OVER THE TOP
(OVER THE TOP)
13 FEVRIER 1987 USA
8 AVRIL 1987
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Réalisation
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Menahem GOLAN
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Scénario
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Sylvester STALLONE
Gary CONWAY
Davis ENGELBACH
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Directeur de la photographie
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David GURFUNKEL
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Musique
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Giorgio MORODER
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Production
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Menahem GOLAN
Yoram GLOBUS
CANNON GROUP
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Distribution
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WARNER BROS
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Durée
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86 minutes
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Tournage
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09/06/86 - août 86
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Lincoln HAWK
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Sylvester STALLONE
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Michael CUTLER
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David MENDENHALL
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Christina HAWK
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Susan BLAKELY
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Jason CUTLER
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Robert LOGGIA
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Bob "bull" HURLEY
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Rick ZUMWALT
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Élève dans une académie militaire, le jeune Michael a vécu une enfance gâtée entre son grand-père richissime,
Jason, et sa mère Christina. Son père, Lincoln Hawk, dont il n'a pas de nouvelles depuis des années, parcourt les États-Unis au volant de son camion. Christina, gravement malade, souhaite, avant
de mourir, organiser une rencontre entre le fils et le père. Elle demande donc à Lincoln de passer prendre Michael à son école et de le conduire chez elle, à Los Angeles. Ce voyage de plusieurs
jours leur permettra, pense-t-elle, de mieux se connaître et de rattraper le temps perdu. Au début, l'enfant se montre hargneux et méfiant. Il en veut à Lincoln de l'avoir abandonné et le méprise
d'appartenir à un milieu social nettement inférieur au sien. Peu à peu, il se met cependant à respecter cet homme qui, sous ses airs rustres et taciturnes, cache une profonde sensibilité, une
évidente intelligence et un grand sens moral. Outre son métier, Lincoln a une passion, le bras-de-fer, pour lequel il s'entraîne quotidiennement et qu'il pratique, au hasard des rencontres, dans
les restaurants pour routiers. S'il n'hésite pas à affronter pour de l'argent les imprudents qui le défient, il refuse néanmoins de se mesurer avec le terrifiant colosse Bob «Bull» Hurley avant
le grand match qui doit se tenir prochainement à Las Vegas. Tandis que l'enfant initie son père aux mystères de la diététique, le père apprend à son fils à conduire un camion et à combattre au
bras-de-fer des gamins parfois plus grands et plus forts que lui. De son côté, Jason, qui déteste son ex- gendre, charge ses sbires d'enlever son petit-fils. Après une dangereuse
course-poursuite, Lincoln récupère l'enfant et tous deux atteignent enfin Los Angeles. Hélas, Christina meurt et Jason s'assure aussitôt la garde de Michael. Au volant de son camion, Lincoln
pénètre en force dans la propriété des Cutler, dévastant tout sur son passage. Il se retrouve en prison, où son fils vient lui annoncer qu'il a choisi de vivre avec son grand-père. Libéré,
Lincoln se rend à Las Vegas, où il vend son camion pour 7000 dollars, qu'il compte miser sur lui-même. Pendant ce temps, Michael découvre dans un placard les lettres que son père lui avait
écrites toutes ces dernières années, et que son grand-père avait subtilisées. Au volant d'une camionnette empruntée, il file vers Las Vegas. Jason le devance dans son jet privé et propose sans
succès une petite fortune à Lincoln s'il accepte de disparaître. Michael assiste aux combats éliminatoires de son père, jusqu'à sa victoire finale contre Hurley. Désormais, Lincoln a tout ce
qu'il désirait : le titre de champion du monde, un camion tout neuf et son fils à ses côtés.
5 mois seulement après "Cobra" le second film de STALLONE produit par la CANNON des célèbres GOLAN / GLOBUS sort sur les
écrans. Honneur suprême c'est Ménahem GOLAN lui même qui réalise cette perle. Peu de gens s'en rappellent mais il débuta sa carrière en Israël en tant que réalisateur. Il n'est pas certain qu'il
marqua l'histoire du cinéma de son empreinte.
Ceux qui s"interessaient au box office à l'époque ont appris la mauvaise nouvelle: le film a fait un flop aux USA, ne parvenant
à aller au delà de la quatrième place le week end de sa sortie. Au final le film se classe 66ème au top annuel soit 50 places de moins que "Cobra". Contrairement au public français d'une
rare fidélité, le public US se fiche des réussites passées des acteurs. Rien n'est gagné d'avance.
Les critiques sont clairement mauvaises et c'est plein d'appréhension que nous nous rendons au REX où c'est de moins en moins
l'émeute dans la salle. "Rocky 4" est sorti depuis un an et cette année semble représenter une éternité dans le monde du box office où tout va très vite.
Dire que plusieurs scénaristes se sont mis autour du film fait froid dans le dos. Lincoln HAWK camionneur indépendant de son
état, a été chargé par son ex-femme, interprétée par Susan BLAKELY (vue dans les série "Le riche et le pauvre" et "Les héritiers") de renouer avec son fils. Celui-ci est un petit malin bavard qui
ne va pas tarder à se faire apprivoiser par son père, qui est sympa finalement et qui possède un talent caché, c'est un des meilleurs ferristes du milieu.
D'ailleurs HAWK compte bien gagner un camion flambant neuf s'il remporte le plus titre de champion du monde. Le fiston trouve
papa fort drôle, mais pendant ce temps la maman meurt de son cancer. STALLONE va pouvoir interpréter une scène d'enterrement, une spécialité maison après avoir enterré Mickey et Apollo CREED dans
les deux derniers "Rocky". Le grand père du petit piou piou va se manifester et "enlever" Michael. Hawk pas content va défoncer l'entrée de sa belle propriété avec son camion qui est forcément un
peu cassé. Mais il doit se rendre à l'évidence il a perdu son fiston. En prison, il refuse l'argent du beau père, on n'achète pas l'amour de son fiston, c'est très beau. Triste, il va devoir
affronter le tournoi de Las Vegas, mais peu motivé il perd d'entrée son premier combat...
Dire que le film est laborieux est un doux euphémisme. Menahem GOLAN film ausi platement qu'il est possible de le faire. Le
scénario est si creux que le petit acteur, tête à claques au demeurant, est finalement une source de fraîcheur innatendue. Sylvester STALLONE est au top de sa forme et de son apparence physique à
40 ans. les liftings ne sont pas encore là...Malheureusement il n'est pas servi par le scénario, en particulier quand on voit que son cerveau est directement lié à sa casquette qu'il met en mode
OFF / ON selon qu'il combat ou non. A priori il a besoin d'être en mode OFF lorsqu'il combat. Au vu des dialogues bien couillons qu'il débite dans le film, on peut se demander s'il a remis sa
casquette en mode ON pour la vie de tous les jours.
Il n'est pas facile de rendre la tension palpable avec un sport dont les combats durent quelques secondes alors que la boxe et
ses 15 rounds rendent les combats plus dramatiques. Heureusement le film intègre de vrais ferristes au look "exotique".
La palme revient à Rick ZUMWALT véritable colosse, qui va se mesurer à HAWK dans le combat pour le titre.
Le combat est le seul bon moment du film et on peut se demander si Stallone n'a pas aidé GOLAN pour la réaliser. Très inspirée
de "Rocky 2" jusqu'aux commentaires des speakers celle-ci offre des gros plans sur les deux adversaires rugissants. Transpirants, muscles bandés, les deux acteurs se donnent sur une musique qui
souligne l'intensité du combat. Rick ZUMWALT roule des yeux, éructe, et hurle de douleur quand HAWK lui tord le bras dans sa remontée du bras triomphale. ZUMWALT qui s'en sort avec les honneurs
va devenir un acteur régulier dans les films d'action où sa masse et sa bonne bouille seront bien utilisés. Il meurt jeune dans des conditions mystérieuses en 2003.
HAWK a gagné la garde de son fils qui a fugué pour venir encourager à fond son père durant le dernier combat.
Il s'associe avec lui pour travailler ensemble dans le nouveau camion flambant neuf d'une couleur tango des plus hideuse...
Le film est plus naïf que mauvais. C'est la peuve qu'on ne peut faire un film réussi, même avec divers ingrédiens qui devraient
fonctionner. On ne peut faire pleurer le public ni le faire vibrer sur commande.... STALLONE traverse le film placidement, sans doute conscient qu'il a commis une colossale boulette. Il a
d'ailleurs des regrets de l'avoir tourné. Il a choisi l'argent facile, il est pourtant riche depuis le premier Rocky...
Flop colossal aux Etats Unis le film va écorner son image. Son association avec CANNON terminée, l'acteur retourne aux valeurs
sûres avec un troisième épisode de "Rambo". Le film sera en compétition avec "Crocodile Dundee 2", triomphe de l'année 1987. Les deux films sortiront la même semaine avec l'objectif de devenir le
carton de l'année 1988. On attend le retour de Sly au sommet.
Les GOLAN / GLOBUS boivent la tasse avec ce flop américain. Le studio produit film sur film sans réelle stratégie commerciale
et le moyen alterne avec le mauvais, les liquidités manquent et les 25 millions de dollars versés à STALLONE n'a pas arrangé les choses. Le film marche moyennement à l'international, le
film est ignoré par les anglais, et s'écroule en Espagne pourtant un marche porteur de STALLONE. c'est la même chose en Allemagne. En Italie où les "Rambo" ont triomphé, l'honenur est
sauf.
En France le film prend la première place du box office France de manière confortable perdant toutefois 50% de ses entéres par
rapport à "Cobra". A Paris il prend la première place devant "Platoon" et "Angel heart". il faut signaler que le Film français avait annoncé à tort que "Angel heart" était premier du classement
hebdomadaire. Le film profite des vacances scolaires pour effectuer une belle seconde semaine et passer le million d'entrées en deux semaines. Le film fait encore deux semaines correctes avant de
s'écrouler. Au final le film a engrangé 364 000 spectateurs sur Paris Banlieue, un score correct mais qui n'a plus rien à voir avec ses succès passés. Mais la province est fidèle, et le film
multiplie les entrées parisiennes par 5 pour totaliser 2 millions de spectateurs. Un score énorme pour un film de genre. La france est le pays où "Over the top" aura eu le plus grand succès,
preuve de l'attachement du public pour Sly malgré une baisse sensible de la qualité de ses films.
A priori, "Rambo 3" devrait triompher sur les écrans l'année suivante.
Un très grand merci à fabrice FERMENT dont les chiffres inédits permettent une analyse poussée du
box office du film.
|
CATEGORIE
|
RANG
|
NOMBRE
|
SALLES
|
|
ENTREES FRANCE
|
|
2 098 779
|
|
|
( source CNC)
|
|
|
|
|
1ère semaine
|
1
|
587 748
|
336
|
|
2ème semaine
|
|
429 844
|
342
|
|
3ème semaine
|
|
290 961
|
329
|
|
4ème semaine
|
|
201 696
|
|
|
5ème semaine
|
|
159 685
|
|
|
6ème semaine
|
|
115 386
|
|
|
7ème semaine
|
|
71 566
|
|
|
8ème semaine
|
|
53 258
|
|
|
9ème semaine
|
|
37 420
|
|
|
10ème semaine
|
|
16 043
|
|
|
11ème semaine
|
|
7 151
|
|
|
|
|
|
|
|
ENTREES PARIS
|
|
139 875
|
|
|
ENTREES BANLIEUE
|
|
224 703
|
|
|
TOTAL PARIS BANLIEUE
|
|
364 578
|
|
|
(source CNC)
|
|
|
|
|
1ère semaine
|
1
|
132 434
|
52
|
|
2ème semaine
|
|
74 660
|
50
|
|
3ème semaine
|
|
48 596
|
49
|
|
4ème semaine
|
|
35 770
|
45
|
|
5ème semaine
|
|
24 856
|
37
|
|
6ème semaine
|
|
14 740
|
28
|
|
7ème semaine
|
|
5 830
|
16
|
|
8ème semaine
|
|
4 356
|
5
|
|
9ème semaine
|
|
3 782
|
4
|
|
Nombre de semaines Paris
|
|
|
|
|
Moyenne salles Paris 1ère sem
|
|
2 338
|
|
|
1er jour Paris
|
|
15 701
|
|
|
Budget
|
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25 M$
( 48 M$ 2010)
|
|
|
Recettes US
|
|
16 M$
( 30 M$ 2010)
|
|
|
Recettes Mondiales
|
|
|
|
|
Box office annuel FRANCE
|
14
|
|
|
|
Box office annuel USA
|
66
|
|
|
|
Box office annuel Allemagne
|
22
|
1 006 156
|
|
|
Box office annuel Espagne
|
|
828 024
|
|
|
Box office annuel Italie
|
16
|
|
|
|
Box office UK
|
|
|
|
|
Box office Suede
|
|
109 515
|
|
|
Cote du succès
|
|
* * *
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