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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Lundi 18 février 2008
- Publié dans : BOX OFFICE 70'S

 

France

PARIS

 1ère ex

SE

SA

1er J

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Barry Lindon

2 615 000

911 277

93

4

 

30 931

7 733

KUBRICK

O'NEAL

King Kong

4 035 800

761 115

13

34

 

149 015

4 383

GUILLERMIN

BRIDGES

Belle et le clochard,la

2 960 000

717 024

19

19

 

100 450

5 287

WALT DISNEY

ANIMATION

Cours après moi que je t'attrape

1 755 900

563 420

16

25

 

97 294

3 892

POURET

GIRARDOT

Corps de mon ennemi, Le

1 771 161

528 354

13

29

 

143 208

4 938

VERNEUIL

BELMONDO



undefined Difficile de faire mieux que « 2001 » et « orange mécanique » pour Stanley KUBRICK. On peut imaginer la pression qu’il ressent après avoir réalisé deux chefs d’œuvres du cinéma. En plus « Orange mécanique » a été un succès commercial très important et surtout en France où le film est d’ailleurs réédité l’été avec, encore une fois, un beau succès à la clef. Se prendre une veste avec un nouveau film serait compréhensible, à l’impossible nul n’est tenu. Cependant avec un sujet très largement différent de ses précédentes réalisations, il réussit l’exploit de faire encore mieux en première exclusivité. Sorti dans 4 salles, l’accent est mis sur le choix des meilleures salles pour diffuser son film, la légende raconte que Kubrick lui-même souhaitait superviser les salles de projection. Le public devra donc patienter pour assister aux projection d’un film techniquement parfait, quoique un peu ennuyeux…C’est d’ailleurs le constat que fait l’académie des Oscars en décernant 4 oscars techniques au film et en réservant les principaux à « vol au dessus d’un nid de coucou », ce qui veut tout dire. Le bouche à oreille fait son effet, et le film reste 93 semaines à l’affiche et dépasse les 900 000 entrées à Paris. Proportionnellement la France est encore une fois le pays où un film de Kubrick fait le plus d’entrées. Le cinéaste est toujours le plus respecté et admiré du public Français, du moins jusqu’à l’arrivée d’un certain Steven Spielberg. Pour Ryan O’NEAL l’acteur (médiocre) de « Love Story », c’est le point d’orgue d’une carrière qui ne cessera de péricliter avec les années, tout comme Marisa BERENSON. Décidément, mis à part le grand Jack, il est difficile de se remettre d’un tournage de KUBRICK….Il faudra attendre 4 ans pour voir le nouveau film du réalisateur qui sera « Shinning » avec…Jack NICHOLSON.  

 

 

 


 

undefined Au début du projet Dino de LAURENTIS ne savait pas trop à quoi s’en tenir au niveau du budget. Les effets spéciaux ont fait des progrès, mais encore rien de numérique. Les acteurs ne sont pas connus ou si peu. Bref, le film est lancé mais le tournage est compliqué : rien que pour la scène de l’offrande de Jesssica LANGE à KONG, les portes monumentales du village indigène ont été construites à échelle réelle, bonjour le coût, on est loin du « seigneur des anneaux ». Le KONG coûte cher à fabriquer, et il y a pas mal de chevaux qui ont perdu leur crinière dans l’histoire. Finalement, un bon vieil acteur dans une peau de singe fera l’affaire, avec quelques transparences peu discrètes ça peut le faire. Présenté à grand renfort de publicité, le film cartonne aux USA et en France et l’opération s’avère juteuse. Le film squatte la première place tout le mois de décembre. D’accord le film est mauvais, mais tout n’est pas à jeter : l’apparition de KONG est assez impressionnante, surtout qu’il faut une bonne heure pour le voir. Jeff BRIDGES est convaincant et la pauvre Jessica LANGE doit jouer de ses charmes pour sauver son rôle, si tenté qu’il y avait quelque chose à sauver. Qu’importe son rôle la fait connaître dans le monde entier et elle achèvera de bruler la pellicule dans le sensuel « facteur sonne toujours deux fois ». Finalement le score mondial du King KONG de 1976 n’a rien à envier à celui de 2004….

 

 

 



BELLE-ET-LE-CLOCH.jpg Sans nouveauté à proposer, les studios Walt DISNEY ressortent « la belle et le clochard » qui avait déjà eu beaucoup de succès en 1955. Le public en redemande et l’exploitation au Grand REX fonctionne à plein régime comme le veut la tradition de noël. Bien qu’il soit régulièrement battu par King KONG, le dessin animé à parfaitement joué son rôle de pompe à fric, le film étant déjà largement amorti depuis des lustres….     















 

undefined Il y a des paris réussis : Robert POURET a eu toutes les peines à monter son film malgré la présence d’Annie GIRARDOT et de Jean Pierre MARIELLE. Contre toute attente, le film devient un succès populaire et reste 4 semaines en tête du BO hebdomadaire. Cette comédie légère bénéficie de la présence de deux grands comédiens, dont Annie GIRARDOT qui reste dans le top 10 annuel et confirme sa place d’actrice Française la plus populaire. Pour JP MARIELLE c’est enfin une confirmation de son grand talent.

 








 



undefined Un top 10 sans Jean Paul BELMONDO cela semble impossible. Bien sûr il ne réédite pas le carton de l’année précédente avec « Peur sur la ville » et »l’incorrigible », mais l’acteur a choisi des thèmes plus dramatiques et un peu moins commerciaux. Témoin ce « corps de mon ennemi » de très belle facture. La critique de la bourgeoisie Provinciale Française est bien retranscrite et le film bénéficie d’acteurs de premiers plans en particulier Bernard BLIER, dans un rôle de pourri qu’il affectionne. En plus, il meurt très bien à la fin, au ralenti et tout, et tout….Le Film termine quand même à 500 000 entrées des « dents de la mer ». BELMONDO va stopper son rythme de deux films annuels pour ne revenir qu’à raison d’un film par an, mais celui-ci sera lancé comme un évènement.     

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires

Lundi 18 février 2008
- Publié dans : BOX OFFICE 70'S

 

France

PARIS

 1ère ex

SE

SA

1er J

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Docteur Françoise Gailland

2 635 800

527 204

15

27

13 457

132 957

4 924

BERTUCELLI

GIRARDOT

Empire des sens, L'

1 060 000

515 883

252

4

 

27 884

6 971

OSHIMA

FUJI

1900

1 748 512

491 856

23

 

 

52 576

 

BERTOLUCCI

DE NIRO

Police python 357

1 461 900

475 253

14

22

13 246

118 262

5 376

CORNEAU

MONTAND

Argent de poche, L'

1 810 280

462 662

27

16

5 067

70 690

4 418

TRUFFAUT

DESMOUCEAUX



undefined Déjà 9ème avec « cours après moi que je t’attrape », Annie GIRARDOT est également 11ème du BO avec « Docteur Françoise GAILLAND » qui lui vaut un César mérité. C’est un magnifique tir groupé qui récompense une grande comédienne appréciée du grand public. C’est encore une composition magnifique de sincérité malgré un sujet favorable à tout dérapage artistique. 30 ans plus tard, ce film reste encore un des préférés des fans de la grande Annie. Elle demeure la star féminine préférée des Français.

 






 

 





L-EMPIRE-DES-SENS.jpg « L’empire des sens » est un succès sur la longueur avec pas moins de 5 ans d’exploitation de suite, ce qui est un des records du genre. Sorti dans seulement 4 salles, le film fait scandale, mais illustre bien la vigueur du cinéma des années 70, sans jeu de mots. Le film attire le public pour les des raisons évidentes : des rapports sado-masos entre un homme et sa maîtresse, un peu plus poussés que dans « histoire d’O », teinté d’érostisme pas si soft, les acteurs se donnent totalement et ce n’est pas un rôle évident pour l’acteur qui voit son kiki coupé à la fin (on vous rassure, c’est un faux !!). Bref, un énorme succès que Oshima aura toute les peines du monde à reproduire.

 







 


 


1900.jpg Après le colossal succès du « dernier tango à Paris » Bertolucci se fend d’une œuvre pour le moins ambitieuse qui divise la critique : son 1900 sort en deux parties, ce qui n’est pas une bonne idée, la seconde partie, la plus intéressante, souffre d’un bouche à oreille assez négatif suite à la vision de la première partie, les entrées sont donc bien inférieures. Ceci étant la distribution est prestigieuse : DE NIRO, DEPARDIEU, SUTHERLAND on ne pas vraiment faire mieux. Reste que la soupe est peu indigeste, surtout avec le personnage joué par SUTHERLAND ignoble pédophile assassin.   













 


 


 


POLICE-PYTHON-357-copie-1.jpg « Police python » confirme la bonne forme d’Yves MONTAND. C’est encore un succès après celui du « sauvage ». L’acteur aura connu de beaux succès dans les années 70. C’est une valeur très sure du BO, et en plus quand le film est d’une telle qualité cela ne gâche rien ! Le polar est rude, âpre, et est un des meilleurs du genre. Seulement 1.5 millions d’entrées en France, mais près de 500 000 pour le public Parisien, c’est pas mal pour un film difficile.

 






 

 




argent-de-poche-copie-1.jpg Qu’il le veuille ou non, François TRUFFAUT est devenu une légende célébré dans le monde entier par les plus grands réalisateurs. Le réalisateur fuit le succès, mais celui-ci semble un peu inévitable tant la critique l’apprécie. Et c’est avec ce film pas évident du tout qu’il connaît un de ses plus grands succès public. Pourtant qui pouvait s’attendre à un succès considérable pour un film presque expérimental qui raconte plusieurs histoires, souvent non reliées entre elles avec des enfants non professionnels (évidemment) ou l’improvisation est souvent reine. La critique est dithyrambique et le film frôle les 500 000 entrées Paris. La côte de TRUFFAUT ne cesse de monter, SPIELBERG va l’engager pour son nouveau film, et dans quelques temps « le dernier métro » tapera le million d’entrées Paris….

 

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France

PARIS

 1ère ex

SE

SA

1er J

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Cria cuervos

1 274 900

461 694

45

8

 

22 539

2 817

SAURA

TORRENT

Alpagueur, L'

1 533 183

445 281

14

23

16 406

135 298

5 883

LABRO

BELMONDO

Si c'était à refaire

1 312 300

442 326

13

26

 

111 271

4 280

LELOUCH

DENEUVE

Dernière folie de Mel Brooks, La

1 435 428

427 300

15

21

 

99 331

4 730

BROOKS

BROOKS

Taxi Driver

2 701 755

426 662

23

24

 

86 869

3 620

SCORSESE

DE NIRO



CRIA-CURVOS.jpg Lorsque les films MOLIERE distribuent le film de Carlos SAURA, ils ne se doutent pas de la bonne affaire. En effet jusqu’ à cette date Carlos SAURA n’a jamais été un monstre au Box Office, tout au plus 50 000 entrées à Paris, et encore. Seulement le film remporte le prix spécial du jury au festival de Cannes et surtout le film bénéficie de l’incroyable et énorme tube de la jeune Jeanette « porque te vas » qui cartonne tout l’été. Le film approche les 500 000 entrées à Paris, une aubaine pour Carlos SAURA qui devient un réalisateur très connu en France. Le film est pourtant pas évident à vendre, mais préfigure la prochaine génération de cinéastes Espagnol.

 








 


 


 


undefined Résultat très décevant pour ce BELMONDO mais pas illogique dans le fond. Philippe LABRO est un mauvais cinéaste et le scénario du film, si on peut appeler cela un scénario est très léger. C’est un maigre polar dont l’issue du combat entre BELMONDO et CREMER est cousu de fil blanc. D’ailleurs le film s’interrompt dès la fin de la baston entre les deux protagonistes dans un avion. Voila. Le réalisateur n’ayant pas grand-chose d’autre à dire préfère couper court à un des plus mauvais BELMONDO ou du moins un des plus insignifiants. Heureusement qu’il y a eu « le corps de mon ennemi » autrement mieux ficelé. C’est donc rapidement que cette baudruche se dégonfle au box office après une première semaine très correcte, le bouche à oreille n’étant pas tendre avec cette production. Ce qui ne calme pas LABRO qui livrera encore quelques perlouzes dont il a le secret.  

 


 

 

 





undefined Bon an mal an, Claude LELOUCH se débrouille toujours pour réaliser un film dans les tops du Box Office. La cuvée 1976 est bonne avec un « si c’était à refaire » de bonne facture. Le film démarre bien malgré une concurrence acharnée et la belle Catherine DENEUVE connaît un nouveau succès depuis « le sauvage » qui l’avait relancée. Elle entame une période plus glorieuse au Box Office et se réserve désormais à des films plus commerciaux. Le film dépasse largement les 400 000 entrées à Paris.

 





 

 




DERNIERE-FOLIE.jpg Mel BROOKS a enfin droit à faire une entrée tonitruante au Box Office hebdo avec près de 100 000 entrées en première semaine. Le cinéaste a la côte du public français depuis le fabuleux « Frankenstein Junior ». Bien sûr, la finesse a disparu pour faire place à un film un peu plus « kolossal plaisanterie » mais il y avait toujours de bons gags u de bonnes idées dans ses films. En tout cas c’est un succès mérité pour un de ses films les plus populaires.

 






 







undefined Considéré comme le cinéaste le plus doué de sa génération, Martin SCORSESE explose enfin au Box Office à l’instar d’un Steven SPIELBERG (toute proportion gardée). Avec COPPOLA et George LUCAS qui a triomphé aves « American graffiti » la nouvelle génération de réalisateurs est en place, ceux que l’on nomme les « golden boys ». Et dire que LUCAS n’a pas encore sorti son « Guerre des étoiles ». Auréolé d’une Palme d’or au festival de Cannes, amplement méritée, le film donne enfin au public Français de consacrer Robert de NIRO après un « Parrain 2 » à l’audience beaucoup plus faible que le premier. La symbiose SCORSESE / DE NIRO est totale, l’acteur donnant tout ce qu’il dans le ventre dans une prestation solo des plus impressionnante, dont le point d’orgue est représentée par un monologue improvisé de DE NIRO devant sa glace : « you talking to me ? » devenu légendaire.  Sans doute un des films les plus importants des années 70 par la violence urbaine qu’il introduit dans le cinéma, le film permet également de faire connaissance avec la jeune Jodie FOSTER et Cybill SHEPARD considérée à l’époque comme l’actrice la plus nulle des USA après avoir été un espoir sérieux, lancée par son amant Peter BOGDANOVICH.               

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Lundi 18 février 2008
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France

PARIS

 1ère ex

SE

SA

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Sixième continent, Le

1 908 872

425 172

19

15

67 683

4 512

CONNOR

MAC CLURE

Un génie, deux associés, une cloche

1 904 600

410 439

12

23

126 067

5 481

DAMIANI

HILL

20 000 lieues sous les mers

 

409 315

12

17

146 936

8 643

FLEISHER

DOUGLAS K.

On aura tout vu

1 289 600

395 907

19

16

51 312

3 207

LAUTNER

RICHARD

Jour de gloire, Le

1 990 000

392 804

15

26

66 725

2 566

BESNARD

LEFEVRE



6-continent-aff.jpg Pour une surprise c’est une surprise. Habitué à produire des séries B fantastiques (dont un « je suis une légende » avec Vincent PRICE) Samuel ARKOFF touche le jackpot avec ce « sixième continent » fauché, mais efficace, réalisé par Kevin CONNOR avec le graaand Doug McCLURE, immortel interprète du « Virginien » à la télévision. Cette adaptation d’un roman oublié du créateur de « Tarzan » peut compter sur une affiche des plus efficaces ainsi que des décors de carton pâte et beaucoup de transparences. La première semaine Parisienne est déjà correcte, mais le public suit, et le score enfle les semaines suivantes. Bref, plus de 400 000 entrées à Paris et 2 millions de en France, le film est largement rentabilisé. Le réalisateur s’engouffre dans le filon et réalisera quelques suites lorgnant sur le Z.

 







 


 


undefined Avec son titre qui fleure bon le Western Spaghetti, le succès semble assuré. En fait avec une telle distribution, les intentions sont de surfer sur tous les succès des années précédentes : les « Trinita », «Mon nom est personne » et « le bon, la brute et le truand ». La déception est légitime, nous sommes plus proche d’un Trinita que d’autre chose… Le film se laisse regarder parce que la distribution est de qualité, surtout Patrick McGOOHAN, mais on l’oublie vite. La première semaine est importante, mais le film sera concurrencé par le requin de Steven SPIELBERG dont la morsure sera fatale.  Le résultat final reste cependant correct, mais le genre à vécu et va va péricliter rapidement. Restera pour Benny HILL, heu… Terence HILL les sympathiques pantalonnades avec le bourru Bud SPENCER.

 





 

 


20000.jpg Chef d’œuvre de 1954, la réédition de « 20 000 lieues sous les mers » attire un nombreux public de parents désireux de présenter à leur descendance, le meilleur film « live »des studios DISNEY. Réalisé par un Richard FLEISHER des plus inspirés, le film compte sur des effets spéciaux au top de l’époque et un Nautilus qui frappe l’imagination, machine infernale fabuleuse. La distribution est des plus solide, en particulier un James MASON qui campe un Capitaine NEMO des plus antipathiques et un Kirk DOUGLAS dont l’aisance athlétique en fait un Ned LAND parfait. Les séquences d’anthologie ne manquent pas, dont l’attaque du Nautilus par un Calmar géant. Bref un must absolu qui n’a presque pas pris une ride encore aujourd’hui. Le film réalise une superbe première semaine et totalise au final plus de 400 000 entrées.

 


 

 





undefined Georges LAUTNER est un habitué des succès. Chaque année il peut compter sur des scénarios de Michel AUDIARD, ou de Francis VEBER et même de Jean Marie POIRE pour réaliser des comédies alertes et commerciales. Le demi-succès de cette dernière réalisation a été long à se dessiner car le départ a été des plus mous. Pourtant il y a Pierre RICHARD, une valeur sûre de la comédie, ainsi que MIOU-MIOU nouvelle vedette Française, et actrice la plus sexy du moment, à ce titre elle a détrônée Marlène JOBERT. Mais la révélation, si l’on peut dire, vient encore une fois de Jean Pierre MARIELLE, truculent réalisateur de films de boules… Après « cours après moi que je t’attrape » l’acteur connaît enfin une année digne de son immense talent. Pour Georges LAUTNER il conviendra de retrouver des acteurs plus dignes de son prestige afin de retrouver les cimes du Box Office….cela viendra.




 

 

 

undefined Jean LEFEBVRE a été relancé par « la 7ème compagnie » et il compte bien utiliser ce capital sympathie. Ce gentil « jour de gloire » série, on va dire B pour ne fâcher personne, atteint parfaitement on objectif et réalise près de 400 000 entrées Paris, rentabilisant largement un budget modeste. En France le film passe la barre des 2 millions d’entrées, confirmant la popularité qu’il a acquise avec la 7ème compagnie.            

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France

PARIS

 1ère ex

SEM

SAL

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Cadavres exquis

1 022 400

392 772

19

24

80 175

3 341

ROSI

VENTURA

Douze travaux d'Astérix

2 202 481

388 114

19

17

73 043

4 297

ANIMATION

 

Bon et les méchants,le

1 090 700

370 140

18

17

88 720

5 219

LELOUCH

JOBERT

Merlin l'enchanteur

 

349 035

27

18

72 679

4 038

WALT DISNEY

ANIMATION

Marathon Man

1 079 137

347 322

15

18

72 741

4 041

SCHLESINGER

HOFFMAN

Complot de famille

911 052

339 635

14

22

89 615

4 073

HITCHCOCK

BLACK

Dersou Ouzala

994 988

337 645

54

3

10 119

3 373

KUROSAWA

MOUNZOUK

Malédiction, La

1 318 396

328 863

14

19

99 867

5 256

DONNER

PECK

Fête sauvage,la

908 619

328 436

16

17

60 877

3 581

ROSSIF

DOCUMENTAIRE

Année sainte, L'

1 123 190

326 694

12

18

55 342

3 075

GIRAULT

GABIN

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France

PARIS

 1ère ex

SEM

SAL

1ère s

Moy

Réalisateur

Acteur

Mado

1 024 625

316 788

14

19

90 774

4 778

SAUTET

PICCOLI

Jouet, Le

1 247 300

313 090

14

26

46 376

1 784

VEBER

RICHARD

Une femme à sa fenêtre

1 148 700

310 915

14

22

95 011

4 319

GRANIER DEFERRE

SCHNEIDER

Fantasia

 

303 809

23

11

44 226

4 021

WALT DISNEY

ANIMATION

Nous nous somme tant aimés

810 233

287 732

86

10

18 853

1 885

SCOLA

GASSMANN

Barocco

678 734

285 138

14

31

78 864

2 544

TECHINE

DEPARDIEU

Juge et l'assassin, Le

913 557

268 386

13

23

59 213

2 574

TAVERNIER

NOIRET

Première fois, La

1 182 100

266 717

16

16

54 574

3 411

BERRI

COHEN

Autant en emporte le vent

 

254 365

26

7

38 100

5 443

FLEMING

GABLE

Carrière d'une femme de chambre,la

654 540

252 659

13

20

48 161

2 408

RISI

GASSMAN

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
 
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