Vendredi 1 février 2008
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21:40
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Publié dans : BO S. STALLONE
ROCKY V
(ROCKY V)
16 NOVEMBRE 1990 (USA)
19 DECEMBRE 1990
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Réalisation
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John G AVILDSEN
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Scénario
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Sylvester STALLONE
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Directeur de la photographie
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Steven POSTER
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Musique
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Bill CONTI
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Production
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Robert CHARTOFF
Irwin WINKLER
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Distribution
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UIP
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Durée
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106 minutes
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Tournage
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15 janvier 1990 / 21 mai 1990
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Rocky Balboa
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Sylvester STALLONE
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Adrian
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Talia SHIRE
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Paulie
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Burt YOUNG
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Tommy << Machine >> Gunn
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Tommy MORRISON
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Rocky Jr
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Sage STALLONE
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Depuis son match contre le champion soviétique Drago, Rocky Balboa éprouve de graves troubles de santé qui l'obligent à prendre une retraite anticipée. Mais tout n'est pas si simple : trompé
par un comptable escroc, son beau-frère Paulie a dilapidé le pécule familial si durement gagné. Liquidant tous ses biens, Rocky retourne à Philadelphie, la ville de ses débuts. Il rouvre le
gymnase abandonné que lui a légué son ami et mentor Mickey tandis qu'Adrian, sa femme, reprend son ancien emploi de vendeuse à mi-temps. George Washington Duke, organisateur véreux et sans
scrupules voudrait opposer Rocky à son poulain, Union Cane. Sachant les risques que suppose un pareil combat. Rocky préfère se consacrer à la formation et l'entraînement d'un jeune boxeur plein
de promesses, Tommy Gunn. Ce faisant, il néglige son propre fils, Rocky Junior, qui devra se débrouiller seul pour s'adapter à son nouvel établissement scolaire et se faire respecter par les
voyous du quartier. Pendant ce temps, Tommy remporte victoire sur victoire et bat Union Cane à plate couture. Trahissant la confiance de Rocky, il signe un contrat avec Duke qui espère toujours
faire remonter "l'étalon italien " sur le ring Rocky se battra, en effet mais dans la rue. Après avoir infligé une sévère correction à Tommy, il assommera Duke d'un coup de poing, sous les
applaudissements et les vivas de sa famille et de ses amis.
Seulement 5 ans se sont écoulés entre le triomphe de Rocky IV et ce nouvel opus, autant dire une éternité en terme de Box Office où les
carrières se font et se défont à la vitesse de l’éclair. C’est le cas pour STALLONE qui est passé du statut de l’acteur n°1 mondial a un acteur dans le peloton des stars du cinéma. Entre-temps
Arnold SCHWARZENEGGER a pris le trône, suivi de Bruce WILLIS entre autres. Les films a effets spéciaux prennent régulièrement la tête du Box Office et le principe des suites mises en chantier
automatiquement dès qu’un film fonctionne lasse le public : Star trek V, Retour vers le futur 3, Robocop 2…bref, le public n’attend pas spécialement un Rocky V, surtout que l’acteur avait
juré que Rocky IV avait clôturé le cycle.
STALLONE efface tout et recommence. ROCKY est très abîmé dans le vestiaire après son combat contre Drago, ses mains tremblent, le cerveau
est touché (on remarquera qu’il était pimpant à la fin du 4ème épisode, mais bon…). La retraite a bel et bien sonné, sauf que Paulie a dilapidé la fortune de Rocky, mauvais placements et tout
et tout. Rocky ne regardait pas les factures, et on peut quand même se demander s’il n’est pas un peu nigaud d’avoir confié ses intérêts à son beauf. Retour à Philadelphie dans
une petite maison qui ne paie pas de mine. On peut se demander comment Rocky qui est tellement populaire après son combat contre Drago ne se refait pas la pilule, il ne peut pas être consultant
sur une chaîne télé ou faire des pubs, non ? Ah, oui c’est le scénario dramatique. Non seulement il est de nouveau pauvre, mais en plus il a repris son Q.I de 15 et se remet à begayer, à
chercher comment s’appelle le sel, etc…étonnant quand on songe à son look très à la Tiger Woods dans l’épisode précédent. Déjà c’est un peu bizarre. Un peu comme si le Président de la République
travaillait à la Poste après son mandat….Passé cela, les intentions sont bonnes et le film fonctionne bien, l’idée de former un jeune boxeur parait logique dans ce milieu, et la trahison qu’il
subit ainsi que les déboires familiaux rendent le film plus intéressant qu’il n’y parait. Au passage il égratigne la boxe commerciale et les promoteurs véreux, le portrait de Don KING manager de
Mike TYSON est à peine dissimulé. Le spectateur peut se retrouver mal à l’aise devant cet épisode de Rocky dans lequel il ne retrouve pas ses repères. Rocky ne s’entraîne plus, pire, il ne boxe
plus… Un peu comme un Rocky sans Rocky, quoi….Heureusement ROCKY provoqué dans son quartier par Tommy GUNN à qui il a refusé un combat, va se battre dans un combat urbain en pleine rue devant les
caméras. Sonné, malade, ROCKY gît dans le caniveau, mais instant magique, le célèbre thème de Bill CONTI retentit et Rocky se relève et administre une très sévère correction à son ex-poulain
devant les habitants de son quartier fous de joie à cette occasion. Un épisode certainement plus intéressant que le quatrième, qui est injustement critiqué et mérite d’être réhabilité
aujourd’hui. Evidemment au Box Office, ce n’est plus cela bien que le résultat soit loin d’être ridicule. Bien qu’il ne fasse plus que 25% de ses entrées habituelles, ROCKY garde une majorité de
fidèles en Europe, tandis qu’aux USA le mythe est bel et bien tombé….
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ENTREES France
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1 339 079
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ENTREES Paris
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253 817
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ENTREES Paris
1ère semaine n°3
2ème semaine n°6
3ème semaine n°6
4ème semaine n°13
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102 532(37)
79 140(39)
49 518(40)
17 770(28)
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS
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9
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
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37
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine
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2 679
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1er JOUR Paris
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18 021
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Budget
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14 M$
(24 M$ 2008)
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Recettes US
(n°2 semaine sortie)
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40.9
(69 M$ 2008)
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Recettes mondiales
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120 M$
(202 M$ 2008)
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BOX OFFICE ANNUEL USA
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N° 32
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BOX OFFICE ANNUEL France
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N° 22
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BOX OFFICE ANNUEL Italie
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N° 11
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BOX OFFICE Allemagne - 1 237 734 entrées
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N° 20
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BOX OFFICE Espagne – 1 067 389 entrées
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N° 11
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Entrées en Europe
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COTE DU SUCCES
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