Vendredi 1 février 2008
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Publié dans : BO S. STALLONE
ROCKY IV
(ROCKY IV)
27 NOVEMBRE 1985 (USA)
22 JANVIER 1986
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Réalisation
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Sylvester STALLONE
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Scénario
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Sylvester STALLONE
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Directeur de la photographie
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Bill BUTLER
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Musique
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Vince DiCola
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Production
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Robert CHARTOFF
Irwin WINKLER
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Distribution
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CIC
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Durée
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91 minutes
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Tournage
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Mai 1985 / Juillet 1985
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Rocky Balboa
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Sylvester STALLONE
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Adrian
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Talia SHIRE
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Paulie
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Burt YOUNG
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Ivan Drago
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Dolph Lundgren
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Ludmilla Drago
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Brigitte Nielsen
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Apollo Creed
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Carl WEATHERS
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Après sa victoire contre Clubber LANG, Rocky coule une paisible retraité dorée avec sa famille et son ami Apollo CREED. Celui est désoeuvré et
le goût du combat lui manque. Lorsqu’il apprend par la télévision que l’Union Soviétique présente Ivan DRAGO, un jeune géant blond, comme le boxeur invincible du futur, son sang ne fait qu’un
tour, il doit remonter sur le ring pour donner une leçon au jeune prétentieux. Contre l’avis de Rocky, il organise une exhibition spectacle à Las VEGAS. Drago découvre avec étonnement les
paillettes et le spectacle made in America. Habillé en Oncle SAM il se moque du Soviet. Après un premier round où Creed prend conscience de la puissance de Drago, l’entraîneur lance un ordre à
Drago qui pulvérise Creed qui décède sur le ring. Drago met au défi Rocky qui pleure son ami. Celui ne résiste pas et à son tour défie Drago bien manipulé par sa femme, la belle Ludmilla. Le
combat aura lieu à Moscou le jour de noël.
Surveillé par les autorités Soviétiques, Rocky s’entraîne à la dure, dans la neige. Il gagne de la puissance en soulevant des charettes, des haltères, tandis que Drago continue de s’entraîner en
laboratoire, sous le regard des médecins qui ne cessent de lui faire des injections d’anabolisants et autres dopants. Retransmis en direct de Moscou devant le président de l’URSS, Rocky va
vaincre au finish lors d’un combat apocalyptique et entraîne la déchéance du clan Drago qui s’est même révolté contre ses maîtres pour se battre d’homme à homme. Rocky s’adresse à la foule qui
l’acclame et livre un message de paix entre les deux nations.
A la suite de son extraordinaire carton planétaire avec « Rambo 2 », Sylvester STALLONE est sur le toit du monde, il est l’acteur
le plus connu, le plus payé. Très opportuniste il a mis en boite un quatrième épisode de la saga Rocky, qui sera démesuré comme l’égo de l’acteur d’ailleurs. Toujours plus haut, toujours plus
brillant, toujours plus superficiel semble être la devise de l’ acteur. En 1985 le cinéma Américain traverse sa période « MTV », les grands succès sont « top gun » et »le
flic de Beverly Hills ». Un hit au box Office est accompagné d’une bande originale qui doit cartonner dans les charts avec si possible un ou deux hits à la « eyes of the tiger ».
Exit Bill CONTI à la musique et bonjour Vince DI COLA auteur d’une ignoble bande musicale FM constituée à base de musak synthétique du pire effet. Reste aussi deux hits, un de Survivor
« Burning , ignoble tâche FM et un retour assez sympathique de James BROWN avec un titre bassement commercial. Coté coulisses STALLONE s’est marié avec
l’amazone nordique Brigitte NIELSEN aperçue dans « Red Sonja ». La belle met l’étalon Italien a rude épreuve pour éprouver si son surnom est mérité (à priori non) et le couple fait les
choux gras des journaux. Le scénario est un tissus d’invraisemblance, tout ce qui faisait le réalisme de la série a disparu pour laisser place à un film de super-héros ou super Rocky abat Drago
après une correction inhumaine. Le message est d’un manichéen pas permis, les Soviétiques sont des êtres frustres, fourbes, incultes et possèdent un accent à couper au couteau. Même au niveau
pugilistique les incohérences sont énormes, dont la pire de toutes : Stallone émacié comme jamais a le profil d’un poids moyen tandis que Drago a le profil des supers lourds, bref les deux
boxeurs ne boxent pas dans la même catégorie, et pourtant…Le passage d’entraînement en URSS est emballé en 10 secondes, l’occasion de développer les rapports de Rocky avec ce nouveau pays ont été
oubliés. Bref, on assiste à un film spectaculaire, mais vain, pathétique.
Dans la mouvance des autres Rocky, le Box Office Américain est toujours aussi imposant. En Europe, c’est la Stallonemania, c’est une émeute
la semaine de la sortie à Paris. En Italie le film monte à la deuxième place annuelle derrière « Rambo 2 ». En France le film monte à une vitesse vertigineuse au Box Office, le film
stoppe à 5 millions de spectateurs, que de chemin parcouru depuis les 600 000 entrées de Rocky.
STALLONE est au faîte de sa gloire, au pic de la célébrité. Comme dirait le coureur du Tour de France cyclisme, après la monté de l’Alpe
Duez, la descente est très rapide…En attendant Stallone aura connu 12 mois de pure folie au Box Office Mondial.
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ENTREES France
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4 986 561
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ENTREES Paris
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907 593
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ENTREES Paris
1ère semaine n°1
2ème semaine n°1
3ème semaine n°2
4ème semaine n°4
5ème semaine n°7
6ème semaine n°11
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437 590
198 540
120 949
62 014
29 928
19 487
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS
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18
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
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65
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine
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6 732
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1er JOUR Paris
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79 103
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Budget
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35 M$
(70 M$ 2008)
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Recettes US
(n°1 durant 6 semaines)
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127.8
(261 M$ 2008)
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Recettes mondiales
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300 M$
(602 M$ 2008)
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BOX OFFICE ANNUEL USA
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N° 3
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BOX OFFICE ANNUEL France
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N° 3
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BOX OFFICE ANNUEL Italie
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N° 2
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BOX OFFICE Allemagne - 3 293 844 entrées
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N° 5
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BOX OFFICE Espagne – 2 184 935 entrées
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N° 2
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Entrées en Europe
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COTE DU SUCCES
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