LA CORDE RAIDE
8 AVRIL 1960
|
Réalisation |
Jean-Charles DUDRUMET |
|
Scénario |
Jean-Charles DUDRUMET Roland LAUDENBACH |
|
Dialogues |
Roland LAUDENBACH |
|
Directeur de la photographie |
Pierre GUEGUEN |
|
Musique |
Maurice JARRE |
|
Production |
Robert CIRIEZ-DAUBIGNY |
|
Distribution |
CFDC - Compagnie Française de Distribution Cinématographique |
|
Durée |
79 minutes |
|
Tournage |
21 septembre 1959 / 7 novembre 1959 |
|
Daniel |
François PERIER |
|
Cora |
Annie GIRARDOT |
Cora trompe Daniel, son mari, qui dirige une importante société en association avec Simon. Soupçonnant son infortune, Daniel charge une agence
de police de le fixer sur l'identité de son rival. Mal renseigné, il ne saura pas qu'il s'agit d'Henry, frère de Simon. Certains indices lui font croire que c'est Simon le coupable. Il avertit sa
femme qu'il part pour Lyon. Cora lui prépare elle-même son habituelle bouteille thermos après être allée chercher un tube de somnifère dans la pharmacie de la salle de bains. Son mari parti, elle
court rejoindre son amant. Le lendemain, la jeune femme apprend que son mari a trouvé la mort dans un accident d'automobile. Prise de remords, elle se rend à l'hôpital de Nevers où son mari a été
transporté. Là elle constate que le corps n'est pas celui de Daniel mais celui de Simon. A l'enterrement, Daniel reparaît, bien décidé à se venger de la mort de son associé, qu'il sait maintenant
innocent, et de son propre honneur conjugal. Henry comprend qu'il est démasqué et tente de se disculper en accabrant sa maîtresse. Mais Daniel remet les choses au point car il sait que Simon n'a
pas été la victime du somnifère de Cora. En effet, à la dernière seconde, elle n'a pu en additionner le contenu de la bouteille thermos. Simon a été tué parce que la voiture a été sabotée par
Henry qui pensait se débarrasser ainsi de Daniel. Voyant sa femme effondrée de chagrin et de remords, Daniel lui pardonne d'autant plus volontiers qu'il est persuadé qu'après cette terrible
aventure, elle va mener une exemplaire existence conjugale.
Le succès triomphal de la pièce « deux sur la balançoire » et des ennuis de santé de l’actrice, la tiennent éloigné des plateaux
de cinéma et ce n’est que fin 1959 qu’elle est de retour, dans ce petit film réalisé par Jean Charles DUDRUMET qui fera ensuite carrière à la télévision. C’est un retour pépère dans un film qui
n’a pas fait grand bruit à l’époque, hormis une prouesse visuelle du réalisateur, une goutte de sang de couleur rouge dans un film en noir et blanc. Quelle audace !
Le film dépasse à peine les 700 000 entrées en France, score assez faible pour les standards de l’époque.
|
ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS |
736 110
|
|
ENTREES Paris 1ère exclusivité
|
68 774
|
|
ENTREES PARIS toutes exploitations |
180 235 |
|
ENTREES Paris 1ère SEMAINE |
36 068 |
|
NOMBRE DE SEMAINES PARIS |
2 |
|
NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
3 |
|
Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
12 023 |
|
COTE DU SUCCES |
* |
VOS COMMENTAIRES