Lundi 18 février 2008
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18
/02
/2008
19:05
-
Publié dans : BOX OFFICE 70'S
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France
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PARIS
1ère ex
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SE
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SA
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1ère s
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Moy
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Réalisateur
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Acteur
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Sixième continent, Le
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1 908 872
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425 172
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19
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15
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67 683
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4 512
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CONNOR
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MAC CLURE
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Un génie, deux associés, une cloche
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1 904 600
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410 439
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12
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23
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126 067
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5 481
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DAMIANI
|
HILL
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20 000 lieues sous les mers
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409 315
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12
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17
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146 936
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8 643
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FLEISHER
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DOUGLAS K.
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On aura tout vu
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1 289 600
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395 907
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19
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16
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51 312
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3 207
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LAUTNER
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RICHARD
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Jour de gloire, Le
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1 990 000
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392 804
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15
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26
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66 725
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2 566
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BESNARD
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LEFEVRE
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Pour une surprise c’est une surprise. Habitué à
produire des séries B fantastiques (dont un « je suis une légende » avec Vincent PRICE) Samuel ARKOFF touche le jackpot avec ce « sixième continent » fauché, mais efficace,
réalisé par Kevin CONNOR avec le graaand Doug McCLURE, immortel interprète du « Virginien » à la télévision. Cette adaptation d’un roman oublié du créateur de « Tarzan » peut
compter sur une affiche des plus efficaces ainsi que des décors de carton pâte et beaucoup de transparences. La première semaine Parisienne est déjà correcte, mais le public suit, et le score
enfle les semaines suivantes. Bref, plus de 400 000 entrées à Paris et 2 millions de en France, le film est largement rentabilisé. Le réalisateur s’engouffre dans le filon et réalisera
quelques suites lorgnant sur le Z.
Avec son titre qui fleure bon le Western
Spaghetti, le succès semble assuré. En fait avec une telle distribution, les intentions sont de surfer sur tous les succès des années précédentes : les « Trinita », «Mon nom est
personne » et « le bon, la brute et le truand ». La déception est légitime, nous sommes plus proche d’un Trinita que d’autre chose… Le film se laisse regarder parce que la
distribution est de qualité, surtout Patrick McGOOHAN, mais on l’oublie vite. La première semaine est importante, mais le film sera concurrencé par le requin de Steven SPIELBERG dont la morsure
sera fatale. Le résultat final reste cependant correct, mais le genre à vécu et va va péricliter rapidement. Restera pour Benny HILL, heu… Terence HILL les sympathiques
pantalonnades avec le bourru Bud SPENCER.
Chef d’œuvre de 1954, la réédition de « 20 000 lieues sous
les mers » attire un nombreux public de parents désireux de présenter à leur descendance, le meilleur film « live »des studios DISNEY. Réalisé par un Richard FLEISHER des plus
inspirés, le film compte sur des effets spéciaux au top de l’époque et un Nautilus qui frappe l’imagination, machine infernale fabuleuse. La distribution est des plus solide, en particulier un
James MASON qui campe un Capitaine NEMO des plus antipathiques et un Kirk DOUGLAS dont l’aisance athlétique en fait un Ned LAND parfait. Les séquences d’anthologie ne manquent pas, dont l’attaque
du Nautilus par un Calmar géant. Bref un must absolu qui n’a presque pas pris une ride encore aujourd’hui. Le film réalise une superbe première semaine et totalise au final plus de 400 000
entrées.
Georges LAUTNER est un habitué des succès. Chaque année il
peut compter sur des scénarios de Michel AUDIARD, ou de Francis VEBER et même de Jean Marie POIRE pour réaliser des comédies alertes et commerciales. Le demi-succès de cette dernière réalisation
a été long à se dessiner car le départ a été des plus mous. Pourtant il y a Pierre RICHARD, une valeur sûre de la comédie, ainsi que MIOU-MIOU nouvelle vedette Française, et actrice la plus sexy
du moment, à ce titre elle a détrônée Marlène JOBERT. Mais la révélation, si l’on peut dire, vient encore une fois de Jean Pierre MARIELLE, truculent réalisateur de films de boules… Après
« cours après moi que je t’attrape » l’acteur connaît enfin une année digne de son immense talent. Pour Georges LAUTNER il conviendra de retrouver des acteurs plus dignes de son
prestige afin de retrouver les cimes du Box Office….cela viendra.
Jean LEFEBVRE a été relancé par « la 7ème
compagnie » et il compte bien utiliser ce capital sympathie. Ce gentil « jour de gloire » série, on va dire B pour ne fâcher personne, atteint parfaitement on objectif et réalise
près de 400 000 entrées Paris, rentabilisant largement un budget modeste. En France le film passe la barre des 2 millions d’entrées, confirmant la popularité qu’il a acquise avec la
7ème compagnie.
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