Vendredi 1 février 2008
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10:00
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Publié dans : FRANCHISES
BATMAN
23 JUIN 1989 (USA)
13 SEPTEMBRE 1989
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Réalisation
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Tim BURTON
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Scénario
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Sam HAMM
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Directeur de la photographie
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Roger PRATT
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Musique
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Danny ELFMAN
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Production
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Jon PETERS, Peter GUBER
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Distribution
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WARNER BROS
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Durée
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126 minutes
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Batman/Bruce Wayne
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Michael KEATON
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Le Joker / Jack Napier
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Jack NICHOLSON
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Vicki Vale
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Kim BASINGER
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Le préfet de police Gordon
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Pat HINGLE
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Harvey Dent
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Billy Dee WILLIAMS
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Alfred
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Michael GOUGH
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Grissom
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Jack PALANCE
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Depuis que ses parents ont été assassinés par deux voyous, Bruce Wayne a juré de lutter contre le crime qui ensanglante les rues
de Gotham City. Excentrique milliardaire le jour. il se transforme la nuit en Batman, l'homme-chauve-souris, le justicier de l'ombre. Seul son fidèle majordome Alfred est au courant de sa double
identité. Un soir, Batman est amené à intervenir contre Jack Napier, bras droit du patron de la mafia locale. Grissom. Poussé dans une cuve de produits chimiques. Napier en ressort défiguré par
un abominable rictus qui le fera désonnais surnommer " le Joker". Après avoir tué Grissom, il prend sa place à la tête du " syndicat " et auprès de son épouse Alicia, qui était depuis longtemps
sa maîtresse. Vicki Vale, belle et talentueuse photographe cherche, avec son collègue journaliste Alexander Knox. à percer le mystère de Batman, tout en tombant par ailleurs amoureuse de Bruce
Wayne. Napier de son côté, continue ses méfaits : il saccage le musée de la ville, transforme Alicia en Picasso ambulant (elle finira par se suicider) et trafique des produits de maquillage
dont les malheureux utilisateurs deviennent des répliques grimaçantes du Joker. Batman a compris entre-temps que Napier était le meurtrier de ses parents et décide de mettre une fois pour toutes
un terme à ses agissements. Après l'avoir empêché d'empoisonner les habitants de Gotham aux gaz hilarants, il le poursuit jusqu'à la cathédrale où Napier a entraîné sa nouvelle " fiancée", Vicki.
La lutte est chaude, mais Batman triomphera de son adversaire. au grand soulagement de Vicki, laquelle sait désormais que le milliardaire et le vengeur masqué ne sont en fait qu'un seul
homme.
Lorsque Jon PETERS et Peter GRUBER décident de produire « Batman » cela fait 10 ans que l’idée d’exploiter le film
sur grand écran est dans l’air. Les deux producteurs ont quelques belles réussites au Box Office des années 80 : « Rain Man », « la Couleur pourpre » et autres
« Sorcières d’Eastwick » ou « Gorilles dans la brume ». Ils ont produit également quelques belles bouses dont « Flashdance » ou « Tango et Cash ». Ils
saisissent l’énorme potentiel du film et ils sont doués pour créer des évènements de leurs films, mais leur pression peut étouffer parfois le talent artistique des réalisateurs. Comme
réalisateur, le choix se porte sur le jeune Tim BURTON dont les succès surprise de « Pee Wee » premier du nom à rapporté beaucoup d’argent pour le budget d’un timbre poste et surtout
« Beetlejuice » film génial qui a rapporté énormément d’argent à la Warner avec un budget très modeste, mais il faut dire que le réalisateur sait faire preuve d’une imagination
débordante et a créé un univers particulier. C’est le réalisateur dont Hollywood parle, mais c’est un peu la stupéfaction quand la WARNER annonce qu’elle confie 50 millions de dollars à BURTON.
Les spéculations vont bon train pour incarner BATMAN, quelques noms d’acteurs circulent, seule une chose est sûre, l’acteur doit être une star et athlétique de surcroît. Les fans manquent de
s’étrangler quand ils apprennent que le rôle titre est confié à Michael KEATON, acteur talentueux qui a connu de beaux succès avec « Mister Mom » et « Beetlejuice », mais qui
est grand comme un schtroumpf et épais comme une allumette. Malgré toutes les menaces des fans la WARNER tient bon et met le budget sur la table pour s’attacher les services de Jack NICHOLSON
acteur qui a apporté pas mal d’argent à la WARNER avec « les sorcières d’Eastwick ». Intéressé aux recettes, il fera une très belle affaire. Pour le rôle de la « Batman Girl »
le choix est évident : Kim BASSINGER est le « sex symbol » d’Hollywood avec Michelle PFEIFFER, alors…
Le tournage ne se fait pas sans problèmes, les producteurs sont omniprésents, le scénario ne plait pas à BURTON qui voudrait
faire un film sombre, les dialogues sont ridicules, le costume de BATMAN n’apparaît comme très heureux au début du tournage. Bref, il est quelque peu tendu, le Tim, et il sait que s’il
échoue au Box Office, les grosses productions futures lui seront refusées. De son coté, la WARNER met le paquet dans la promotion : photos de la Batmobile très impressionnante, logos
présentés à l’avance, et promotion de l’album de Prince, déjà un peu en perte de vitesse, qui interprète « Batdance » alors que la bande Originale du Film signée Danny ELFMAN est
fabuleuse. Les critiques sont dubitatives, l’été va être disputé au USA avec le médiocrissime « Ghostbusters 2 » qui a battu le record du meilleur week-end et bien sûr « Indiana
JONES et la dernière croisade » très grand favori de l’été. Le film explose le record du meilleur week end avec plus de 40 millions de dollars. Les salles sont archi pleines et trouver un
ticket les premiers jours relève de l’exploit. Le résultat se confirme et le film passe la barre des 100 millions de dollars en seulement 10 jours établissant un nouveau record. LA folie BATMAN
dure tout l’été et le film fini à la première place de l’année. A défaut d’être satisfait de son film, Tim BURTON a le plaisir d’être admis dans le cercle des réalisateurs extrêmement bankables.
En France, WARNER décide de mettre le paquet, les premières affiches arborant le célèbre logo fleurissent en juin, et pas moins de 73 salles –record absolu- seront dédiées au
justicier.
Les premières critiques soulignent le coté médiocre du film, en tout vas c’est une grande déception ou au mieux un film mi
figue-mi raisin. Pourtant le film ne manque pas de bons moments, même si on sent que les producteurs désirent un peu d’esbrouffe et un style un peu impersonnel. BURTON parvient à laisser Michael
KEATON donner un aspect tourmenté à son personnage peu loquace lorsque Bruce WAYNE endosse l’armure du justicier. Kim BASSINGER est filmée façon clip de DURAN DURAN et est particulièrement
exaspérante, mis à part les cris qu’elle balance régulièrement. La fin du film est particulièrement ratée, le combat final entre BATMAN et le joker fait preuve d’un cruel manque d’imagination,
d’ailleurs la majorité des scènes de bataille sont illisibles. On ajoutera que l’intrigue du gaz hilarant est franchement faible….
La grande satisfaction du film est naturellement Jack NICHOLSON grandiose en JOKER, l’acteur met tout son potentiel
cabotinage dans ce rôle. En fait-il trop ?, le personnage n’a pas beaucoup de profondeur, mais le visage grimaçant de Jack est idéal pour interpréter le pire ennemi de Batman. Bien que JACK
accuse un certain surpoids, alors que le JOKER est maigre, on y croit quand même. Il reste la « Batmobile » engin fabuleux et des décors de Gotham CITY grandioses et bien sûr la musique
de Danny ELFMAN.
En plein protectionnisme paranoïaque, la presse réserve un mauvais accueil à la Chauve Souris et se réjouit de l’échec du
film en première semaine. Et pourtant, 243 000 entrées à Paris, c’est loin d’être ridicule dans une année 1989 assez faible, et surtout pour un personnage de DC comics, relativement peu
populaire en France. Au final, le film stoppe à plus de deux millions d’entrées, score encore à battre aujourd’hui, ce qui est très honorable, mais ce résultat est dû à la présence de Jack
NICHOLSON pour le public Français qui considère que c’est son film.
Le film se classe dans tous les top 10 mondiaux, le carton est tel que la WARNER annonce rapidement la mise en chantier d’un
deuxième épisode. Comment le public recevra la suite du film après un bouche à oreille assez négatif ?
Aujourd’hui, BATMAN premier du nom, a gagné la faveur du public avec les années. La pression évacuée et les diffusions du
film étant nombreuses, on peut constater qu’il reste un bon film fantastique. Le film a prouvé qu’on pouvait gagner beaucoup d’argent avec une adaptation de comics dix ans après
« Superman ».
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ENTREES France
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2 168 619
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1ère semaine France
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898 739 (485)
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ENTREES Paris
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554 286
|
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ENTREES Paris
1ère semaine n°1
2ème semaine n°1
3ème semaine n°2
4ème semaine n°4
5ème semaine n°7
6ème semaine n°10
7ème semaine n°13
|
243 832 (73)
125 025(72)
72 068 (56)
43 682 (46)
26 260 (37)
11 471 (15)
13 791 (11)
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS
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16
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
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73
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine
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3 440
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1er JOUR Paris
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46 984
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Budget
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50 M$
(87 M$ 2008)
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Recettes US
(2 semaines n°1)
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251.7 M$
(440 M$ 2008)
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RECORD DU MEILLEUR PREMIER WEEK END
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40.5 M$
(2194 salles)
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Recettes mondiales
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411 M$
(717 M$ 2008)
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BOX OFFICE ANNUEL USA
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N°1
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BOX OFFICE ANNUEL France
|
N° 7
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BOX OFFICE ANNUEL Italie
|
N° 4
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BOX OFFICE Allemagne – 1 789 287 entrées
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N°16
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BOX OFFICE Espagne – 3 536 426 entrées
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COTE DU SUCCES
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