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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /Fév /2008 23:45
- Publié dans : BO S. STALLONE

F.I.S.T

(F.I.S.T)
13 AVRIL 1978 (USA)

 4 OCTOBRE 1978

 

Réalisation

Norman JEWISON

Scénario

Joe ESZTERHAS

Sylvester STALLONE

Directeur de la photographie

Laszlo KOVACS

Musique

BILL CONTI

Production

Norman JEWISON

Distribution

UNITED ARTIST

Durée

129 minutes

Tournage

août 1977 / octobre 1977

Johnny Kovak

Sylvester STALLONE

Le sénateur Andrew Madison

Rod STEIGER

Max Graham

Peter BOYLE

Molly Story

Cassie YATES

Frank Vasko

Brian DENNEHY

 

 

A Cleveland, en 1937, Johnny Kovak, immigré d'origine polonaise, et son ami Abe Belkin, renvoyés injustement d'un emploi de manutentionnaires, sont engagés par un délégué local de la Fédération des Camionneurs pour recruter de nouveaux membres. Petit à petit, grâce à son ardeur et à son éloquence, Johnny mesure l'ascendant qu'il exerce sur les hommes. Mais, au cours d'une grève longue et difficile, il est contraint d'accepter l'aide du racketteur Vince Doyle et de ses hommes de main pour faire face aux brutalités des milices patronales. Ensuite, pour développer la force de l'audience du syndicat, il en vient à traiter avec Babe Milano, un chef de la Mafia. Vingt ans plus tard, Johnny est le grand responsable de la F.I.S.T., devenue une puissante organisation nationale de près de deux millions de membres. Lorsqu'il apprend que Max Graham, le président, s'est servi des capitaux de la Fédération pour ses propres intérêts, il obtient sa démission et se fait élire à sa place. Mais le sénateur Andrew Madison a décidé d'entreprendre une croisade contre la corruption des grands syndicats et leurs compromissions avec la pègre. Alors que Johnny comparaît devant une commission sénatoriale, il apprend que son ami des premiers jours, Abe Belkiri, a été assassiné parce qu'il avait accepté de témoigner contre lui, Fou de douleur, Johnny quitte la commission après avoir insulté ses membres. Le soir, à son domicile, il est assassiné à son tour par deux inconnus.

 

Le titre du film peut se lire de deux manières différentes : F.I.S.T. sont les initiales de la "Federation of InterState-Truckers" ("Fédération des Camionneurs Inter-Etats"), et le mot anglais "fist" signifie "le poing". Dans la réalité, le Syndicat dont il s'agit s'appelait "Teamsters Union" (Union des Routiers") et le personnage de Johnny Kovak s'inspire de la destinée de son président, Jimmy Hoffa, qui en fit l'un des groupements syndicaux les plus puissants des Etats-Unis. Accusé de corruption, il fit l'objet de l'enquête d'une commission sénatoriale menée par Robert Kennedy, et fut envoyé en prison. Un soir de juillet 1975, Jimmy Hoffa fut kidnappé à la sortie d'un restaurant de Detroit et nul n'entendit plus jamais parler de lui. L'enquête menée par Robert Kennedy contre Jimmy Hoffa fit l'objet d'une dramatique télévisée de Mike Newell en 1983 où Hoffa était incarné par le comédien Robert Blake. Le scénario original de F.I.S.T est l'oeuvre d'un jeune journaliste et romancier, Joe Eszterhas qui, depuis, est devenu l'un des talents les plus prometteurs d'Hollywood après avoir signé les scripts de A DOUBLE TRANCHANT (Jagged Edge, 1975), de Richard Marquand, LA MAIN DROITE DU DIABLE (Betrayed, 1988) et MUSIC BOX (1989) de Costa-Gavras. Sylvester Stallone, qui venait de triompher avec ROCKY s'investit totalement dans le projet et travailla à l'adaptation et aux dialogues du film avec Joe Eszterhas.(les fiches du cinéma).

Sylvester STALLONE démontre qu’il compte s’investir dans la conception des films dans lesquels il joue. A priori il compte rester dans une veine réaliste. Son interprétation est solide, il possède une « caisse » suffisante pour insuffler de la force à son personnage, mais peut compter sur un talent d’acteur supérieur à ce que laisse penser sa réputation pour insuffler de la profondeur à son personnage. Un bon film en tout cas à redécouvrir. Le Box Office Américain est très correct, le film possède moins d’impact sur le public Européen moins sensible à l’histoire des grands syndicats Américains. En tout cas l’envie de réaliser démange STALLONE qui ne tardera pas à franchir le pas.

 

ENTREES France

 

180 000

(estimation)

 

 

ENTREES Paris

 

 

69 216

 

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°11

2ème semaine n°13

 

 

 

17 912(20)

14 916  (9)

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

9

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

20

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

896

1er JOUR Paris

 

Budget

11 M$

(37 M$ 2008)

Recettes US

(n°2 semaine de sortie)

20.3 M$

(69 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N° 17

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 80

BOX OFFICE Allemagne –

 

BOX OFFICE Espagne - 539 686  entrées -

 

BOX OFFICE Pays Bas

 

COTE DU SUCCES

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
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