue avec le titre « OSS 117 – dansez le hully-gully ». Toute une époque, et on ne dira jamais assez que Michel MAGNE fut génial.

Les scènes d’actions sont peu nombreuses mais novatrices. Les scènes sous marines sont de qualité, et seront reprises par Terence YOUNG lui-même (mais avec un budget 100 fois plus important dans « opération tonnerre »). Au niveau des scènes de corps à corps, le réalisateur s’appuie à les rendre le plus réalistes possible, les cascadeurs utiliseront les arts martiaux, ce qui est tout à fait nouveau à l’époque, de plus il y a un petit ton sadique à la James BOND dans ces scènes.

Ce ton nouveau ainsi que la prestance de Kervin MATHEWS, peut être le meilleur OSS 117, compensent la grande naïveté du film et son manque de moyens.

Il est à noter une imparable scène entre Hubert et ses collègues français dans une voiture, où les protagonistes ricanent bêtement et déclament des dialogues des plus incongrus :

- Bonjour Forrestier ! Voici votre prisonnier !

- Bonjour Duval !

- Bonjour Forrestier….

- Merci Simonetti !

Les ricanements ainsi que ces dialogues seront bien sûr pastichés par Jean DUJARDIN dans la nouvelle mouture d’OSS 117. Il est évident que ceux qui n’ont pas vu ce film ne peuvent comprendre certains éclats de rires dans la salle.

Le premier James BOND sort en mars 1963 avec un  très bon accueil public. La mode des films d’espionnage va s’installer, c’est donc dans cette ambiance favorable que sort le film en juin 1963. Contre toute attente le film s’empare de la première place du Box Office lors de sa sortie parisienne et va très bien se maintenir les semaines suivantes. Ce sera un des grands succès de l’été. Grâce au savoir faire du réalisateur le film réalise un score très satisfaisant de 2.3 millions d’entrées en FRANCE et se vend bien à l’étranger. Le public a suivi au-delà des espérances, et comme Hunebelle est opportuniste, une suite est très rapidement mise en chantier avec un budget très supérieur.

  

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

2 329 798

 

ENTREES PARIS

 

394 123

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

174 482

 

1ère semaine

1

49 732

4

2ème semaine

2

36 659

4

3ème semaine

2

24 107

4

4ème semaine

5

20 941

4

5ème semaine

5

15 013

 

6ème semaine

9

13 881

 

7ème semaine

11

14 149

 

Nombre de semaines Paris

 

7

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

12 433

 

Budget

 

 

 

Box office annuel FRANCE

14

 

 

Box office annuel Espagne

 

383 398

 

Cote du succès

 

* * *

 

 

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires - Recommander

Samedi 13 juin 2009
- Publié dans : MISES A JOUR

OSS 117 N’EST PAS MORT

 

14 AOUT 1957

 

 



 

Réalisation

Jean SACHA

Scénario

Jacques BERLAND

Jean LEVITTE

 

Directeur de la photographie

Marcel WEISS

Musique

Jean MARION

Production

Globe Omnium film

Distribution

Globe omnium film

Durée

80  minutes

Tournage

 

OSS 117

Ivan DESNY

Muriel

Magali NOEL

Boris

Yves VINCENT

 

O.S.S. 117, colonel à un service de renseignements, est chargé d'élucider le mystère des fuites de documents importants qui se produisent chez Sir Antony Lead. Il commence par faire surveiller la villa où réside ce dernier sur la Côte d'Azur par Muriel Rousset, une de ses collaboratrices souvent mal inspirée, puis, sous le nom de Vincent Boucherol, il se fait présenter à Sir Antony et à sa famille : sa seconde femme, Marion, beaucoup plus jeune que lui ; Anita, sa grande flile du premier mariage ;Lucile Lorrain, sa secrétaire. Tous se retrouvent à une soirée masquée chez Boris Obarian, un ami des Lead. Vincent se sent surveillé et se méfie d'autant plus qu'une de ses agents, entraîneuse de cabaret, vient d'être supprimée parce qu'elle avait retrouvé un des documents volés. Au retour, il s'aperçoit que les freins de son auto sont sabotés. Il simule alors un accident grave et se fait transporter dans une clinique où il reçoit la visite de la secrétaire d'Obarian ; elle lui apporte une corbeille de fruits confits qui, à l'examen, se révèle dissimuler un magnétophone. De son lit, O.S.S. 117 fait surveiller toute la bande. Tandis que Muriel est partie passer quelques jours avec Obarian, O.S.S. 117 acquiert la certitude de l'innocence de Sir Antony et de la culpabilité de quelqu'un de son entourage qu'il veut couvrir ; ses soupçons se portent sur Lucile Lorrain, qui est peut-être la maîtresse de Sir Antony. Joseph, un commerçant de la ville, à la fois le bras droit et la boîte à lettres d'O.S.S. 117, est à son tour abattu d'une rafale de mitraillette. Le colonel se décide alors à quitter son lit et à brusquer les choses ; il se débarrasse de l'individu qui surveillait les allées et venues de la clinique, arrive à point à la villa de Muriel Rousset pour la délivrer d'un des espions qui l'avait déjà mise hors d'état d'agir puis, attaqué par Yacoub le domestique des Lead, il le poignarde et arrive à la villa de sir Antony pour trouver le corps de ce dernier dans le bureau où il s'est suicidé. Il tend alors un guet-apens dans lequel tombe la jeune Anita qui, par amour romantique pour Obarian, subtilisait les documents paternels. Découverte, elle acceptera de faire venir Obarian, qui à son tour sera abattu par O.S.S. 117. Une dernière mise en scène sauvera la réputation de la jeune fille.

 

 

L’après guerre a modifié bien des habitudes en France. L’Amérique influence énormément la culture que ce soit au niveau du cinéma, de la musique ou de la littérature. Le format livre de poche va petit à petit s’imposer et en attendant le lancement de la célèbre collection du même nom en 1953, une « sous culture » va s’installer. Des éditeurs se lancent sur ce nouveau créneau : ils doivent éditer à cadence régulière des livres de poches que l’on trouvera dans les librairies, mais aussi les gares, voire les kiosques. Ces « bouquins » doivent être lus dans les transports en commun, et n’ont pour fonction que de faire passer un moment de distraction, et surement pas être collectionné en bibliothèque. Le genre « policier » sera privilégié, car déjà depuis 20 ans, Agatha Christie triomphe dans la collection « le masque ». Les films noirs américains triomphent, ce genre est à la mode. Des auteurs vont se lancer, écrivant rapidement afin de garantir un revenu convenable. Frederic DARD et son « San Antonio » reste le plus célèbre, il sera suivi par Jean Bruce et son « OSS 117 » puis par Paul KENNY (deux auteurs en fait) et son COPLAN en 1953. On pourrait ajouter BOB MORANE en 1953, l’aventurier bien connu, puis à la fin des années 60 Gérard DE VILLIERS et son « S.A.S ».

Contrairement à ce qu’on pourrait penser les auteurs de ces livres sont généralement des puits de culture doublés de capacités de production colossales. Alors que certains écrivains ou scénaristes de cinéma mettent plusieurs mois pour pondre une intrigue, la norme de ces auteurs de collections devaient écrire au moins 6 romans par an avec des pointes à 10 volumes pour Jean BRUCE.

Jean BRUCE, donc, après être entré à l’école de police, a travaillé à l’équivalent d’Interpol. Ayant exercé moults métiers et fait un tour du monde, il devient écrivain sous divers pseudonymes et à 28 ans publie « tu parles d’une ingénue (ici OSS 117)»  où il introduit le célèbre personnage récurrent « Hubert Bonisseur de la Bath », espion Français. Dans ce livre publié en août 1949 dans la collection « spécial police » des éditions Fleuve Noir. Hubert représente une banque américaine pour récupérer des documents volés qui appartiennent désormais au « milieu ».

Le personnage rejoindra la collection « espionnage » de la série. Il devient donc le premier héros « espion » de la littérature française. Car depuis 1945, les espions sont populaires et font frétiller l’imagination des lecteurs : monde secret très en vogue avec la guerre froide, les anecdotes et les histoires à suspense ne manquent pas. A chaque fois, Jean BRUCE partira d’un fait réel pour broder ses intrigues.

Les livres ne sont pas chers et sont imprimés sur du papelard cheap. Le public apprécie et au cours des années les ventes deviennent importantes pour atteindre plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires à chaque titre. En décembre 1950 le nom de code de Hubert apparaît en couverture avec « OSS 117 appelle ». En 1957, soit 8 ans après la publication du premier tome, la série en est déjà à 50 volumes et plusieurs millions d’exemplaires vendus.

Le cinéma est une industrie en quête de nouveaux héros. Le genre policier étant très en vogue, il est normal que San Antonio, Coplan ou OSS 117 intéresse des producteurs en quête de succès. C’est la société Globe Omnium films qui confie à Jean BASTIA la réalisation du premier OSS 117 d’après le roman « OSS n’est pas mort » publié en 1953.

Jean BASTIA s’est fait connaître en réalisant quelques films policiers, et curieusement, ce film sera son dernier. Pour le rôle de OSS 117, il fait appel à Iavn DESNY acteur Suisse à la filmographie imposante, il a tourné avec de grands réalisateurs tels David LEAN, Claude AUTANT LARA, ANTONIONI ou OPHULS. Il apporte au personnage ici moustachu, un certain charme désuet et suranné. Une sorte de Lord Brett SINCLAIR à la française. Il sera rejoint par Magali NOEL, jolie actrice qui a déjà pas mal de films à son actif, dont « Les grandes manœuvres » et « Razzia sur la chnouf ».

Tourné en noir et blanc de rigueur le film contient son lot de jolie pépées et de bagarres ainsi que de jolies scènes d’extérieurs et d’intérieurs de villa cossues, mais point trop n’en faut. Il est clair que le film lorgne plus du coté des films de GABIN, un mix de MAIGRET et de « Razzia sur la chnouf » qu’un film noir américain.

Le résultat au Box Office français est curieusement assez faible. Pour les canons de l’époque, 1.3 millions d’entrées équivaut à 500 000 entrées aujourd’hui. Avec 94 000 entrées en exclusivités parisiennes l’expérience n’est pas probante. La date n’était sans doute pas la meilleure et la promotion semble avoir été insuffisante.  Dans une industrie qui produit à tour de bras, une suite est abandonnée. Pour le moment.

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 395 073

 

ENTREES PARIS

 

237 030

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITES

 

94 043

 

1ère semaine

2

41 724

4

2ème semaine

6

27 001

4

3ème semaine

8

25 368

4

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

10 431

 

Box office annuel FRANCE

85

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

 

 

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Samedi 13 juin 2009
- Publié dans : MISES A JOUR

LE BAL DES ESPIONS

 

2 SEPTEMBRE 1960

 

 


 

Réalisation

Michel CLEMENT

Scénario

Michel CLEMENT

Daniel BOULANGER

Directeur de la photographie

Pierre MONTAZEL

Musique

Camille SAUVAGE

Production

Générale française du film

Distribution

C.F.P.C

Durée

97  minutes

Tournage

 

Olivia

Françoise ARNOUL

Brian  CANNON

Michel PICCOLI

Flora

Rosanna SCHIAFFINO

Renotte

Henri-Jacques HUET

 

 

C'est une dernière "affaire » que tente Schenker avant de se retirer. Après il partira pour Caracas où il mènera la belle vie. Il sait qu'il y a quelque part une enveloppe contenant des papiers qui valent une fortune. Mais dès qu'il bouge, tous les « aventuriers » de la nuit se précipitent. Ce n'est pas la fortune que trouve Schenker, mais la mort. Sa jeune femme Olivia veut reprendre l'affaire à son compte. Très vite, elle découvre que si son mari voulait partir à Caracas, ce n'était pas avec elle mais avec Flora, une rivale. Dès lors la lutte est sans merci. Olivia entraîne dans son jeu le jeune Brian Cannon qui se trouve bientôt aux prises avec des hommes de main que rien n'arrête, aux ordres du chef de gang Gallizi. Par contre, elle se verra obligée de céder au chantage sentimental de Zarkho, un individu sans scrupules qui aime l'argent et les femmes. L'aventure se terminera tragiquement pour certains, mais Olivia et Briant auront une chance de s'en tirer, si leur amour reste fort.

 

Voici une grande curiosité du genre puisque cet OSS 117 est en fait une suite cachée, dissimulée pour une histoire obscure de  droits. Tiré du 43ème tome des aventures de OSS 117 (documents à vendre) la production n’obtient pas les droits d’exploitation de la série et Hubert sera rebaptisé Brian CANNON. Bien évidemment l’affiche ne mentionnera pas la filiation avec la célèbre série.

Bien que le film bénéficie de la présence de la très belle Françoise ARNOUL clairement la tête d’affiche du film loin devant un Michel PICCOLI qui n’est pas encore une très grande vedette, le public ne sait donc pas qu’il s’agit d’une adaptation du célèbre personnage.

Bien que le film parvient à obtenir la deuxième place des exclusivités à sa sortie, il ne reste que deux semaines en exclusivités et en FRANCE, le traitement est discret. Le film atteint péniblement le million d’entrées en FRANCE, restant dans le ventre mou des entrées annuelles. Décidément l’espion français éprouve bien du mal à trouver le succès sur les écrans, surtout s’il est incognito !

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 005 392

 

ENTREES PARIS

 

69 392

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITES

 

 

 

1ère semaine

2

41 475

2

2ème semaine

3

27 917

2

Nombre de semaines Paris

 

2

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

20 737

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Cote du succès

 

*

 

 

 

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Samedi 13 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S


TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

MISSION A TANGER

1

2

88 102

88 102

HUNEBELLE

ROULEAU

SYLVIA

EN ROUTE VERS RIO

1

3

39 000

39 000

McLEOD

CROSBY

HOPE

L'ESCADRON BLANC

3

2

26 546

81 175

CHANAS

CHEVRIER

LEFEVRE

LA VILLE ABANDONNEE

1

4

25 000

41 000

WELLMAN

PECK

WIDMARK

SOUDAN

1

4

23 000

23 000

RAWLINS

MONTEZ

HALL

LE RETOUR

2

3

21 458

48 844

LE ROY

GABLE

TURNER

LE BONHEUR EN LOCATION

4

3

16 348

74 773

WALL

LUGUET

GREY

LA TAVERNE DU CHEVAL ROUGE

2

4

16 000

39 000

LAMONT

DE CARLO

CAMERON

LES CHAUSSONS ROUGES

6

2

14 000

95 672

POWELL

SHEARER

GORING

LES TIGRES VOLANTS

2

3

13 000

33 000

MILLER

WAYNE

CARROLL



Le roi du Box Office, André Hunebelle propulse son "mission à Tanger" largement en tête du Box Office alors que nous sommes en plein mois de jullet.  Le film conte l'histoire de  Ségard, agent secret, Barbara patronne de boîte de nuit et de Pelletier, journaliste qui veulent faire parvenir un document important à Londres.
"En route vers le Sud" est un nouveau film avec les duettistes biens connus Bing CROSBY et Bob HOPE extrèmement populaires aux USA, mais sans doute un peu moins en France. Néanmoins le film effectue un bon début.
"La ville abandonnée" est un western fort bien considéré, dans lequel, parait-il, Sergio Leone himself aurait puisé quelques inspirations, dans la manière où sont filmés les visages des protagonnistes.
"Soudan" donne la part belle à la magnifique Maria MONTEZ qui a été mariée à Jean Pierre AUMONT avant de décéder dans son bain par accident. Cette belle actrice a pas mal tourné dans des productions rococos où les décors exotiques en carton pâte et son physique attiraient quelques spectateurs amateurs de cette luxuriance.  
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Samedi 13 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S



TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

MISSION A TANGER

2

2

49 876

88 102

HUNEBELLE

ROULEAU

SYLVIA

LA DERNIERE RAFALE

2

4

31 000

41 732

KEIGHLEY

WIDMARK

STEVENS

EN ROUTE VERS RIO

2

3

20 000

59 000

McLEOD

CROSBY

HOPE

SANS PITIE

1

3

19 039

19 039

LATTUADA

KITZMILLER

DEL POGGIO

L'ESCADRON BLANC

4

2

15 058

96 233

CHANAS

CHEVRIER

LEFEVRE

LE RETOUR

3

3

11 374

60 218

LE ROY

GABLE

TURNER

LA TAVERNE DU CHEVAL ROUGE

3

4

10 100

49 000

LAMONT

DE CARLO

CAMERON

SOUDAN

2

4

10 000

33 000

RAWLINS

MONTEZ

HALL

LES CHAUSSONS ROUGES

7

2

9 174

104 846

POWELL

SHEARER

GORING

L'OMBRE DE L'INTROUVABLE

1

1

9 000

9 000

VAN DYKE

POWELL

LOY


Dans la torpeur de l'été, "mission à Tanger" conserve son bien devant "la dernière rafale" qui avec deux salles de plus que la semaine précédente entre dans le top 10 à la deuxième place. Il s'agit d'un polar classique avec infiltration d'un memebre du FBI dans un gang, mais avec Richard WIDMARK au sein de la distribution, alors...
"Sans pitié" est un film Italien qui conte la difficulté pour un GI noir d'avoir une relation avec une italienne. Sujet qui semble toujours d'actualité aujourd'hui. Vous me direz qu'il n y a plus de GI en Italie aujourd'hui, mais on pourrait dire qu'il n y a pas beaucoup de noirs non plus....
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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires - Recommander

Jeudi 11 juin 2009

STAR TREK IX : INSURRECTION

(Star Trek : Insurrrection)

11 DECEMBRE 1998 (US)

3 MARS 1999

 

 

Réalisation

Jonathan FRAKES

Scénario

Michael PILLER

Directeur de la photographie

Matthew F LEONETTI

Musique

Jerry GOLDSMITH

Production

Rick BERMAN

Distribution

Paramount

Durée

103  minutes

Tournage

31 mars 1998/ 2 juillet 1998

Jean-Luc Picard

Patrick STEWART

William Riker

Jonathan FRAKES

Data

Brent SPINER

Geordi La Forge

LeVar BURTON

Worf

Michael DORN

Beverly Crusher

Gates McFADDEN

Deanna Troi

Marina SIRTIS

Ru'afo

F Murray ABRAHAM

L'amiral Dougherty

Anthony ZERBE

 

 

Les Ba'ku sont une peuplade pacifique qui a rejeté toute technologie pour revenir à une vie simple et agraire. Ils ont élu domicile sur une planète proche d'un amas galactique surnommé le " Buisson épineux ", où ils vivent éternellement jeunes grâce aux radiations bénéfiques dispensées par leur environnement. Mais cette source de jouvence excite la convoitise des Son'a, qui ont recours à des greffes de peau permanentes pour retarder leur vieillissement. Ru'afo, le chef des Son'a, a décidé les hauts dignitaires de la Fédération à adhérer à son point de vue : avec le consentement de l'amiral Dougherty, leur représentant officiel, Ru'afo projette de téléporter les 600 Ba'ku afin de prendre possession de leur planète. Mais le capitaine Picard, commandant de l'" Enterprise ", prend incidemment connaissance des plans secrets de Ru'afo par son androïde Data qui, en observation sur la planète des Ba'ku, a attiré son attention en se conduisant soudainement de manière incohérente et en ne répondant pas à sa programmation. Picard refuse d'accepter la déportation planifiée par Ru'afo, qu'il assimile à un génocide. Avec l'aide de ses fidèles lieutenants, il entraîne les Ba'ku dans les montagnes pour qu'ils échappent à leurs agresseurs. Ru'afo se débarrasse de l'amiral Dougherty, que la réaction de Picard a rendu plus clairvoyant. Téléporté à bord du vaisseau de Ru'afo, Picard finit par avoir raison de son ennemi après un combat mortel. Ensuite, il prend congé d'Anij, vieille de 300 ans mais toujours belle, pour se présenter à la direction de la Fédération, où il devra répondre de ses actes.

 

Après le succès probant de l’épisode précédent, Jonathan FRAKES est confirmé aux commandes de ce nouvel épisode. Le budget est revu à la hausse et le scénario propose une histoire élaborée qui sort des sentiers habituels de la série. Il est évident que à l’instar de l’équipage précédent la part belle est donnée à Picard et à Data, les autres membres de l’équipage apparaissent brièvement. Les guest stars de l’épisode sont donc Francis Murray ABRAHAM, le « Salieri » de « Amadeus » qui est quasi méconnaissable sous le maquillage de Ru’afo et de Anthony ZERBE qui interprète comme d’habitude une crapule notoire.

Nous assistons donc à un épisode agréable, rythmé, bien que entrecoupé de quelques parlottes habituelles et d’une romance entre Picard et Anij bien platonique.

Aux USA le résultat au box office flanche nettement et étant donné que le budget enfle à chaque épisode, la rentabilité n’est due qu’au succès du film en Europe et en particulier en Allemagne où le film obtient un score remarquable de 2.4 millions d’entrées.

On ne peut pas en dire autant en FRANCE où le public semble de plus en plus hermétique à la saga qui retombe à un score fort bas de 100 000 entrées au final. Mais avec 77 salles en France, qu’espérer de plus? La série retombe dans l’anonymat du Box Office. Alors que les Star Wars de George LUCAS triomphent, la saga Star Trek n’intéresse personne ou presque.      

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

107 000

 

1ère semaine

 

76 512

77

ENTREES PARIS

 

44 515

 

1ère semaine

8

31 297

24

2ème semaine

17

9 741

 

3ème semaine

 

 

 

Nombre de semaines Paris

 

9

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

1 304

 

1er jour Paris

 

6 442

 

Budget

 

58 000 000 $

 

Recettes US

 

70 M$
( 92M$ 2009)

 

Classement week end sortie US

1

22 M$

2620

Recettes Mondiales

 

119 M$
( 155 M$ 2009)

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

28

 

 

Box office annuel Allemagne

15

2 430 844

 

Box office annuel Espagne

 

187 508

 

Box office annuel Italie

 

258 321

 

Box office UK

 

1 855 830

 

Box office Europe

 

5 367 190

 

Cote du succès

 

0

 

 

 

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Jeudi 11 juin 2009
- Publié dans : MISES A JOUR

STAR TREK X : NEMESIS

(Star Trek : Nemesis)

9 DECEMBRE 2002 (US)

12 MARS 2003

 

 

Réalisation

Stuart BAIRD

Scénario

John LOGAN

Directeur de la photographie

Jeffrey L KIMBALL

Musique

Jerry GOLDSMITH

Production

Rick BERMAN

Distribution

Paramount

Durée

112  minutes

Tournage

28 novembre 2001/9 mars 2002

Jean-Luc Picard

Patrick STEWART

William Riker

Jonathan FRAKES

Data

Brent SPINER

Geordi La Forge

LeVar BURTON

Worf

Michael DORN

Beverly Crusher

Gates McFADDEN

Deanna Troi

Marina SIRTIS

Shinzon

Tom HARDY

Le vice-roi

Ron PERLMAN

 

Alors que les deux planètes jumelles Remus et Romulus vivent en dehors de la Fédération Galactique, le sénat impérial romulien vient d’être exterminé par des radiations mortelles de théléron. Shinzon, le chef de l’insurrection, prend le pouvoir avec l’intention de détruire la Fédération. Jean-Luc Picard, qui vient d’assister au mariage de son second, William Riker, et de la conseillère Deanna Troi, a pour mission de se rendre sur Romulus à bord de l’« Enterprise » afin de rencontrer Shinzon. En route, le croiseur reçoit un signal positronique en provenance de la planète Kolarus III. On y découvre B.4, un alter ego de Data, l’androïde de l’« Enterprise », en pièces détachées. Parvenus à proximité de Romulus, Picard et ses subordonnés sont menacés par l’invincible croiseur rémusien « Scimitar ». En la personne de Shinzon, Picard à la surprise de rencontrer son clone, réalisé vingt-cinq ans auparavant à partir de ses propres cellules. Shinzon a été conçu par les Romuliens pour remplacer Picard à l’insu de tous et, dans ce but, ils ont introduit dans son organisme une séquence ADN afin de le vieillir prématurément. Ensuite, Shinzon devra extraire un composé organique de son double pour stopper le processus de croissance accélérée. Picard et l’équipage de l’« Enterprise » ont fort à faire pour tenir tête aux ambitions de conquête de Shinzon. Un combat finit par s’engager entre les deux croiseurs galactiques. Un temps prisonnier de Shinzon à bord du « Scimitar », Picard est délivré par Data, qui le téléporte sur l’« Enterprise » avant de se sacrifier pour détruire le redoutable vaisseau ennemi. De retour vers le centre de Starfleet, Picard déplore la disparition de Data, mais découvre que B.4 pourra prendre rapidement la place de l’androïde à bord du vaisseau galactique.

 

C’ est à Stuart BAIRD que revient l’honneur de réaliser le 10ème épisode de la célèbre saga. Aux USA la série s’est arrêtée depuis plusieurs années et deux autres séries ont pris la suite. Sans aller jusqu’à dire que le public a déjà un peu oublié l’équipe de la « next generation » il y a quand même un peu de cela. Le pari est lourd car le réalisateur obtient un budget confortable de 60 millions de dollars. Le film bénéficie de magnifiques décors pour l’entreprise et de bons effets spéciaux, c’est un des plus beaux de la saga.

Le film s’ouvre sur le mariage de Riker et de Troi, un évènement suggéré dans la série. Mais le grand évènement sera la mort de Data le célèbre androïde de la série qui se sacrifie pour sauver Picard de l’explosion d’un vaisseau. L’androïde prouve sa grande humanité, à l’instar de la mort de Spock dans « la colère de Kahn ». D’ailleurs le film ressemble à bien des égards à un remake caché du plus célèbre épisode de la première équipe.

Fort bien réalisé, le film est destiné aux trekkies de tous poils, le reste des spectateurs pouvant être un peu perdu devant un récit de pure science fiction comme sait délivrer un Star Trek.

Fort malheureusement le film est un échec à sa sortie aux Etats-Unis. C’est très largement le résultat le plus faible de l’histoire de la franchise, le film s’écroule après un week end où le film n’atteint que la deuxième place du box office. En Europe, le résultat est similaire, en Allemagne le film n’atteint que la moitié de ses recettes habituelles ainsi qu’en Angleterre.

En FRANCE, le résultat est juste désastreux, le film passe totalement inaperçu et ne reste que deux petites semaines à l’affiche pour un très maigrelet total de 55 000 spectateurs.

Il est clair qu’un tel résultat sonne le glas de la franchise. Après quatre excellents épisodes, la saga « next generation » s’achève et plus grave la franchise semble gelée. Patrick Stewart rejoindra les X-Men et deviendra célèbre en interprétant le Professeur Xavier.

Mais il est clair que la Paramount ne peux en rester là et en 2007 un nouveau projet de relance de la franchise est annoncé.      

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

55 538

 

1ère semaine

 

45 377

 

ENTREES PARIS

 

21 520

 

1ère semaine

 

17 045

17

2ème semaine

 

 

 

3ème semaine

 

 

 

Nombre de semaines Paris

 

2

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

1 003

 

1er jour Paris

 

2 245

 

Budget

 

60 000 000 $

 

Recettes US

 

43 M$
( 50 M$ 2009)

 

Classement week end sortie US

2

18,70

2711

Recettes Mondiales

 

67 M$
( 80 M$ 2009)

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

34

 

 

Box office annuel Allemagne

30

1 274 837

 

Box office annuel Espagne

 

91 580

 

Box office annuel Italie

 

68 183

 

Box office UK

 

991 210

 

Box office Europe

 

2 623 491

 

Cote du succès

 

oo

 

 

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Jeudi 11 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S


TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

LE CŒUR SUR LA MAIN

1

2

58 102

58 102

BERTHOMIEU

BOURVIL

PHILIPPE

L'ANGE ROUGE

1

2

32 000

32 000

DANIEL-NORMAN

MEURISSE

THAMAR

FABIOLA

5

4

23 148

232 323

BLASETTI

MORGAN

SIMON

L'ESCADRON BLANC

1

2

22 826

22 826

CHANAS

CHEVRIER

LEFEVRE

LE TRESOR DE LA FORET VIERGE

1

3

19 000

19 000

BERKE

WEISSMULLER

GREY

JOUR DE FETE

8

4

18 000

256 000

TATI

TATI

FRANKEUR

LE BONHEUR EN LOCATION

2

3

15 425

39 425

WALL

LUGUET

GREY

LA MARIEE EST FOLLE

2

2

14 100

29 100

TAUROG

JOHNSON

ALLYSON

LE CAID

3

4

14 000

82 000

SELLER

BOGART

MANNING

LES CHAUSSONS ROUGES

4

13 598

67 187

POWELL

SHEARER

GORING


BOURVIL est une sacrée trouvaille pour le réalisateur André BERTHOMIEU. Le réalisateur va se faire une spécialité de proposer à sa nouvelle poule aux oeufs d'or des rôles de benêts dont l'acteur aura bien du mal à se défaire. Il faudra pour l'acteur attendre des films comme "les hussards" ou "la traversée de Paris" pour montrer ses vrais talents. Heureusement il lui reste les chansons et l'opérette. Du reste, l'acteur est déja extrèmement populaire, témoin ce "coeur sur la main" qui prend sans coup férir la tête du Box Office parisien. Pour afficionados de l'acteur.
"l'ange rouge" est le nom d'un cabaret tenu par un truand dont la compagne est la principale attraction. Elle tombera amoureuse d'un jeune truand et essaiera d'éliminer le propriétaire du cabaret. Film noir à la française qui donne l'occasion de retrouver le grand Paul Meurisse, lui aussi très populaire.
L'escadron blanc raconte l'histoire du  commandant Marçay d'une compagnie de méharistes sahariens qui reçoit l'ordre de poursuivre un rezzou. A la tête d'une cinquantaine de guerriers Chambaa, secondé par le lieutenant Kermeur, nouveau promu, et par l'adjudant Devars, il part à travers le désert. Quarante jours passent, hommes et bêtes sont à bout. Kermeur a une attaque de fièvre, un indigène devient fou. Le rezzou se dérobe. Un pillard fait prisonnier refuse de parler et, profitant d'un moment d'inattention de ses gardiens, tue Marçay. Kermeur prend le commandement de la colonne, rejoint les pillards et les écrase. La mission terminée, les survivants de la petite troupe rentrent au poste.
Johnny WEISSMULLER commence à se faire vieux pour jouer Tarzan, son torse gagnant en gras ce qu'il perd en muscles. Il change de genre et interprète le héros de bande dessinée US "jungle Jim" dessiné par Alex RAYMOND. Renommé en France "le trésor de la forêt vierge" le film n'obtient pas l'audience de son illustre prédécesseur. C'est un peu le chant du cygne de l'acteur....
 
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Jeudi 11 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S


TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

LE CŒUR SUR LA MAIN

2

2

47 152

105 254

BERTHOMIEU

BOURVIL

PHILIPPE

L'ANGE ROUGE

2

2

36 000

68 000

DANIEL-NORMAN

MEURISSE

THAMAR

L'ESCADRON BLANC

2

2

31 803

54 629

CHANAS

CHEVRIER

LEFEVRE

LE RETOUR

1

27 386

27 386

LE ROY

GABLE

TURNER

LA TAVERNE DU CHEVAL ROUGE

1

4

23 000

23 000

LAMONT

DE CARLO

CAMERON

LES TIGRES VOLANTS

1

3

20 000

20 000

MILLER

WAYNE

CARROLL

LE BONHEUR EN LOCATION

3

3

19 000

58 425

WALL

LUGUET

GREY

LA VILLE ABANDONNEE

1

3

18 000

18 000

WELLMAN

PECK

WIDMARK

LES CHAUSSONS ROUGES

5

2

14 485

81 672

POWELL

SHEARER

GORING

LE TRESOR DE LA FORET VIERGE

2

3

14 000

33 000

BERKE

WEISSMULLER

GREY


Pas de changement dans le trio de tête du Box office, toujours dominé par Bourvil.
Les nouveautés ne parviennent pas à s'imposer malgré la présence de stars énormes : Clark GABLE, Lana TURNER, Yvonne DE CARLO, John WAYNE, Gregory PECK, que du lourd, du très lourd.
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Lundi 8 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S


TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

LECLERC

1

2

58 022

58 022

LAVERGNE

DOCUMENTAIRE

 

LA GRANDE HORLOGE

1

3

45 000

45 000

FARROW

MILLAND

O'SULLIVAN

LE CAID

1

4

43 000

43 000

SELLER

BOGART

MANNING

FABIOLA

3

4

42 112

181 495

BLASETTI

MORGAN

SIMON

LE GALA DU RIRE

1

4

28 200

28 200

ANTHOLOGIE

 

 

JOUR DE FETE

6

4

28 000

216 000

TATI

TATI

FRANKEUR

LE MYSTERE DE LA CHAMBRE JAUNE

1

3

25 000

25 000

DECHARME

REGGIANI

PERDRIERE

DOCTEUR LAENNEC

1

2

21 250

21 250

CLOCHE

BLANCHAR

FABRE

LES CHAUSSONS ROUGES

2

20 841

37 692

POWELL

SHEARER

GORING

BAL CUPIDON

5

3

18 496

137 078

SAUVAJON

BLANCHAR

RENANT



"Leclerc" n'est pas un film sur les hypermarchés bien connus, mais l'histoire d'un des héros de l'histoire de France lors de la deuxième guerre mondiale. produit par l'armée française, le film bénéficie du fameux duo de salles Rex/ Gaumont Palace, mais ne déplace pas les foules dans des proportions énormes. D'ailleurs, c'est la grande semaine du biopic puisque le film sur l'évocation du Docteur Laennec, inventeur du stethoscope. Lui non plus ne déplace pas les foules.
Reste quand même quelques bonnes nouveautés, dont un Humfrey BOGART de 1943 qui effectue une sortie correcte. Depuis l'après guerre, l'acteur personnifie le cinéma américain dans toute sa splendeur et possède un bon public qui le suit à chaque film.
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Lundi 8 juin 2009
- Publié dans : BOX OFFICE 40-50'S


TITRE

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REAL

ACTEUR

ACTEUR

LA GRANDE HORLOGE

2

3

30 000

75 000

FARROW

MILLAND

O'SULLIVAN

FABIOLA

4

2

27 680

209 175

BLASETTI

MORGAN

SIMON

LECLERC

2

2

26 314

84 336

LAVERGNE

DOCUMENTAIRE

 

LE CAID

2

4

25 000

68 000

SELLER

BOGART

MANNING

LE BONHEUR EN LOCATION

1

3

24 000

24 000

WALL

LUGUET

GREY

JOUR DE FETE

7

4

22 000

238 000

TATI

TATI

FRANKEUR

LE GALA DU RIRE

2

4

18 000

46 200

ANTHOLOGIE

 

 

DOCTEUR LAENNEC

2

4

17 026

38 276

CLOCHE

BLANCHAR

FABRE

LES CHAUSSONS ROUGES

3

2

15 897

53 589

POWELL

SHEARER

GORING

LA MARIEE EST FOLLE

1

2

15 000

15 000

TAUROG

JOHNSON

ALLYSON



Dans la grande tradition du film noir d'après guerre, "la grande horloge" profite de l'apathie du box office pour en prendre la tête. George Stroud est le rédacteur en chef de « Crimes Magazine » et doit se soumettre à la tyrannie d’un magnat de la presse particulièrement antipathique et interprété avec talent par l’excellent Charles Laughton. Ce dernier assassine sa maîtresse dans un accès de colère mais les soupçons se tournent rapidement vers un homme venu lui rendre visite plus tôt dans ses appartements, et qui n’est autre que George Stroud en personne. Chargé d’enquêter sur sa propre arrestation, l’homme doit user de stratagèmes périlleux pour jouer sur tous les tableaux et sortir blanchi d’un crime qu’il n’a pas commis.
Derrière, pas grand chose, "Fabiola" et "jour de fêtes" ont déjà largement passé la barre des 200 000 entrées en exclusivité.
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Dimanche 7 juin 2009
- Publié dans : MISES A JOUR

STAR TREK VIII : PREMIER CONTACT

(Star Trek : First contact)

22 NOVEMBRE 1996 (US)

5 MARS 1997

 

 


Réalisation

Jonathan FRAKES

Scénario

Ronald D MOORE

B.BRAGA

Directeur de la photographie

Matthew F LEONETTI

Musique

Jerry GOLDSMITH

Production

Rick BERMAN

Distribution

Paramount

Durée

110  minutes

Tournage

8 avril 1996/ 2 juillet 1996

Jean-Luc Picard

Patrick STEWART

William Riker

Jonathan FRAKES

Data

Brent SPINER

Geordi La Forge

LeVar BURTON

Worf

Michael DORN

Beverly Crusher

Gates McFADDEN

Deanna Troi

Marina SIRTIS

La reine Borg

Alice KRIGE

 

Au XXIVe siècle, la Fédération Galactique est attaquée par les Borgs, des créatures mi-androïdes mi-organiques à la conscience collective. Se méfiant du capitaine Picard, qui faillit jadis être assimilé par eux, Starfleet lui donne l’ordre de rester neutre. Passant outre, Picard réussit à détruire le vaisseau des Borgs. Mais une sphère s’en échappe quelques secondes avant l’explosion et remonte le temps jusqu’au XXIe siècle. Happé dans le sillage temporel, l’« Enterprise » se retrouve en même temps que les Borgs en l’an 2063, au lendemain de la troisième guerre mondiale au cours de laquelle la race humaine faillit être anéantie. Picard comprend la manœuvre ennemie : tenter d’empêcher le premier vol dépassant la vitesse de la lumière réussi par le capitaine Zefram Cochran, par lequel la race humaine a été enfin reconnue par les Vulcains comme partie intégrante de la communauté extra-terrestre. Tandis que sur Terre, dans une station du Montana, le commandant Riker et le capitaine Deanna Troi retrouvent Cochran, un alcoolique invétéré, l’équipage de l’« Enterprise » doit faire face aux Borgs qui se sont introduits dans le vaisseau. Avec l’aide de Lily Sloane, la compagne de Cochran, Picard se porte au secours de l’androïde Data, prisonnier de la reine Borg.
Alors que tout semblait perdu, Data se libère et anéantit les Borgs demeurés à bord tandis que Cochran, à bord de sa fusée « Phoenix » et aidé par Riker, réussit son vol en vitesse exponentielle. L’histoire ne sera donc pas altérée et le premier contact avec les extra-terrestres aura bien lieu comme prévu. À bord de l’« Enterprise », Picard et son équipage réintègrent leur siècle.

 

La série télévisée « the next generation » a proposé de grands épisodes. Chaque année l’équipage était confronté à « Q » une entité aux pouvoirs semblent-ils illimités et qui mettait l’équipage à rude épreuve. Bon ou mauvais, ce « Dieu » était régulièrement déjoué par Picard. Avec les « Borgs » qui n’ont rien à voir avec l’ancien champion de Tennis suédois (quoique…) qui sont clairement les plus rands ennemis de la Fédération, voire de l’Univers. Habitants d’un vaisseau indestructible et qui s’adapte à toute attaque, les borgs sont des créatures mi-androïdes mi-organiques à la conscience collective. Ils assimilent toutes les races et les intègrent à leur collectif. Ils semblent invincibles et « toute résistance est futile ». L’équipage de l’Entreprise rencontre par deux fois ces ennemis qui semblent invincible. Au cours d’une de leur bataille, le capitaine Picard sera semi-assimilé par les borgs avant d’être sauvé par son équipage.

Le film voit donc le retour du vaisseau des borgs et l’équipage devra affronter la reine des borgs, personnage machiavélique. Elle martyrisera le pauvre Data avant que celui-ci ne la détruise à la fin du film. Il s’agit d’un magnifique épisode réalisé par Jonathan FRAKES qui se démarque complètement de la première série avec une pure histoire de science fiction et d’action qui rappelle un bon comic book. Certes il convient de bien connaître l’univers de STNG, mais il demeure pour les non initiés un très bon du genre. Les effets spéciaux sont nombreux et forts bien réalisés et le rythme est alerte.

Cet épisode est fort réussi et le résultat au Box Office US est comparable à l’épisode précédent. Les revues spécialisées recommandent le film et dans le monde on assiste à une sensible augmentation de l’audience grâce en particulier à l’Allemagne qui fait un triomphe au film avec 2.5 millions d’entrées.

On aurait pu en FRANCE à s’attendre enfin à une progression sensible de l’audience. Hélas, si le chiffre d’entrées parisiennes est conforme à « Générations » le résultat baisse en FRANCE pour se terminer à 155 000 entrées, soit 70 000 entrées de moins que l’épisode précédent. On se demande ce qu’il faut faire pour attirer les spectateurs.  

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

155 833

 

1ère semaine

 

95 980

104

ENTREES PARIS

 

60 303

 

1ère semaine

5

38 385

23

2ème semaine

10

14 109

 

3ème semaine

16

5 353

 

Nombre de semaines Paris

 

9

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

1 669

 

1er jour Paris

 

6 807

 

Budget

 

45 000 000

 

Recettes US

 

92 M$
( 125 M$ 2009)

 

Classement week end sortie US

1

30,70

2812

Recettes Mondiales

 

150 M$
(204  M$ 2009)

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

17

 

 

Box office annuel Allemagne

13

2 415 883

 

Box office annuel Espagne

 

170 961

 

Box office annuel Italie

 

161 083

 

Box office UK

 

2 418 280

 

Box office Europe

 

5 825 760

 

Cote du succès

 

 *

 

 

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Mardi 2 juin 2009
- Publié dans : MISES A JOUR

STAR TREK VII : GENERATIONS

(Star Trek Generations)

18 NOVEMBRE 1994 (US)

29 MARS 1995

 

 

Réalisation

David CARSON

Scénario

Ronald D MOORE

B.BRAGA

Directeur de la photographie

John A ALONZO

Musique

Dennis McCARTHY

Production

Rick BERMAN

Distribution

Paramount

Durée

118  minutes

Tournage

24 mars 1994/ 9 juin 1994

Jean-Luc Picard

Patrick STEWART

William Riker

Jonathan FRAKES

Data

Brent SPINER

Geordi La Forge

LeVar BURTON

Worf

Michael DORN

Beverly Crusher

Gates McFADDEN

Deanna Troi

Marina SIRTIS

Le docteur Soran

Malcolm McDOWELL

L'amiral James T Kirk

William SHATNER

 

James T. Kirk, à la retraite, a disparu dans une explosion en participant au voyage inaugural du nouvel « Enterprise » qui avait réussi à sauver une partie des réfugiés d'un vaisseau El-Aurien pris dans un champ gravitationnel.
78 ans plus tard, l'« Enterprise D », sous les ordres du capitaine Picard, se portant au secours d'un observatoire en détresse proche de l'étoile Armagosa, parvient à téléporter cinq survivants. L'un d'eux est le docteur Soran qui, jadis, fut sauvé du vaisseau El-Aurien. Mais Soran a passé un accord avec un navire de combat Klingon qui cherche à s'emparer d'une arme terrifiante construite à partir d'un composé de trilithium dont Soran détient la clé. En échange de son secret, Soran se fait téléporter sur la planète Veridian 3, dont il veut détruire le soleil à l'aide d'un missile, afin de créer l'énergie suffisante pour lui permettre de rejoindre le « Nexus », l'anomalie énergétique qui avait détruit le vaisseau El-Aurien et traverse périodiquement la galaxie. À bord de l'« Enterprise », le capitaine Picard apprend de Guinan, elle aussi rescapée El-Aurienne, ce qu'est le Nexus, un paradis artificiel que tous ceux qui l'ont connu ne veulent plus jamais quitter. Soran est prêt à détruire tout un système planétaire et plus de 200 millions d'habitants pour le retrouver. Picard se fait téléporter sur Veridian 3 pour empêcher le funeste projet de Soran, tandis que l'« Enterprise », engagé dans un combat avec le vaisseau Klingon, réussit à le détruire avant de se crasher sur la même planète. Soran envoie le missile et Picard, projeté malgré lui dans le Nexus, fait la connaissance du légendaire capitaine Kirk. Le temps n'existant pas dans cet univers, ils retournent ensemble sur Veridian 3 avant l'explosion pour arrêter Soran. Ils mèneront à bien leur mission, mais Kirk y perdra la vie tandis que des vaisseaux de la Fédération viendront en aide à l'« Enterprise ».

 

Il fallait bien que ça arrive. La série « Star Trek next generation » qui rencontre un grand succès dans le monde (malheureusement seulement sur Canal JIMMY en France) s’arrête en 1994 et va prendre le relai de l’ancienne équipe au cinéma.

La transition va se faire en douceur. L’épisode débute de bien belle façon sur le gros plan dans l’espace d’une bouteille de champagne (que l’on prend pour un vaisseau de prime abord) qui se casse sur le flanc de l’ Enterprise-B dont c’est l’inauguration. Kirk et son équipe (sauf SPOCK –car Leonard NIMOY a refusé d’être présent dans le film) sont maintenant des retraités. Lorsque Kirk est présenté à la fille de Sulu qui va piloter l’Entreprise B, celui ressent un vide de ne pas avoir de famille, son fils est mort dans des conditions tragiques et il est seul. Présent lors du vol inaugural, Kirk fait preuve de bravoure une nouvelle fois, en donnant une leçon au jeune commandant du vaisseau  et meurt en tentant de réparer l’Entreprise.

Ce préambule d’un quart d’heure est suivi d’une assez longue présentation de la nouvelle équipe, 80 ans plus tard. Celle-ci est commandée par Jean-Luc Picard (prononcer Jean Louc Picaaarde) interprété par l’acteur de théâtre anglais Patrick STEWART devenu populaire sur le tard  grâce à ce rôle. L’intrigue n’est pas exceptionnelle, mais du moins celle-ci nous permet de retrouver un très grand acteur Malcom MCDOWELL dans le rôle du méchant de service.

Grâce à une astuce scénaristique, Picard retrouve KIRK pour qui il s’est écoulé un instant entre sa disparition de l’Entreprise B et son arrivée dans une jolie cabane sur une planête isolée. Picard demande de l’aide à Kirk qui semble très dubitatif sur son existence passée, que lui a-t-elle apportée mis à part une retraite qu’il ne peut partager avec personne.

Naturellement Kirk accepte d’aider Picard. Il perdra la vie au cours de la bataille, sans avoir trouvé cela « fun ». Ce qui résume bien la personnalité de Kirk qui parait bien plus juvénile que Picard.

Film inégal sans être déplaisant, ce film est destiné à faire la transition entre les deux univers et il y réussit au détriment d’une intrigue véritablement consistante.

Au niveau du box office, le film fonctionne selon les critères habituels aux USA. Un score pratiquement similaire à l’épisode précédent.

A l’international changement de programme. L’épisode fonctionne bien mieux, en particulier en Allemagne ou le film multiplie ses entrées par 4 pour atteindre un résultat spectaculaire. En FRANCE également la remontée est sensible, même si on part de très très loin. Le score de 220 000 entrées semble faible, mais il représente également 4 fois le score de l’épisode précédent. C’est évidemment à mettre en compte au crédit de la nouvelle série télévisée.       

 

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

220 935

 

1ère semaine

4

110 245

160

ENTREES PARIS

 

61 897

 

1ère semaine

7

26 122

29

2ème semaine

10

15 813

 

3ème semaine

20

6 951

 

Nombre de semaines Paris

 

5

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

901

 

1er jour Paris

 

3 318

 

Budget

 

35 000 000 $

 

Recettes US

 

75,6 M$
(109 M$ 2009)

 

Classement week end sortie US

1

23,10

2604

Recettes Mondiales

 

120 M$
(173 M$ 2009)

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

15

 

 

Box office annuel Allemagne

17

1 806 592

 

Box office annuel Espagne

 

140 185

 

Box office annuel Italie

59

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

*

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires - Recommander

Lundi 25 mai 2009
- Publié dans : BO C. EASTWOOD


MILLION DOLLAR BABY

(million dollar baby)

 15 DECEMBRE 2004 (US)

23 MARS 2005

 

 

Réalisation

Clint EASTWOOD

Scénario

FX TOOLE

Paul HAGGIS

Directeur de la photographie

Tom STERN

Musique

Clint EASTWOOD

Production

Clint EASTWOOD

Paul HAGGIS

Distribution

Warner Bros

Durée

132 minutes

Tournage

7 juin 2004 / 14 juillet 2004

Frankie DUNN

Clint EASTWOOD

Maggie FITZGERALD

Hilary SWANK

Eddie SCRAP

Morgan FREEMAN

 

 

Los Angeles. Frankie Dunn, propriétaire d’une salle d’entraînement miteuse, a pour bras droit, gardien et ami Eddie Scrap, ex-boxeur qui a perdu un œil lors de son dernier match, où il l’assistait comme soigneur. Catholique irlandais, Frankie est un homme vidé, rongé par la culpabilité de s’être éloigné de sa fille Katy, à laquelle il écrit chaque semaine, sous l’impulsion du père Horvack, mais le courrier lui revient systématiquement. Entraîneur respecté et dévoué, Frankie a formé plusieurs boxeurs de qualité mais ses réticences à les engager dans des combats risqués amènent Big Willie, son poulain du moment, à le quitter pour accéder aux championnats avec Mickey Mack, bien moins prudent.

C’est alors que Maggie Fitzgerald sollicite Frankie comme coach ; elle vient obstinément s’entraîner dans sa salle, fréquentée par quelques marginaux dont Danger Barch, un jeune attardé malmené par Shawrelle Berry. Marquée par une enfance misérable dans une famille d’asociaux, serveuse dans un coffee shop, Maggie trouve dans la boxe un but, une source de bonheur et de fierté. Considérée à trente et un ans comme trop âgée pour entamer une carrière, elle refuse de renoncer à son rêve et, aidée par Scrap qui décèle en elle un vrai potentiel, elle finit par attirer l’attention de Frankie.Touché par son engagement, il décide de la prendre en main et progressivement ils s’apprivoisent. Dynamisée, elle gagne par KO douze matches consécutifs. En route pour la gloire, elle présente Frankie à sa mère et à sa sœur, qui la rejettent. Blessée, elle se rapproche davantage de Frankie, devenu pour elle le père qu’elle perdit enfant. Après dix-huit mois de carrière, en lice pour le titre suprême, elle rencontre la championne allemande Billie « The Blue Bear » qui, sur le point de perdre, lui décoche un coup interdit et c’est l’accident fatal. Paralysée et bientôt amputée, écœurée par l’attitude de sa famille rassemblée pour lui extorquer de l’argent, elle déclare à Frankie que, grâce à lui, la vie lui a tout donné et le supplie de l’aider à mourir. Mais il ne peut s’y résoudre et elle tente sans succès de se suicider. Ébranlé par sa détermination, il revient de nuit à la clinique et lui injecte une dose mortelle d’adrénaline avant de disparaître.

 

Alors qu’il n’a plus grand-chose à prouver, Clint décide de produire ce film qui ne déchaîne pas les passions chez Warner. Il faut dire qu’un film de boxe féminine dont le rôle principal  est joué par Hilary SWANK qui a débuté sa carrière dans « Karaté Kid 4 » inquiète le studio qui ne voit pas un grand potentiel économique au film. Contre toute attente, Clint réunit le budget raisonnable avec d’autres producteurs et comme d’habitude tourne le film en un temps record avec son équipe habituelle. Hilary SWANK s’entraîne durement pour rendre son personnage plausible. Clint sera présent à l’écran ainsi que son compère Morgan FREEMAN, l’équipe de « impitoyable » est recrée pour le meilleur et le meilleur.

Maître de son film comme rarement, Clint nous entraîne sur des fausses pistes. Au  début c’est du « Rocky ». Propriétaire d’un assez peu reluisant club de boxe, Clint est un entraîneur très superstitieux qui ne veut pas recommencer ses erreurs en faisant faire un combat de trop à un de ses poulains, comme c’est arrivé à Eddie, son régisseur fauché, interprété avec beaucoup de justesse par Morgan FREEMAN. Trop prudent, il perd son meilleur boxeur qui a attendu trop longtemps une chance mondiale. Lorsque Maggie veut apprendre la boxe dans son club, il fait tout pour l’écoeurer, mais celle-ci possède la rage au ventre et un courage hors du commun. Admiratif, Eddie l’aide en cachette et finit par convaincre Frankie de l’entraîner. Il trouve en elle son meilleur boxeur et sans doute la personne la plus fidèle de son groupe. C’est un deuxième père pour elle, voire plus, et Maggie se met à gagner tous ces combats, pour elle, pour lui. Comme d’habitude, Clint filme au cordeau et sans fioritures l’irrésistible ascension de Maggie. Les combats sont très efficaces, voire plus efficaces que les combats d’un Rocky. Sobriété et réalisme, telles sont les mamelles de Clint qui peut compter sur les aptitudes physiques d’une Hilary SWANK bouleversante de sincérité, de gnaque, de charme….

Alors que l’on pense que le filme va se terminer sur un grand titre pour Maggie et que l’on va assister à une histoire d’amour entre les deux, Clint change de direction brusquement, et le film tourne au drame, pour une bêtise, un coup porté lâchement par l’adversaire de Maggie. Elle est tétraplégique.

Frankie s’en veut, la superstition ne pouvait mentir. Il se brouille avec Eddie et passe son temps avec Maggie dont l’état va se détériorer. Alors qu’elle ne s’est jamais plainte, elle implore a Frankie de l’achever. Or Frankie est pieux. Il tente de chercher du réconfort auprès du prêtre de son église, mais ne trouve pas de soutien. Alors, il prend la seule bonne décision et vient dire au revoir à Maggie et l’achève. Il s’en va et personne ne le reverra.

Comme d’habitude, Clint nous étonne par l’extrême sobriété de sa mise en scène, des rapports pudiques qu’il insuffle à ses personnages. Le film ne manque pas de moments drôles, Frankie, c’est un peu le « Bronco Billy » des rings. Quelques critiques chagrines soulignent une demi-heure de trop. Le réalisateur aurait trop appuyé sur le coté intéressé de la famille de Maggie qui tente de lui soutirer de l’argent sur son lit de douleur. Alors que l’on sait très bien que les USA ne manquent pas de familles redneck peu cortiquées et que dès qu’il est question d’argent…. Clint s’en sort merveilleusement bien, et cette partie est sobre, respectueuse et c’est bien par amour que Eddie achève Maggie.

Sorti en catimini aux USA, le film soulève un triomphe critique qui deviendra un grand succès dans les salles. En France, les critiques sont énormes malgré quelques rares détracteurs et le film prend un départ en boulet de canon pour devenir le plus grand succès du maître. Le film devient très rentable pour la Warner avec 200 millions de dollars de recettes mondiales. Evidemment, la France est le pays européen où le film rencontre le plus beau succès. La côte d’amour de Clint est au beau fixe. Le film récolte 4 oscars dont un pour Hilary SWANK ce qui est l’évidence même. Au niveau international le film truste les récompenses dont le César du meilleur film étranger. Clint vient de connaître le pic de sa carrière. Croit-on.  

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

3 210 799

 

1ère semaine

1

774 989

450

2ème semaine

1

501 807

535

3ème semaine

2

465 650

542

4ème semaine

2

400 124

535

5ème semaine

3

348 641

652

6ème semaine

5

166 351

523

7ème semaine

6

160 271

520

8ème semaine

7

111 204

439

9ème semaine

10

64 598

325

ENTREES PARIS

 

783 394

 

1ère semaine

1

217 541

51

2ème semaine

1

132 389

52

3ème semaine

2

113 425

52

4ème semaine

3

86 663

50

5ème semaine

3

71 767

47

6ème semaine

5

44 095

46

7ème semaine

6

38 631

38

8ème semaine

9

26 443

33

9ème semaine

6

23 236

38

Nombre de semaines Paris

 

29

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

4 266

 

1er jour Paris

 

21 972

 

Budget

 

30 000 000 $

 

Recettes US

 

100 492 000$

 

Recettes Mondiales

 

216 763 000$

 

Box office annuel FRANCE

9

 

 

Box office annuel USA

23

 

 

Box office annuel Allemagne

63

540 654

 

Box office annuel Espagne

 

2 477 838

 

Box office annuel Italie

 

1 320 437

 

Box office UK

 

1 154 143

 

Box office Europe

 

10 753 000

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 6 commentaires - Recommander

Jeudi 21 mai 2009
- Publié dans : BO PARIS 1962

Sont présentés ici les 50 films sortis ou ayant fait l'objet d'une réédition au cours de l'année 1962 qui ont totalisé le plus d'entrées France dans les deux années suivant leur sortie.

source : Fabrice Ferment / CNC


FILM

France

TOTAL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

Jour le Plus Long, Le

8 868 308

COLLECTIF

WAYNE

MITCHUM

Guerre des Boutons, La

6 148 763

ROBERT

TRABAUD

J.RICHARD

La Fayette

3 291 759

DREVILLE

AMILIEN

AUDRET

Cartouche

2 938 410

DE BROCA

BELMONDO

CARDINALE

Hatari

2 887 772

HAWKS

WAYNE

KRUGER

Blanche- Neige et les 7 nains

2 813 625

WALT DISNEY

ANIMATION

 

Mystères de Paris, Les

2 763 045

HUNEBELLE

MARAIS

ROBIN

Repos du guerrier, le

2 662 318

VADIM

BARDOT

HOSSEIN

Madame Sans-Gêne

2 622 949

CHRISTIAN JACQUE

LOREN

HOSSEIN

West Side Story

2 380 805

WISE

WOOD

CHAKIRIS

Masque de fer, le

2 199 815

DECOIN

MARAIS

ROCHEFORT

Tarass Boulba

2 172 989

THOMPSON

BRYNNER

CURTIS

Caporal épinglé, le

2 060 667

RENOIR

CASSEL

C.BRASSEUR

Chanson de l'orphelin, la

2 030 473

DEL AMO

JOSELITO

BLANCH

Un singe en hiver

2 023 031

VERNEUIL

GABIN

BELMONDO

Trois sergents

1 919 699

STURGES

SINATRA

MARTIN

Parisiennes, Les

1 912 919

ALLEGRET M.

ARNOUL

BRION

Culottes rouges,les

1 902 277

JOFFE

BOURVIL

TERZIEFF

Comment réussir en amour

1 834 824

BOISROND

POIRET

SERRAULT

Chevalier de Pardaillan,le

1 815 902

BORDERIE

BARRAY

CANALE

Un cheval pour deux