Jeudi 21 mai 2009
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Publié dans : UN JOUR UN FILM
TWO LOVERS
(two lovers)
13 FEVRIER 2009 (USA)
19 NOVEMBRE 2008
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Réalisation
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James GRAY
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Scénario
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James GRAY
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Directeur de la photographie
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Joaquin BACA-ASAY
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Musique
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Production
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Donna GIGLIOTTI
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Distribution
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WILD BUNCH
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Durée
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100 minutes
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Tournage
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Novembre 2007
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Leonard Kraditor
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Joachim PHOENIX
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Michelle
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Gwyneth PALTROW
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Sandra
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Vanessa SHAW
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Ruth KRADITOR
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Isabella ROSSELLINI
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Leonard, jeune photographe talentueux tout juste remis d’une rupture sentimentale, voit deux femmes entrer dans sa vie coup sur coup. Il y a Michelle, sa superbe
voisine, totalement déjantée, en pleine liaison avec un homme marié. Et Sandra, une amie de la famille avec qui sa mère aimerait beaucoup le voir finir. Alors que Michelle craque pour lui,
Leonard se retrouve charmé par l’insoupçonnable finesse d’esprit de Sandra. Le voilà face à un choix cornélien...
On attendait pas James GRAY dans le genre de la comédie sentimentale. On pouvait craindre à l’avance, tant le genre galvaudé depuis de nombreuses années avec des
comédies anglaises ou des films US tels « Marley et moi » que c’est avec circonspection que l’on découvre le film. C’était sans compter sur l’énorme talent du réalisateur et de
ses interprètes.
Pourtant le film semnle faire preuve d’un grand classicisme : Leonard est un homme qui semble avoir dépassé largement la trentaine, et qui sort d’une grande
déception amoureuse qui l’a conduit jusqu’à la tentative de suicide. Extrêmement sentimental, il vit chez ses parents et bosse dans le pressing de son père, ce qui ne le motive guère. Ses parents
tentent de lui faire connaître Sandra, magnifique jeune femme dont le père est propriétaire de plusieurs affaires. Mais il ne semble guère motivé. Et pourtant celle-ci est sensible au charme de
cet homme lunatique, mais qui se cherche désespérément.
Il rencontre une de ses voisines, une belle blonde paumée, entretenue par le riche propriétaire d’un cabinet juridique dont elle est l’assistante. Il tombe
terriblement amoureux d’elle, et est prêt à tout pour l’emporter. Il profite de sa faiblesse pour avoir une courte liaison avec elle. Ils décident de tout quitter pour vivre ensemble. Alors que
la belle Sandra lui déclare sa flamme et semble lui être promise, il choisit Michelle, mais le soir du nouvel an juif, il rejoint sa belle pour connaître une cruelle déception. Il décide de se
rabattre sur Sandra, n’ayant rien d’autre à faire, sa vie semble tracée, ce qui au vu de la beauté de Sandra, ne sera pas l’enfer loin de là !
Le film tient énormément sur la prestation exceptionnelle de Joachim PHEONIX, jeune acteur dont la ressemblance avec Mel GIBSON est troublante. D’ailleurs il a
tourné avec lui le terrible navet « signes ». L’acteur joue donc se jeune homme paumé, sentimental, mais jamais ridicule. Il explore toutes les facettes de la personnalité du jeune
homme, sans qu’on puisse porter de jugement négatif sur lui. Leonard déborde d’amour pour Michelle, il est pathétique mais au bon sens du terme, le mot évoquant la passion. Son choix final
résulte-t-il de pragmatisme, de lâcheté, est-il intéressé par le travail que lui propose son futur beau-père ?ou simplement va-t-il vers une femme qui l’aime énormément ? James GRAY
nous surprend dans la conclusion du film qui ne se conclue pas par un drame dont bon nombre de productions se seraient inévitablement égarées. Ses rapports avec Michelle se font régulièrement par
téléphone où par fenêtre interposées, les deux jeunes gens étant séparées par la cour de l’immeuble. Michelle est superbement interprétée par une Gwyneth PALTROW que je n’aimais pas trop
justement, mais dont la maternité semble avoir profité, tant son interprétation de cette jeune et belle paumée est formidable de justesse. Elle est comme des millions de jeunes filles, elle
cherche l’amour, la sécurité, et tout se mélange. Fragile, elle représente la génération des djeuns » d’aujourd’hui, prête à tout pour sortir de la merde, quitte à faire des
concessions.
Entre ces deux superbes paumés, GRAY utilise merveilleusement les décors urbains dont il dispose, surtout le huis clos des appartements où vivent les héros,
budget oblige. Le réalisateur confirme qu’il est parmi les grands.
Doté d’un budget modeste le film passe totalement inaperçu aux USA. Au niveau mondial se n’est pas la grande forme, heureusement la FRANCE et surtout Paris vont
rendre justice au film comme il se doit. Avec près de 400 000 spectateurs parisien le film se classe dans les satisfactions de l’année.
Joachim PHOENIX a annoncé qu’il ne désirait plus tourner après ce film. Promesse tenue pour le moment, ce qui est fort dommage.
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ENTREES France
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835 289
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ENTREES Paris
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378 810
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ENTREES France
1ère semaine n° 5
2ème semaine n° 5
3ème semaine n° 8
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239 193(209)
194 795
108 280
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ENTREES Paris
1ère semaine n°2
2ème semaine n°3
3ème semaine n°6
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117 943
85 860
52 034
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS
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117943
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie
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44
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine
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2 680
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1er JOUR Paris
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Budget
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12 M$
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Recettes US
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2.3 M$
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Recettes mondiales
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11.3 M$
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BOX OFFICE ANNUEL USA
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BOX OFFICE ANNUEL France
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N° 59
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BOX OFFICE ANNUEL Italie
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BOX OFFICE Allemagne –
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BOX OFFICE Espagne –
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COTE DU SUCCES
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