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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.

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Mercredi 11 juin 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD

DES PISSENLITS PAR LA RACINE

6 MAI 1964

 

 

 

Réalisation

Georges LAUTNER

Scénario

Georges LAUTNER

Albert KANTOF

Clarence WEFF

Serge VALETTI

Dialogues

Georges LAUTNER

Albert KANTOF

Clarence WEFF

Serge VALETTI

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Maurice FELLOUS

Musique

Georges DELERUE

Production

COCINOR

Distribution

COCINOR

Durée

100  minutes

Tournage

 

Jockey Jack

Louis DE FUNES

Jérôme Martinet

Michel SERRAULT

Rocky la Braise

Mireille DARC

Jo Arangeot

Maurice BIRAUD

L'oncle Absalon

Francis BLANCHE

Gratiopoulos

Darry COWL

Pierre Michon

Venantino VENANTINI

 

A sa sortie de prison, Riton, dit veut se venger de Jockey Jack, qui lui a soufflé la belle Rocky la Braise, laquelle lui servait de compagne et de gagne-pain. La poursuite conduit les deux hommes dans les coulisses d'un théâtre où se produit Jérôme Martinet, cousin de Jack. Celui-ci, menacé d'un couteau, tue accidentellement Riton. Il enferme le corps dans l'étui de la contrebasse de Jérôme et lui-même se cache dans un panier à costumes étui et panier sont transportés au septième étage d'un immeuble, chez Pierre Michon - partenaire de Jérôme - qui donne une grande fête. Rocky et Jo s'isolent dans une chambre pour vivre leur passion, avant de découvrir le corps de dans l'étui. Forte émotion pour Rocky, qui s'évanouit et ne retrouve ses esprits que grâce à l'intervention zélée de Gratiopoulos, milliardaire de métier Jack sort de son panier et doit s'expliquer devant Jérôme et Michon, survenus à leur tour dans la pièce. Tout ce petit monde est prié de quitter les lieux avec le paquet encombrant, et y parvient malgré l'arrivée inopinée d'un inspecteur de police. Jérôme n'a plus le choix : il doit héberger cette sangsue de Jack chez oncle Absalon. Le matin, au réveil, les deux hommes constatent la disparition du cadavre, remplacé par un squelette. Explication : employé au Muséum d'Histoire Naturelle, Absalon arrondit ses fins de mois en dépeçant des cadavres pour les facultés. Jo exulte : il vient de gagner le tiercé dans l'ordre. Mais c'est qui a joué pour lui et qui a gardé les tickets, dans la poche extérieure de sa veste, celle-là même que, depuis, arbore Absalon. Rocky, Jo et son ami mettent dès lors tout en œuvre pour récupérer le passeport de la fortune. Ils y parviennent, mais devant le guichet du PMU, Jo constate avec horreur que ses tickets ne sont pas ceux qu'il avait fait miser. Le ticket gagnant est entre les mains de Jérôme. Alors Jo, grand spécialiste, fait un faux. Il retournera en prison, tandis que sa belle Rocky, cœur éploré, patientera en goûtant au luxe aux côtés de Jérôme.

 

Sorti entre « les tontons flingueurs » et « les barbouzes », ce film  a pourtant été réalisé avant le premier. C’est tout auréolé du méga succès « des tontons » que George LAUTNER propose ce film au public qui ne lui réservera pas du tout le même succès. De même dans la mémoire collective, ce petit mais sympathique film, est quelque peu oublié aujourd’hui.

Pourtant ce film porte les gênes des « tontons flingueurs », c’est une sorte de copie préparatoire. Beaucoup d’éléments se retrouveront dans les « tontons » dont quelques acteurs qui deviendront des fidèles, dont Mireille DARC, Francis BLANCHE et Venantino VENANTINI ainsi que Maurice BIRAUD que l’on reverra dans « la grande sauterelle ». Quand à Louis DE FUNES qui trouve un rôle important dans le film, le courant ne semble pas passer plus que cela avec LAUTNER, l’acteur fera de Jean GIRAULT son « yes man » favori, ce qui n’est pas vraiment possible avec LAUTNER, qui possède cependant un talent très supérieur à GIRAULT. On le sait, les plus grands succès de Georges LAUTNER doivent être associé au Grand Michel AUDIARD. Cependant, celui-ci débordé, laissa à des « assistants » le soin de participer au scénarios, se contentant de retoucher les dialogues. Dans le film, AUDIARD participe aux dialogues, parvenant à soupoudrer quelques dialogues sympathiques, sans pour autant atteindre la haute volée des films interprétés par Lino VENTURA et Bernard BLIER qui manquent cruellement à ce film. Ce qu’il manque également au film c’est la présence d’Albert SIMONON, si précieux dans « les tontons » qui donne une trame policière au film. Ici, pas de trame ou si peu.

Louis DE FUNES, s’il a un rôle quelque peu consistant, n’est pas très à l’aise dans le film avec son béret sur la tête. Il n’est à l’aise que lorsque on lui laisse une grande liberté, et là, il est à « égalité » avec les autres acteurs. On le sent prêt, mais finalement il sera bien plus efficace dans «  faites sauter la banque » ou « carambolage ».

C’est Maurice BIRAUD qui tient le film sur ses épaules. Pas super charismatique, mais déclinant d’assez belle façon les dialogues d’AUDIARD, il peut compter sur une association efficace avec Mireille DARC resplendissante, dont on peut apercevoir furtivement l’anatomie, en particulier à la sortie de son bain moussant où l’on peut vérifier qu’elle possède sans doute la plus belle descente de reins du cinéma. Très sexy, joyeuse, gouailleuse elle est l’atout de ce film très décousu, voire confus qui plaira au fans de Georges LAUTNER. A noter en dehors de la présence de Michel SERRAULT, efficace, un Francis BLANCHE en roue libre, très plaisant. Nous retrouvons également Venantino VENANTINI utilisé par LAUTNER dans particulièrement tous ses films. Sorti en salle alors que « les barbouzes » est toujours en plein succès le film n’obtient qu’un modeste succès, surtout à Paris où il ne peut faire mieux qu’une quatrième place en exclusivité la semaine de sa sortie. Heureusement, LAUTNER termine ses « barbouzes » toujours avec Mireille DARC et Francis BLANCHE et Louis DE FUNES va exploser quelques semaines plus tard avec son « gendarme de Saint Tropez ».      

Quelques dialogues de Michel AUDIARD surnagent de ce film agréable. (pris sur le site sur Michel Audiard)

 

 Dans le domaine du turf, jeune homme, y'a deux façons d'croquer. La magie ou le hasard.... J'explique: Favori sur faux ticket ou tocard sur vrai tickson... À moi, la magie m'a coûté deux ans d'placard... C'est pourquoi, aujourd'hui, j'aime mieux un mauvais cheval qu'un bon juge d'instruction !M.Biraud

 Y'a les vents contraires, la dégoulinante infernale, le poteau noir, la scoumoune !... Mais y'a ceux qui s'effondrent et ceux qui réagissent.... Et c'est pas seulement une question d'choux, mais c'est une affaire de tour de main... Et l'Jo, il l'a gardée sa paluche miracle... Sa pogne en Zéphyr... Le Rubens de la taille douce, le Léonard du composteur... Et quand j'vais les palper, mes deux cents briques, qui c'est qui, là-haut, va l'avoir dans l'baba ?... C'est c'fumier d'Pom Chips !M.Biraud


 

 

ENTREES France

 

1 517 887

 

 

ENTREES Paris

 

 

104 229

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

240 126

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°4

2ème semaine n°5

3ème semaine n°7

 

 

 

 

29 830

21 994

21 827

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

5

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

4

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

7 458

CLASSEMENT BOX OFFICE France 1964

n° 31

COTE DU SUCCES

* *

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Mercredi 11 juin 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD


LES BARBOUZES
1O DECEMBRE 1964



 

Réalisation

Georges LAUTNER

Scénario

Albert SIMONIN

 Georges LAUTNER

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Maurice FELLOUS

Musique

Michel MAGNE

Production

Alain POIRÉ

Distribution

GAUMONT

Durée

105  minutes

Francis Lagneau

Lino VENTURA

Eusebio Cafarelli

Bernard BLIER

Boris Vassilieff

Francis BLANCHE

Amaranthe

Mireille DARC

Hans Muller

Charles MILLOT

O'Brien

Jess HAHN

Le commandant Lanoix

Noël ROQUEVERT

Constantin Benard-Shah est mort à Paris, dans des circonstances délicates. Feu Benard-Shah avait la douée manie d'utiliser son immense fortune à acheter les brevets d'invention des armes les plus terribles, afin de les neutraliser. Francis Lagneau, as des Renseignements Français, reçoit de son chef la délicate mission de ramener chez lui, incognito, le défunt, et de faire le siège de la veuve pour éviter que les précieux plans ne tombent en des mains sans probité : à savoir, celles de tout agent non français. Arrivé au château, Francis, qui s'est présenté comme un cousin de feu Benard-Shah, a la bonne surprise d'y rencontrer ses vieux camarades Vassillev, du SA. soviétique, Caffarelli, du S.R. suisse et Müller, du S.R. ouest-allemand. Les tours pendables qu'ils se jouent mutuellement sont interrompus par l'intrusion du Commodore 0'Brien, du S.R. américain, contre lequel les Européens font front commun, puis d'une nuée d'Asiatiques dont ils font de la chair à pâté. Et on se trouve ramené au problème précédent. Problème que Francis résoud provisoirement en faisant appel aux sentiments patriotiques, puis aux sentiments « tout court » de la veuve qui est jeune, impavide et française. Ensemble ils font « la belle », non sans avoir semé la perturbation dans les rangs de la concurrence. I y aura bien encore quelques défenestrations et quelques attentats ; mais Francis remplit brillamment sa mission. Il a les plans en mains. Reste à résoudre le problème de la séduisante veuve qui ne semble pas vouloir facilement se laisser abandonner.
(les fiches du cinéma)


Tout le monde se retrouve pour le deuxième volet de « la trilogie LAUTNER ».
Le ton est singulièrement différend, on assiste à une grosse farce, à un film délibérément comique. Tout est énorme. C’est peut être ce qui dérange le public : George LAUTNER tente un film quelque peu expérimental :musique jazzy, caméra subjective.
Au niveau des acteurs, c’est « lâchez- vous » !
Lino ne fait pas dans la finesse, c’est une « barbouze » un peu borné, mais très efficace, les bagarres sont énormes, et son passé de champion de catch est fort utile : avec Jess Hahn, ils démolissent portes et armoires en balsa et saccagent une chambre d’hôtel à eux deux.
Francis BLANCHE part en sucette, son personnage énorme, truculent, est une de ses plus belles compositions. Tellement en roue libre qu’il est limite cabotinage.
Bernard BLIER tout en retenue, distille des dialogues « Audiardiesques » entre deux Pater.
Mireille DARC, actrice fétiche de Georges LAUTNER distille un érotisme racé, dans le rôle d’une fausse ingénue.
Ca cogne, ça casse, ça tue des espions japonais par dizaines, c’est énorme.
Le succès est moindre que « les tontons », pour les puristes le film est moins bon que son prédécesseur. C’est faux, il est différend mais tout aussi précieux, question rythme, il est largement supérieur.
Un peu paniqué à la vision du résultat, Lino informe LAUTNER que la grosse comédie est terminée. Il se laissera infléchir une dernière fois, pour notre plaisir. Après tout, c’est quand même un grand succès au Box Office.

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

2 430 611

 

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

 

 

307 422

 

ENTREES PARIS toutes exploitations

539 966

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n° 2

2ème semaine n° 3

3ème semaine n° 6

4ème semaine n° 7

5ème semaine n° 7

6ème semaine n° 8

 

 

37 640

42 660

48 769

46 354

26 092

23 022

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

12

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

12 547

COTE DU SUCCES

* * *

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Mardi 10 juin 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD

QUAND PASSENT LES FAISANS

10 SEPTEMBRE 1965

 

Réalisation

Edouard MOLINARO

Scénario

Albert SIMONIN

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Raymond LEMOIGNE

Musique

Michel LEGRAND

Production

Alain POIRE

Distribution

GAUMONT

Durée

90  minutes

Tournage

Novembre 1961 /21 décembre 1961

Alexandre Larsan-Bellac

Paul MEURISSE

Hyacinthe Camus

Bernard BLIER

Arsène Baudu

Jean LEFEBVRE

Ribero

Michel SERRAULT

Valérie PATTERSON

Yvonne CLECH

 

Deux petits escrocs sont engagés par Larsan-Bellac, un escroc notable. Celui-ci veut échanger des titres russes, sans aucune valeur, contre 500 millions Ribero, entrepreneur de travaux publics se laisse avoir. Quand il se rend compte de la supercherie, il décide de se venger...

Les années 60 étaient propices à la diffusion de multiples comédies traitées aujourd’hui avec une certaine condescendance. Sans vouloir critiquer, bon nombre de comédies Françaises d’aujourd’hui devraient prendre exemple sur celles-ci. Au moins y avait-il de bons acteurs alors que les comédies de maintenant sont réservées aux acteurs de Canal + et autres présentateurs télé. Bref, dans ce film nous retrouvons une majorité des équipes des « tontons flingueurs » et autres « barbouzes », il ne manque que Georges LAUTNER à l’appel. Le film commence sur une tentative de faisandage d’un arnaqueur de petite envergure interprété par un Jean LEFEBVRE en grande forme. Il repère les immeubles où est intervenu un décès récent et tente de vendre à la famille du défunt des exemplaires du « kamasutra » en prétextant qu’ils avaient été commandés par le défunt. Evidemment l’arnaque rate. Pas en reste il commet l’erreur de fourguer une lampe de fiacre à la femme de Hyacinthe CAMUS, un ex inspecteur de la police totalement incompétent, campé par un Bernard BLIER en forme olympique. Evidemment les deux losers feront équipe et se feront passer pour des représentants de la Chancellerie qui délivre des diplômes d’Ordre du Rayonnement Français (RF) à des gogos contre des « frais de chancellerie ». Ils rencontreront le génial  Paul MEURISSE en mauvaise posture, qui les démasque facilement, et les prend en « apprentissage ». Ils choisiront de travailler dans l’emprunt Russe le « saccageur de bas de laines » et tenteront d’arnaquer le riche Ribero « 10 milliards et con comme un balai » interprété par un Michel SERRAULT correct. Si l’arnaque fonctionne, Paul MEURISSE se fera lui-même arnaquer par la sémillante Yvonne CLECH. Mais dans ce milieu les filous se refont vite.

Cette comédie très largement sous-estimée peut compter sur des dialogues millimétrés de Michel AUDIARD et une interprétation de haute volée. Les répliques fusent et l’ensemble est très sympathique. Seul un manque de rythme flagrant nuit à la qualité du film, c’est dû au terne Edouard MOLINARO qui ne possède pas le talent du Grand LAUTNER et surtout qui ne possède pas le sens du gag. C’est plaisant mais un peu plat.. Sorti à la rentrée 1965, le film souffre de la concurrence du « tonnerre de Dieu » avec GABIN sorti la même semaine. Le film s’essouffle rapidement malgré un bon million de spectateurs en France. La majorité de l’Equipe se retrouvera un an plus tard dans « ne nous fâchons pas » de LAUTNER, pas un autre calibre, c’est certain.   

Quelques dialogues:


- Un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. Il est cent fois plus facile de morceler le cosmos à l'usage des claustrophobes, que de vendre un terrain à Barbizon. L'âme des affaires, c'est l'abstrait. Je n'ai vendu que ça pendant 20 ans ! Un palmarès de légende! Des références inattaquables... Mis à part le traité de Versailles, toutes l'encyclopédie de la fiction marloupine sort d'ici! Les mines de Foscao de l'Oubangui, le parking géant des galapagos, le métro de la Cordillère des Andes!

P. Meurisse  

- Vous avez de bons physiques, il se dégage de vous...une bêtise lénifiante, une médiocrité...sympathique ! Et oui, votre présentation vaut mieux que ce que vous vendez!

Dans les bérézinas, pas de bassesse, pas de compromis...le mépris.

P.MEURISSE

-Ce matin tu m'as dit encore: "tout baigne dans l'huile"..

- Ah..ça c'est de la dialectique !Ca veut dire qu'en principe c'est dans la fouille! M'enfin il peut toujours y avoir une courette dans le final,et ça tous les experts te le diront !

B.BLIER

  

ENTREES France

 

1 003 633

 

 

ENTREES Paris

 

 

278 483

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

150 188

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°4

2ème semaine n°3

3ème semaine n°3

4ème semaine n°6

5ème semaine n°12

6ème semaine n°12

 

 

 

 

36 602

32 594

27 060

21 750

18 150

13 594

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

12 201

COTE DU SUCCES

* *

 

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Dimanche 8 juin 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD

LA GRANDE SAUTERELLE

11 JANVIER 1967

 

 

 

Réalisation

Georges LAUTNER

Scénario

Georges LAUTNER

Vahé KATCHA

Michel AUDIARD

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Maurice FELLOUS

Musique

Bernard GÉRARD

Production

Alain POIRÉ

Distribution

GAUMONT

Durée

108  minutes

Salène

Mireille DARC

Carl Zimmerman

Hardy KRÜGER

Alfred

Maurice BIRAUD

Marco

Georges GÉRET

Gédéon Mikoios

Francis BLANCHE

Vladimir

Venantino VENANTINI

 

Ayant caché des bijoux dans le moteur de sa voiture, le voleur Carl Zimmerman échappe de peu à l'explosion de celle-ci, provoquée par le tueur Marco, qui a pour mission de l'éliminer. Pour lui échapper, et attiré par l'argent facile des villes de casinos, il se rend à Beyrouth en compagnie de son ancien ami Alfred, qu'il va faire passer pour son chauffeur. Les deux hommes projettent l'enlèvement d'un magnat du pétrole, Grubert, lorsque celui-ci aura gagné gros. Il s'agit d'acheter une Pontiac identique à la sienne et de l'y attirer le jour dit, après avoir soigneusement étudié son comportement dans les moindres détails. Travail patient et quotidien d'observation et d'attente, qui permet à Carl de remarquer, dans le sillage du milliardaire, une belle blonde longiligne et lutine : Salène. Il l'aborde, règle sa note de bar, et l'affuble du doux surnom de "Sauterelle". Séduit, il préfère sa compagnie à celle d'une Américaine qui, après avoir perdu à la roulette, l'incitait à la suivre à l'autre bout du monde. Resurgit alors Marco, qui propose d'oublier "son contrat" si Carl et Alfred l'associent à leur projet. C'est le moment que choisit Salène pour décider d'aller en Grèce, sur un coup de tête, simplement parce qu'elle n'y est jamais allée. Elle a tout prévu avec son vieil ami Mikoios, qui l'embarquera sur son bateau. Carl ne peut partir avec elle aussitôt. A l'aide d'un émetteur caché dans sa poche, il communique à Marco et Alfred, en "planque" dans la Pontiac, l'évolution du jeu de Grubert, qui ce soir-là a la chance avec lui. C'est le moment d'agir. Mais Grubert, soudain, perd tout. Marco n'entend pas renoncer, et décide alors d'enlever un émir. Carl abandonne cette partie de fous et tente de convaincre Alfred, en belle livrée de chauffeur, de partir avec lui. En vain : Alfred ne croit plus aux ailleurs. Et il n'aura que ses larmes pour se lamenter sur son sort. L'émir avait des gardes du corps, qui font tourner court l'opération et tuent Marco. Carl fonce sur le port, rejoindre Salène.


En 1966 tout va bien pour  Georges LAUTNER : « ne nous fâchons pas » son troisième film avec Lino VENTURA et Mireille DARC a très bien fonctionné et il a connu un succès surprise avec « Galia » qu’il a écrit avec Vahé KATCHA et qui a permis à Mireille DARC d’interpréter un personnage de femme libre bien dans l’air du temps. Georges LAUTNER adore Mireille, et lui propose un nouveau film, co-écrit avec Vahé KATCHA, pour tenter de retrouver le même succès que « Galia ». Pour Michel AUDIARD ce sera son 70ème film, et sans doute songe-t-il déjà, comme Francis VEBER un peu plus tard, mettre en scène ses propres scénarii. Du reste, il se plie au jeu des dialogues pour son pote LAUTNER, et le film s’ouvre sur un dialogue mémorable entre deux truands dans une voiture, dont l’un des deux, Marco, est interprété par une des plus belles trognes du cinéma Français, Georges GERET. Il est chargé d’éliminer Hardy KRUGER, le plus Français des acteurs Allemand, très populaire depuis « Un taxi pour Tobrouk » et « les dimanches de Ville d’Avray ». Il se réfugie à Beyrouth où il rencontre Salène pour qui il  va tout lâcher tandis que ses complices, dont Marco, qui s’est associé à lui, vont tout perdre.

Le film a été très mal accueilli par la critique qui le trouve absolument anodin, voire mauvais. Certes, il n y a pas d’intrigue dans le film, qui est un simple film de détente où Georges LAUTNER a plaisir de filmer Mireille DARC plus longiligne et superbe que jamais. Il reste des paysages de Beyrouth, magnifique avant la guerre. Le climat est très « sea sex and sun », avec une Mireille DARC nue pieds tout le long du film, du soleil à tire larigot, bronzage à tous les étages. LAUTNER se permet un private joke lorsque Mireille DARC et KRUGER s’ébattent sur la musique de Bernard GERARD qui utilise le même thème que dans « ne nous fâchons pas ». Le climat très peace and love du film est très agréable et visiblement KRUGER et DARC se sont bien amusés. Coté dialogues, ce n’est pas du Michel AUDIARD grand cru. Mis à part le grand dialogue du début, le dialoguiste déroule tranquillement et nous offre même des dialogues interprétés par un Francis BLANCHE sympathique qui ne sont pas sans rappeller ceux de GABIN dans « Un singe en hiver ». Au Box Office le film passe tout juste le million d’entrées après ne pas avoir dépassé la quatrième place au Box Office Parisien. L’équipe se reformera pour un « fleur d’oseille » quelques mois plus tard. Si le film ne figure pas dans le panthéon des classiques du tandem LAUTNER / AUDIARD, il mérite d’être réhabilité au vu de l’hommage sympathique aux fin des années 60 que le film véhicule.    

 

Le dialogue d’ouverture :

Georges GERET à son comparse :
 

Les gens c’est comme les mots…y a ceux que j’aime…et ceux que j’aime pas !...Quand j’aime pas, je supprime ! Les mots, les gens, je supprime ! Mais supprimer, justement, c’est un mot que j’aime pas !

Supprime le.

C’ que tu peux être con ! T'es même pas con, t'es bête.

Boh….

Tu sais rien, tu vas jamais au cinoche, tu t’tiens au courant de rien. Si ça se trouve, t'as même pas de cerveau. Quand on te regarde par en dessus, on doit voir tes dents. Dans l’fond à être tout idiot t’es peut  être dans le vrai. Le savoir, quand on commence à mettre le nez dedans, c’est pire que la came…Moi, c’est à  Fresne que j’y ai pris goût …Tiens, tu veux un exemple ? « Règlement de compte », qu’est ce ça veut dire ?

 ?....

Eh, cherche pas ! Ca veut rien dire du tout !..Sont jamais réglés les comptes !... « Crime parfait » qu’est-ce que ça veut dire ? Quand un crime est parfait, on dit que c’est un accident (il baille) alors, pourquoi pas dire un accident tout de suite ?

 ?...

Les accidents ça n’arrive qu’aux fils de putes !

 

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

1 026 203

 

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

 

 

171 978

 

ENTREES PARIS toutes exploitations

365 450

ENTREES Paris

1ère semaine  n° 4

2ème semaine n° 4

3ème semaine n° 7

4ème semaine n° 11

5ème semaine n°8

 

 

42 649

32 604

23 271

19 484

20 678

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

8

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

5

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

8 530

COTE DU SUCCES

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Samedi 7 juin 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD

FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARDS SAUVAGES

6 SEPTEMBRE 1968

 

 

Réalisation

Michel AUDIARD

Scénario

Michel AUDIARD

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Georges BARSKY

Musique

Georges VAN PARYS

Production

Alain POIRE

Distribution

GAUMONT

Durée

83 minutes

Tournage

11 mars 1968 / 13 mai 1968 

Rita

Marlène JOBERT

Léontine

Marlène JOBERT

Charles

Bernard BLIER

Fred

André POUSSE

 

 

La belle Rita a connu Fred à Saint-Tropez. Elle l'aide à la préparation d'un hold-up : une tonne d'or convoyée depuis la Banque franco-libanaise. Mais Fred est doublé par une autre bande, celle de Jacky (ex Rosemonde) et ses transsexuels, arborant vêtements et véhicules tout de rose bonbon. Quelques explosifs bien placés viennent cependant à bout de ces gêneurs impromptus. Rita peut réceptionner les lingots chez elle. Elle œuvre en réalité pour le compte de Charles, qui accapare le butin. Mais celui-ci refuse de donner sa part à la jeune femme, qui fait alors appel à sa vieille tante Léontine, connue et respectée de tout le Milieu. Du coup, Charles est lâché par ses associés. Il n'en mène pas moins une expédition commando contre l'auberge de Ruffin, où Léontine et Rita se sont fixées. Un désastre : Ruffin et le fidèle Casimir n'ont plus qu'à incinérer les corps des malheureux acolytes de Charles qui, désormais, se retrouve seul avec son neveu Tiburce. Le jeune homme, envoyé comme négociateur, a tôt fait de roucouler avec Rita. Léontine propose à Charles de marier les amoureux, puisqu'il détient déjà la dot. Charles refuse et écoule ses lingots. Mais il s'est fait rouler : les billets sont des bolivars. Fred ressurgit, lui dérobe la mallette et se dit qu'après tout il pourra toujours vivre de cette monnaie à Caracas. Mais Léontine est là, partout, pour l'empêcher de partir. Prenant la place et le déguisement d'un pope receleur auprès de qui il cherche à changer ses bolivars contre des dollars, elle le convainc sans trop de mal, d'enterrer sa fortune au fin fond d'un gouffre, le par exemple. Et le voilà, en parfait spéléologue, descendant dans les entrailles de la Terre... en fait dans les égouts de Paris, que Léontine avait préalablement fléchés jusqu'à la place de la Concorde. C'est là qu'elle l'attend pour mieux lui dérober les billets, avant de le refaire plonger dans le collecteur. Rita réclame ses sous, car faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages. Et voilà Charles qui réapparaît, lui aussi pour réclamer. Suppliant qu'on le sorte de son trou, Fred décrète la fin du film.

 

Durant 15 ans, Michel AUDIARD fut une des plus grandes plumes du cinéma Français au service des plus grands (et des moins grands) acteurs et réalisateurs. A force d’écumer les plateaux et d’observer ses amis réalisateurs, il était bien naturel qu’il songe à mettre en boîte son premier film, étant donné que son carnet d’adresse est long comme le bras et que au niveau du scénario et des dialogues, il ne risquait pas d’être embêté.

Il entreprend donc le tournage de son premier film qui bénéficie d’un titre alambiqué, ce qui sera sa marque de fabrique durant ses années en tant que réalisateur. Pour le casting il n’aura que l’embarras du choix, que des potes : Françoise ROSAY, Bernard BLIER, André POUSSE, Paul FRANKEUR, Robert DALBAN entre autres.

Pour le rôle principal, il porte son choix sur une jeune actrice prometteuse : Marlène JOBERT. Le connaissant il aurait pu choisir Mireille DARC, une très grande amie, mais celle-ci est fidèle à Georges LAUTNER. Donc le film s’ouvre sur la vision de l’actrice, nue de dos à l’instar de Brigitte BARDOT dans « le mépris ». On peut constater que la jeune Marlène possède d’indéniables atouts et que le mot « sexy » lui colle à la peau. Elle sera présente le long du film dans diverses tenues plus extravagantes que les autres, mais qui mettront toujours en valeur un physique de poche, mais comme on dit : ce qui est petit est joli.

Elle s’adresse directement au spectateur pour se présenter, ce principe sera valable le long du film. Le personnage commente un film sans queue ni tête, avec une mince trame de scénario. On peut légitimement se demander si Michel AUDIARD n’est pas parti les mains dans les poches tourner son film. Le film datant de 1968, cette période est propice à tous les écarts cinématographiques. AUDIARD se permet tous les jeux de mots, les gags, toutes les expériences. Douce époque où les réalisateurs pouvaient libre cours à leurs envies. Un joyeux témoignage de l’époque 68 où les hippies, la musique  psychédélique et pop sont bien présents.

Mais naturellement c’est bien sur les acteurs qu’il se repose.

Marlène JOBERT bien sûr qui sait jouer de ses charmes. Elle accède au haut de l’affiche après avoir tourné dans pas mal de feuilletons télévisés, et compte bien garder cette position. Elle donne de sa personne à la grande joie de Michel AUDIARD qui n’est pas insensible à la jeune femme, c’est certain. André POUSSE après « le pacha » confirme qu’il est un second rôle intéressant du fait de son physique particulier et de sa gouaille inimitable.

DU coté des acteurs confirmés il y a Paul FRANKEUR bien sûr, mais le duo Françoise ROSAY / Bernard BLIER est au dessus du lot. Françoise ROSAY en fin de carrière montre qu’elle fut une des plus grandes (« La kermesse héroïque » et « l’auberge rouge » entre autres) et est parfaitement à l’aise dans le rôle de la tantine gangster. Gouailleuse comme jamais elle donne la répartie à Bernard BLIER qui est égal à lui-même, facilement énorme. Leur débat au sein d’un salon de thé, où les vieux musiciens de l’orchestre se mettent à entamer un jerk lorsqu’ils s’engueulent est très sympathique.

A bien des égards les décors, les tenues de Marlène annoncent « érotissimo » qui cartonnera en 1969 et dont Gérard PIRES à piqué pas mal de plans au film d’AUDIARD.

Le film manque un peu de substance, ce que savait très bien faire LAUTNER par exemple, qui se reposait sur des scénarios écrits par SIMONIN ou Francis VEBER.

Le coté cartoon du film n’attire pas les critiques, c’est le moins qu’on puisse dire, mais le public est bien présent, et le film reste deux semaines en tête du Box Office pour totaliser deux millions de spectateurs, ce qui est très honorable et bien suffisant pour mettre en route son second film qui va sortir assez rapidement.       

 

Quelques bons dialogues dont le premier que j’adore.

 

J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse.

-C'est chouette ça, comme métaphore.

-C'est pas une métaphore, c'est une périphrase.

- Oh fait pas chier !

- Ça, c'est une métaphore.

 

 

- Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole...
A.Pousse

 

ENTREES France

 

2 006 177

 

 

ENTREES Paris

 

 

481 726

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

336 865

ENTREES Paris exclusivité

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°2

4ème semaine n°4

5ème semaine n°3

6ème semaine n°4

7ème semaine n°9

8ème semaine n°9

 

 

 

 

51 889

57 778

46 180

33 843

29 053

24 702

18 730

14 569

 

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

12

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

6

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

8 638

CLASSEMENT BOX OFFICE France 1968

n° 19

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

BOX OFFICE ANNUEL Espagne – 274 049 entrées

 

COTE DU SUCCES

* * *

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Dimanche 1 juin 2008
- Publié dans : BO BOURVIL
Peu d'acteurs peuvent se vanter d'être de véritables légendes du cinéma.  Bourvil  était un de ceux-ci,  un méga champion du box office à une époque  où  ce mot n'avait bien sûr aucune valeur.  A cette  époque on allait au cinéma, on allait voir le dernier Fernandel, le nouveau Noël  Noël, c'était une fête.  Bourvil  aussi grande  vedette  à  l'opérette  qu'au cinéma, va symboliser le cinéma populaire, l'acteur que tout le monde aime, personne  ne déteste Bourvil  c'est pourquoi,  malgré des choix de films parfois risqués,  à l'inverse d'un Fernandel, Bourvil  ne fera jamais de bides. Si un film marchait moins, le public ne lui en tenait pas rigueur, et le suivant était un succès. Jusqu'à sa mort, survenue le 22 septembre 1970 (à 53 ans seulement) le succès ne se démentira jamais. Un exemple partagé  par quelques géants du cinéma tels DE FUNES ou Gérard PHILIPPE.

Né en 1917, le jeune BOURVIL tentera l'aventure de la vie d'artiste très tôt. Après des débuts difficiles, il est apprenti boulanger, il tentera des débuts dans des radios crochet, mais la guerre interrompt ses ambitions et dès la fin de celle-ci, les premiers succès viendront aisément grâce à un talent naturel , naturellement, car il peut chanter, danser, et jouer la comédie, mais surtout parcequ'il va créer le personnage du paysan candide et un peu niais qui le rendra immédiatement sympathique aux yeux du public.Sa première apparition au cinéma date de 1945 dans " croisières sidérales"
Son premier succès viendra peu après



LA FERME DU PENDU

 5 DECEMBRE 1945

 

 

Réalisation

Jean DREVILLE

Scénario

Anfré Paul ANTOINE

Directeur de la photographie

André THOMAS

Musique

Marcel DELANNOY

Production

André TRANCHE

Distribution

Productions André TRANCHE

Durée

90 minutes

Tournage

20 juin 1945 – 8 août 1945

François

Charles VANEL

La Marie)

Lucienne LAURENCE

Grand Louis

Alfred ADAM

Le chanteur

André BOURVIL

 

 

 

 

Dans le cadre du pays vendéen, trois fils jurent à leur père mourant de ne pas se marier pour ne pas morceler le domaine. Le cadet, infirme, se pend. Le troisième part avec une domestique. Seul, l'aîné reste sur la terre et, sur le point, de mourir à son tour, ne voit pour lui succéder que l'enfant naturel de sa soeur, partie vivre avec un douanier de Nantes.

 

Dans ce bon drame  qu'aimaient tant le public français,  BOURVIL  tient un petit rôle  au coté de Charles VANEL vedette du film (j'ai du mal à croire que Charles VANEL ait pu être une vedette, mais bon...)Le film marche pas mal, c'est à dire qu'il fait un score qui le mettrait dans le  top 5 du BO actuel (hé oui!) A cette époque ON ALLAIT AU CINEMA! BOURVIL interprète "les crayons" une chanson à succès qui le fera connaître.

 

ENTREES France

 

2 703 664

 

ENTREES PARIS

711 456

COTE DU SUCCES

* * *







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Dimanche 1 juin 2008
- Publié dans : BO BOURVIL

PAS SI BETE

  19 MARS 1947

 

Réalisation

André BERTHOMIEU

Scénario

André BERTHOMIEU

Directeur de la photographie

Raymond HEIL

Musique

Maurice THIRIET

Production

LPC

Distribution

 

Durée

100 minutes

Tournage

 

Léon Ménard

André BOURVIL

Nicole

Suzy CARRIER

Gaby Moreuil

Mona GOYA

Antony

Yves DENIAUD




On a beau se moquer du paysan normand Léon Ménard, c'est quand même lui qui rendu chez son châtelain d'oncle, confondra les pique-assiette, les coureurs de dots et les imposteurs.

On devine aisément que c'est une comédie du niveau de l'après guerre, bien inoffensive. Ce film est réalisé par André Berthomieu (1903-1960) réalisateur extrèmement connu à l'époque, le Gérard OURY de l'après guerre .
Dans son rôle de paysan naïf, BOURVIL casse la baraque et devient immédiatement une star du cinéma français. Avec 6 millions d'entrées au compteur André BERTHOMIEU comprend qu'il détient une pépite et proposera d'autres rôles de "naïfs" à BOURVIL. 


ENTREES France

 

6 155 419

 

ENTREES PARIS

1 054 078

COTE DU SUCCES

* * * *


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Vendredi 30 mai 2008
- Publié dans : BO M. AUDIARD

LE CORPS DE MON ENNEMI

13 OCTOBRE 1976

 

  CORPS-DE-MON-ENNEMI.jpg

Réalisation

Henri VERNEUIL

Scénario

Henri  VERNEUIL

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Jean PANZER

Musique

Francis LAI

Production

Cérito films

Distribution

AMLF

Durée

120  minutes

François Leclerc

Jean-Paul BELMONDO

Jean-Baptiste Beaumont-Liégard

Bernard BLIER

Gilberte Beaumont-Liégard

Marie France PISIER

Victor Verbruck, le maire

Daniel IVERNEL

Oscar

Claude BROSSET

 

A Cournai, dans le Nord de la France, on ne vit que par et pour la toute puissante famille Beaumont-Liégard. Ces industriels du textile ont au fil des ans et des générations, amassé une telle fortune qu'ils contrôlent la région tant du point de vue économique que sur le plan social et même politique. Le maire et le député n'ont en effet rien à refuser à Jean-Baptiste Liégard, l'actuel représentant de la dynastie, aussi autoritaire et efficace en affaires qu'au golf et sans lequel Cournai n'aurait ni son stade, encore moins sa brillante équipe de football et son héros Kojac. De souche modeste, ambitieux et peu scrupuleux, François Leclercq s'est introduit dans le clan après avoir séduit Gilberte, la fille unique de Jean-Baptiste Liégard. Mais, pressée par son père, Gilberte épouse un riche aristocrate pour mettre fin aux rumeurs qui circulent, pour éviter une mésalliance et surtout pour punir son amant de son inconstance. François s'est associé à Raphaël di Massa et les affaires de la boîte de nuit qu'ils ont ouverte prospèrent au-delà des prévisions les plus optimistes. C'est alors que François découvre que son associé se livre au trafic de drogue. Il veut intervenir, mais un double meurtre commis dans l'établissement lui est imputé sans qu'il puisse se disculper. Sept ans plus tard, François sort de prison, bien décidé à rétablir la vérité. Une rapide enquête lui démontre que les choses ont changé depuis, mais pas les hommes. Au terme de ses investigations, François retrouve Di Massa et confond Jean-Baptiste Liégard, le vrai responsable du trafic.

Sorti à la rentrée 1976, le parcours « du corps de mon ennemi » est étrangement similaire à celui de « l’alpagueur ». Cependant en terme de qualité ce n’est pas tout à fait la même chose. Le fameux trio BELMONDO/ VERNEUIL / AUDIARD est reformé comme dans les années 60. Henri VERNEUIL est toujours un réalisateur/producteur puissant et à succès mais Michel AUDIARD revient aux dialogues de films rentables et il stoppe sa carrière de réalisateurs, ses films marchent de moins en moins au Box Office, et la réalisation le lasse.
Le trio revient à la satire sociale, à la critique de la bourgeoisie de Province, le cas échéant dans le Nord de la France. Bebel revient se venger d’un milieu qui l’a laissé tombé après lui avoir ciré les pompes. La cible de sa vengeance : le riche industriel de la ville, divinement interprété par un Bernard BLIER totalement veule, cynique et lâche. BELMONDO déploie toute sa gouaille, bien que le film ne soit ni une comédie, ni un film d’action, ce qui lui coupe une partie de son public populaire. Reste une belle palette de seconds rôles : Marie France PISIER belle garce, fille à papa à la beauté idéale pour ce genre de rôles, et un Claude BROSSET épatant (déjà vu dans « l’alpagueur ») en ancien soldat reconverti en travesti, « maîtresse » du Maire de la ville. De plus, à la fin, Bernard BLIER se fait assassiner durant son golf, et il fait très très bien le mort, Marlon BRANDO serait jaloux…. Donc un scénario malin, une interprétation solide et des décors très années 70 (la boîte de nuit, le simulateur de golf symbole de haute technologie de l’époque et les costumes en alpaga de Bébel coupe 70). Bref, du tout bon et un des meilleurs BELMONDO des années 70. Malheureusement en termes d’entrées, c’est insuffisant au niveau Français. BELMONDO va réfléchir à sa stratégie : plus qu’un film par an lancé par une campagne de pub mammouth.
Pour son retour aux affaires Michel AUDIARD est en forme. Sur un ton tantôt réaliste, tantôt  comédie il cisèle des dialogues incisifs dans la bouche de BELMONDO peu amènent sur les notables de la ville. 

QUELQUES DIALOGUES : 


 -Si je te disais que la population a presque doublée
 -Deux fois plus de cons...Ca paraît pas possible.
J.P Belmondo


-Vous avez un pronostic pour le match (France-Allemagne)? Moi je dis que ça va pas être une promenade. Attention, les Allemands, sur leur terrain, faut jamais les sous-estimer.
-Parfois même sur le notre.
(Un taxi/J.P Belmondo)



 


ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

1 771 161

 

 

ENTREES Paris

 

 

528 354

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

2ème semaine

3ème semaine

4ème semaine

5ème semaine

6ème semaine

7ème semaine

8ème semaine

143 208 (1)

105 009 (1)

88 610 (3)

49 526 (5)

50 613 (7)

  23 925 (14)

  22 133 (15)

  15 125 (19)

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

13

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

29

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

4 938

1er JOUR Paris

 

COTE DU SUCCES

* * *

  BOX OFFICE ALLEMAGNE 1977 n°20 - 900 000 entrées

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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955

 

TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

ALI BABA ET LES 40 VOLEURS

2

77 618

184 226

BECKER

FERNANDEL

GAMAL

NOEL BLANC

2

76 854

171 385

CURTIZ

CROSBY

KAYE

ULYSSE

2

72 692

167 315

CAMERINI

DOUGLAS K.

MANGANO

LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

2

64 506

152 099

THORPE

TAYLOR

GARDNER

RICHARD CŒUR DE LION

1

41 906

 

BUTLER

HARRISON

SANDDERS

VOTRE DEVOUE BLAKE

5

40 313

254 176

LAVIRON

CONSTANTINE

GODET

PAPA MAMAN LA BONNE ET MOI

6

32 462

 

LE CHANOIS

LAMOUREUX

MORLAY

CEUX DU VOYAGE

2

24 633

55 589

NEUMANN

COCHRAN

BAXTER

LE PRINCE DE BAGDAD

1

24 390

 

SHERMAN

MATURE

ROLFE

LES GEANTS DU CIRQUE

1

23 101

 

GRANT

BEATTY

CARR

HUIS CLOS

2

22 810

45 997

AUDRY

ARLETTY

VILLARD

LE ROUGE ET LE NOIR

10

18 566

213 797

AUTANT-LARA

PHILIPE

DARRIEUX

BONNES A TUER

3

14 329

47 969

DECOIN

DARRIEUX

AUCLAIR

DESERT VIVANT

17

12 094

291 312

WALT DISNEY

DOCUMENTAIRE

 

PHRYNE COURTISANE D ORIENT

2

9 994

31 084

BONNARD

CRESSOY

KLEUS

ESCALIER DE SERVICE

7

9 340

246 400

RIM

DARRIEUX

LAMOUREUX



Allez, un aperçu du BO de la moitié des années 50.

En ce noël 54, c'est FERNANDEL qui cartonne avec son "Ali Baba" . Ce n'est pas si évident, car l'acteur cartonnait plus dans les salles de quartier qu'en première exclusivité. Le film est au coude à coude avec "noël blanc" avec Bing CROSBY pourtant rarement à la fête en France.

Derrière Kirk DOUGLAS connait un de ses premieir gros succès en France avec "Ulysse".Un classique de Richard THORPE "les chevaliers de la table ronde" suit derrière.  

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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955



TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

NOEL BLANC

3

52 708

224 093

CURTIZ

CROSBY

KAYE

ALI BABA ET LES 40 VOLEURS

3

49 250

233 476

BECKER

FERNANDEL

GAMAL

ULYSSE

3

46 860

214 175

CAMERINI

DOUGLAS K.

MANGANO

LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

3

40 127

192 226

THORPE

TAYLOR

GARDNER

NETTOYAGE PAR LE VIDE

1

32 823

32 823

SAVILLE

QUINN

COBURN

VOTRE DEVOUE BLAKE

6

30 404

284 580

LAVIRON

CONSTANTINE

GODET

PAPA MAMAN LA BONNE ET MOI

7

29 989

 

LE CHANOIS

LAMOUREUX

MORLAY

DROLES DE BOBINES

1

21 292

21 292

STENO

CHIARI

J.RICHARD

HUIS CLOS

3

20 320

66 317

AUDRY

ARLETTY

VILLARD

LE PRINCE DE BAGDAD

2

14 961

39 351

SHERMAN

MATURE

ROLFE

LE ROUGE ET LE NOIR

11

14 957

228 754

AUTANT-LARA

PHILIPE

DARRIEUX

BONNES A TUER

4

12 298

60 267

DECOIN

DARRIEUX

AUCLAIR

LES GEANTS DU CIRQUE

2

12 284

35 385

GRANT

BEATTY

CARR

LE DERNIER PONT

1

10 458

10 458

KAUTNER

WICKI

SCHELL

PHRYNE COURTISANE D ORIENT

3

7 963

39 047

BONNARD

CRESSOY

KLEUS

MADEMOISELLE PORTE BONHEUR

1

6 070

6 070

DONOHUE

DAY

CUMMINGS

NOEL BLANC

3

52 708

224 093

CURTIZ

CROSBY

KAYE


.
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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955





TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

SUR LES QUAIS

1

86 233

86 233

KAZAN

BRANDO

SAINT

LE FIL A LA PATTE

1

64 011

64 011

LEFRANC

NOEL NOEL

BOURVIL

LE COMTE DE MONTE CRISTO

1

61 409

61 409

VERNAY

MARAIS

AMANDA

LE DEMON DES EAUX TROUBLES

1

37 277

37 277

FULLER

WIDMARK

DARVI

FORT BRAVO

1

36 864

36 864

STURGES

HOLDEN

FORSYTHE

LE FANTOME DE LA RUE MORGUE

1

34 512

34 512

DEL RUTH

MALDEN

DAUPHIN

LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

4

26 709

218 935

THORPE

TAYLOR

GARDNER

VOTRE DEVOUE BLAKE

7

24 617

309 197

LAVIRON

CONSTANTINE

GODET

PAPA MAMAN LA BONNE ET MOI

8

22 162

 

LE CHANOIS

LAMOUREUX

MORLAY

HUIS CLOS

4

13 800

80 117

AUDRY

ARLETTY

VILLARD

LE ROUGE ET LE NOIR

12

12 651

241 405

AUTANT-LARA

PHILIPE

DARRIEUX

J' ETAIS UNE ESPIONNE AMERICAINE

1

12 063

12 063

SELANDER

EVANS

DVORAK

LE DERNIER PONT

2

9 180

19 638

KAUTNER

WICKI

SCHELL

LES BONS MEURENT JEUNES

1

8 462

8 462

GILBERT

HARVEY

BASEHART

PHFFT

1

8 160

8 160

ROBSON

LEMMON

NOVAK

PHRYNE COURTISANE D ORIENT

4

6 920

45 967

BONNARD

CRESSOY

KLEUS

NOEL BLANC

4

3 990

228 083

CURTIZ

CROSBY

KAYE

MADEMOISELLE PORTE BONHEUR

2

2 730

8 800

DONOHUE

DAY

CUMMINGS


.
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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955

 

 

 

 

TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

SUR LES QUAIS

2

73 189

159 422

KAZAN

BRANDO

SAINT

LE COMTE DE MONTE CRISTO

2

64 579

125 988

VERNAY

MARAIS

AMANDA

LE FIL A LA PATTE

2

58 394

122 405

LEFRANC

NOEL NOEL

BOURVIL

DESIR D'AMOUR

1

35 581

35 581

WALTERS

E.WILLIAMS

JOHNSON

LES GEANS DU CIRQUE

3

30 050

65 435

GRANT

BEATTY

 

FORT BRAVO

2

27 941

66 805

STURGES

HOLDEN

FORSYTHE

LE FANTOME DE LA RUE MORGUE

2

20 792

55 304

DEL RUTH

MALDEN

DAUPHIN

VOTRE DEVOUE BLAKE

8

20 288

329 485

LAVIRON

CONSTANTINE

GODET

PAPA MAMAN LA BONNE ET MOI

9

20 193

 

LE CHANOIS

LAMOUREUX

MORLAY

LA RANCON DU PLAISIR

1

16 742

16 742

LOGARDT

STIBERG

LOGARDT

J’ AVAIS 7 FILLES

1

15 892

15 892

BOYER

CHEVALIER

SCALA

DOUBLE DESTIN

1

12 452

12 452

VICAS

AUCLAIR

SIMON

J' ETAIS UNE ESPIONNE AMERICAINE

2

11 558

23 621

SELANDER

EVANS

DVORAK

PHFFT

2

11 280

19 440

ROBSON

LEMMON

NOVAK

LES BONS MEURENT JEUNES

2

8 882

17 344

GILBERT

HARVEY

BASEHART

HUIS CLOS

5

7 100

87 217

AUDRY

ARLETTY

VILLARD

MEURTRE SUR LA RIVIERA

1

5 705

5 705

LANG

TIERNEY

KAYE

NOEL BLANC

5

3 030

231 113

CURTIZ

CROSBY

KAYE

SUR LES QUAIS

2

73 189

159 422

KAZAN

BRANDO

SAINT

LE COMTE DE MONTE CRISTO

2

64 579

125 988

VERNAY

MARAIS

AMANDA


.

 

 

 

 

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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955

 

TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

LES DIABOLIQUES

1

104 461

104 461

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

LE COMTE DE MONTE CRISTO

3

61 829

187 817

VERNAY

MARAIS

AMANDA

SUR LES QUAIS

3

53 605

213 027

KAZAN

BRANDO

SAINT

INTERDIT DE SEJOUR

1

40 031

40 031

DE CANONGE

LAYDU

CAUCHY

JE DOIS TUER

1

36 931

36 931

ALLEN

SINATRA

HEYDEN

LA CAGE AUX SOURIS

1

33 265

33 265

GOURGUET

CARREL

DOLL

RHAPSODIE

1

28 559

28 559

VIDOR

E.TAYLOR

GASSMAN

DESIR D' AMOUR

2

25 265

25 265

WALTERS

WILLIAMS

JOHNSON

PAPA MAMAN LA BONNE ET MOI

10

16 415

 

LE CHANOIS

LAMOUREUX

MORLAY

J’ AVAIS 7 FILLES

2

14 232

30 124

BOYER

CHEVALIER

SCALA

MAGIE VERTE

1

13 353

13 353

NAPOLITANO

DOCUMENTAIRE

 

DOUBLE DESTIN

2

10 798

23 250

VICAS

AUCLAIR

SIMON

LE PAIN VIVANT

1

10 448

10 448

MOUSSELLE

CALVE

GOLEA

LA RANCON DU PLAISIR

2

9 847

26 589

LOGARDT

STIBERG

LOGARDT

PHFFT

3

9 790

29 230

ROBSON

LEMMON

NOVAK

HUIS CLOS

6

7 223

94 440

AUDRY

ARLETTY

VILLARD

J' ETAIS UNE ESPIONNE AMERICAINE

3

5 560

29 181

SELANDER

EVANS

DVORAK

CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

5

4 408

223 343

THORPE

TAYLOR

GARDNER

NOEL BLANC

6

3 750

234 863

CURTIZ

CROSBY

KAYE

MEURTRE SUR LA RIVIERA

2

3 750

9 455

LANG

TIERNEY

KAYE


Après le triomphe du "salaire de la peur" H.G CLOUZOT nous propose un autre chef d'oeuvre du suspense. "les diaboliques" est bel et bien un exemple de thriller à la française, dominé par l"interprétaion de ses acteurs, dont sa femme, la sublime Véra CLOUZOT, extraordianaire de fragilité.  Le réalisateur la pousse dans ses derniers retranchements  et peut compter sur l'interprétation sans failles  de Simone SIGNORET  et de Paul  MEURISSE, deux belles crapules (dans le film).  Le film explose le Box Office en passant la barre mythique des 100 000 entrées en exclusivité.  Le film sera un des grands succès de l'année 1955, bien évidemment.
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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955

 



TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

SABRINA

1

102 550

102 550

WILDER

BOGART

HEPBURN

LES DIABOLIQUES

2

99 534

203 995

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

LE CRIME ETAIT PRESQUE PARFAIT

1

40 926

40 926

HITCHCOCK

KELLY GR.

MILLAND

SUR LES QUAIS

4

35 655

248 682

KAZAN

BRANDO

SAINT

LA CAGE AUX SOURIS

2

33 948

67 213

GOURGUET

CARREL

DOLL

INTERDIT DE SEJOUR

2

28 748

68 779

DE CANONGE

LAYDU

CAUCHY

MISSION PERILLEUSE

1

25 204

25 204

KING

MATURE

PRICE

ECHEC AU ROI

1

22 902

22 902

WALT DISNEY

 

 

JE DOIS TUER

2

19 041

55 972

ALLEN

SINATRA

HEYDEN

MAGIE VERTE

2

12 100

25 453

NAPOLITANO

DOCUMENTAIRE

 

FANTAISIE D'UN JOUR

1

9 617

9 617

CARDINAL

MORLAY

DENIAUD

PHFFT

4

8 000

37 230

ROBSON

LEMMON

NOVAK

LE PAIN VIVANT

2

7 955

18 403

MOUSSELLE

CALVE

GOLEA

J' ETAIS UNE ESPIONNE AMERICAINE

4

4 650

33 831

SELANDER

EVANS

DVORAK

CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

6

3 750

227 093

THORPE

TAYLOR

GARDNER

SABRINA

1

102 550

102 550

WILDER

BOGART

HEPBURN

LES DIABOLIQUES

2

99 534

203 995

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

LE CRIME ETAIT PRESQUE PARFAIT

1

40 926

40 926

HITCHCOCK

KELLY GR.

MILLAND

SUR LES QUAIS

4

35 655

248 682

KAZAN

BRANDO

SAINT

LA CAGE AUX SOURIS

2

33 948

67 213

GOURGUET

CARREL

DOLL




"Sabrina" prend la première place du BO, mais "les diaboliques" continue de triompher. C'est un sacré Box Office avec de grands classiques : HITCHCOCK, CLOUZOT, WILDER, KAZAN et puis BOGART, HEPBURN, BRANDO, GRACE KELLY, LEMMON, SINATRA... qui dit mieux? Franchement aller au cinoche à l'époque, ça le faisait!


 

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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955

 

 

TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

LES DIABOLIQUES

3

79 458

283 453

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

SABRINA

2

76 107

178 657

WILDER

BOGART

HEPBURN

L'EGYPTIEN

1

70 447

70 447

CURTIZ

MATURE

SIMMONS

JOHNNY GUITAR

1

34 381

34 381

RAY

CRAWFORD

HAYDEN

BRONCO APACHE

1

34 082

34 082

ALDRICH

LANCASTER

PETERS

LE CRIME ETAIT PRESQUE PARFAIT

2

29 599

70 525

HITCHCOCK

KELLY GR.

MILLAND

LES FRUITS DE L'ETE

1

28 402

28 402

BERNARD

CARTON

COGGIO

INTERDIT DE SEJOUR

3

25 696

94 475

DE CANONGE

LAYDU

CAUCHY

LES DEUX FONT LA PAIRE

1

16 405

16 405

BERTHOMIEU

RICHARD

THIBAULT

LA CARAVANE DU PECHE

1

15 800

15 800

MERCANTI

CIRINO

MARZI

MISSION PERILLEUSE

2

14 036

39 240

KING

MATURE

PRICE

DU PLOMB POUR L'INSPECTEUR

1

11 845

11 845

QUINE

NOVAK

McMURRAY

MAGIE VERTE

3

6 830

32 283

NAPOLITANO

DOCUMENTAIRE

 

PHFFT

5

6 180

43 410

ROBSON

LEMMON

NOVAK

FANTAISIE D'UN JOUR

2

5 916

15 533

CARDINAL

MORLAY

DENIAUD


.
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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955


TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

LES DIABOLIQUES

4

80 341

363 794

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

SABRINA

3

75 208

253 865

WILDER

BOGART

HEPBURN

L'EGYPTIEN

2

53 925

124 372

CURTIZ

MATURE

SIMMONS

CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

7

40 708

267 801

THORPE

TAYLOR

GARDNER

LE BARON TZIGANE

1

33 168

33 168

RABENALT

SADD

RIEDMANN

JOHNNY GUITAR

2

32 335

66 716

RAY

CRAWFORD

HAYDEN

LES FRUITS DE L'ETE

2

27 162

55 564

BERNARD

CARTON

COGGIO

BRONCO APACHE

2

26 045

60 127

ALDRICH

LANCASTER

PETERS

INTERDIT DE SEJOUR

4

23 469

117 944

DE CANONGE

LAYDU

CAUCHY

LE CRIME ETAIT PRESQUE PARFAIT

3

19 521

90 046

HITCHCOCK

KELLY GR.

MILLAND

LES DEUX FONT LA PAIRE

2

15 559

31 964

BERTHOMIEU

RICHARD

THIBAULT

LE ROUGE ET LE NOIR

13

15 028

256 433

AUTANT-LARA

PHILIPE

DARRIEUX

DU PLOMB POUR L'INSPECTEUR

2

12 611

24 456

QUINE

NOVAK

McMURRAY

MAGIE VERTE

4

10 874

43 257

NAPOLITANO

DOCUMENTAIRE

 

LA CARAVANE DU PECHE

2

9 252

25 052

MERCANTI

CIRINO

MARZI

LES ENQUETES DE SCOTLAND YARD

1

7 720

7 720

FALLON

EVANS

SCOT

PHFFT

6

7 570

50 980

ROBSON

LEMMON

NOVAK

SUR LES QUAIS

5

5 730

254 412

KAZAN

BRANDO

SAINT



.
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Vendredi 9 mai 2008
- Publié dans : BO PARIS 1955


TITRE

SEM

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

LA LANCE BRISEE

1

70 741

70 741

DMYTRYK

TRACY

WAGNER

LES DIABOLIQUES

5

59 420

423 214

CLOUZOT

SIGNORET

MEURISSE

SABRINA

4

51 317

305 182

WILDER

BOGART

HEPBURN

SUR LES QUAIS

6

47 981

302 393