Vendredi 1 février 2008
5
01
/02
/2008
22:40
-
Publié dans : BO S. STALLONE
RAMBO 2 LA MISSION
(RAMBO : FIRST BLOOD PART II)
22 MAI 1985 (USA)
15 OCTOBRE 1985
|
Réalisation
|
George Pan COSMATOS
|
|
Scénario
|
Sylvester STALLONE
James CAMERON
|
|
Directeur de la photographie
|
Jack CARDIFF
|
|
Musique
|
Jerry GOLDSMITH
|
|
Production
|
Tri-Star Films
|
|
Distribution
|
Warner-Columbia
|
|
Durée
|
96 minutes
|
|
Tournage
|
Juin 1984 / Aout 1984
|
|
John Rambo
|
Sylvester STALLONE
|
|
Le colonel Sam Trautman
|
Richard CRENNA
|
|
Co Bao
|
Julie NICKSON
|
|
Marshall Murdock
|
Charles NAPIER
|
Ayant eu des démêlés avec la police à son retour aux États-Unis, John Rambo, héros du Viêt-nam, a été interné dans un camp et condamné à cinq
ans de travaux forcés... C'est là que son ancien supérieur, le colonel Trautman, vient lui proposer une mission très spéciale : Rambo devra repartir dans la jungle vietnamienne pour y
repérer et photographier des prisonniers américains, qui y seraient encore détenus dans de terribles conditions...Rambo accepte et est immédiatement envoyé en Thaïlande, où les responsables de
cette mission - Marshall Murdock et Ericson - l'informent des détails de l'opération. Mais, alors que Rambo est parachuté dans la jungle vietnamienne, Trautman apprend trop tard qu'il s'agit
d'une mission bidon, par laquelle les autorités américaines veulent prouver au Congrès qu'elles s'occupent de ces éventuels prisonniers; mais ce n'est qu'une démonstration politicienne tout à
fait creuse, car, en réalité, le gouvernement américain n'a pas l'intention de rapatrier les prisonniers, et, dans cette affaire, Rambo est un simple pion... Rambo rencontre sur place une jeune
Vietnamienne - Co Bao, elle aussi décidée à aller jusqu'au bout parce que son père est mort pendant la guerre. Il décide de ramener un compatriote, mais est abandonné sur ordre de Murdock. Dès
lors, il va s'acharner à libérer les prisonniers américains et à les ramener au pays. Il devra affronter non seulement les Vietnamiens mais aussi de coriaces soldats soviétiques dirigés par le
lieutenant Podovsky, qui le torture sauvagement. La jeune Co Bao trouve la mort, mais Rambo parvient à regagner sa base sain et sauf, et accompagné de ces prisonniers qu'on avait
"oubliés"...
Evidemment il est de retour ! Rambo interné va recevoir la visite du Colonel TRAUTMAN qui lui propose la liberté contre une mission
dangereuse. RAMBO va donc se rendre au Vietnam pour repérer d’éventuels prisonniers Américains. Déjà, le concept est bien moins intéressant que le premier chapitre. Rambo est envoyé en mission
comme dans n’importe quel film de guerre, la tension dramatique est bien moindre. Reste donc à voir si George pan COSMATOS bon réalisateur peut apporter quelque chose de neuf. Malgré l’obligation
de filmer un Stallone plus musculeux que jamais, il tente de rendre une copie propre, techniquement bien réalisée grâce à un budget conséquent. Heureusement Rambo est trahi, on ne s’en doutait
pas, et va pouvoir répondre à cette traîtrise, on retrouve un tout petit peu de la dramaturgie du premier épisode et au final « Rambo » va pouvoir se déchaîner à grands coups de
mitrailleuses lourdes et libérer quelques prisonniers…
Il est évident que le tournage était très attendu. D’ autres se sont rués dans la brêche, tels les inimitables GOLAN / GLOBUS qui produisent
en même temps que le « Rambo » un film de guerre fauché (2 millions de dollars) avec le très mauvais mais très sympa Chuck « avé la barbe » NORRIS qui se
charge dans « porté disparus » de libérer des prisonniers Américains au Vietnam…tiens tiens. Sorti 6 mois avant « Rambo 2 » le film obtient un bon petit succès aux USA et même
en France où il devient numéro un du Box Office à la surprise générale. Le ton est donné, le Box Office sera dominé par les films d’action, sévèrement burnés. C’est dans ce contexte très
favorable que le film qui sort aux USA en pleine période Reaganienne, obtient un très gros succès, n’étant battu que par « retour vers le futur » au Box Office de l’année
1985.
EN France, où le film sort 5 mois après les USA, le public est chaud. Les affiches sont très spectaculaires et le moins qu’on puisse dire
c’est qu’elles fleurissent sur les murs Parisiens. Pourtant les critiques des journaux spécialisés sont un peu mitigées sans être réellement négatives. Cela n’entrave en rien le score historique
que le film réalise : après une incroyable première journée à 85 000 spectateurs, record battu, le film réalise l’impensable à l’époque : passer la barre des 500 000
spectateurs en première semaine… C’est l’émeute. Certes les critiques « sérieux » sont acerbes. Ils sont fous de joie quand le film chute les semaines suivantes. Qu’importe le film
devient millionnaire à Paris en 3 semaines, un sacré exploit pour un film de guerre très violent et bourrin. Avec près de 6 millions d’entrées le film triomphe en France et n’est battu que par le
phénoménal « 3 hommes et un couffin » sorti à la même période… STALLONE est devenu la star mondiale.
|
ENTREES France
|
5 850 463
|
|
ENTREES Paris
|
1 182 963
|
|
ENTREES Paris
1ère semaine n°1
2ème semaine n°1
3ème semaine n°2
4ème semaine n°3
5ème semaine n°5
6ème semaine n°10
|
510 096
285 117
182 852
94 566
36 633
15 455
|
|
NOMBRE DE SEMAINES PARIS
|
22
|
|
NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
|
64
|
|
Moyenne entrées par salles 1ère semaine
|
7 970
|
|
1er JOUR Paris
|
85 007
|
|
Budget
|
44 M$
|
|
Recettes US
(4 semaines n°1)
|
150.4 M$
(257 M$ 2008)
|
|
Recettes mondiales
|
300.4 M$
(605 M$ 2008)
|
|
BOX OFFICE ANNUEL USA
|
N° 2
|
|
BOX OFFICE ANNUEL France
|
N° 2
|
|
BOX OFFICE ANNUEL Italie
|
N° 1
|
|
BOX OFFICE Allemagne - 4 065 315 entrées
|
N° 4
|
|
BOX OFFICE Espagne – 3 230 418 entrées
|
|
|
Entrées en Europe
|
|
|
COTE DU SUCCES
|
* * * *
|
VOS COMMENTAIRES