BOX OFFICE ACTEURS FRANCAIS

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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.

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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /2009 03:58
- Publié dans : BO N. CAGE

PREDICTIONS

(Knowing)

20 MARS 2009 (USA)

1er AVRIL 2009

 

 

 

Réalisation

Alex Proyas

Scénario

Ryne Douglas Pearson

Juliet Snowden

Stiles White

Directeur de la photographie

Simon Duggan

Musique

Marco Beltrami

Production

Todd Black

Alex Proyas

Distribution

SND

Durée

130 minutes

Tournage

Mars 2008

John Koestler

Nicolas CAGE

Caleb Koestler

Chandler Canterbury

Rose Byrne

Diana

 

 

 

En 1958, lors d'une cérémonie spéciale en l'honneur d'une nouvelle école primaire, un groupe d'élèves doit faire des dessins qui seront placés dans une boîte pouvant résister aux ravages du temps. Mais une mystérieuse jeune fille remplit plutôt sa feuille de plusieurs rangées de numéros apparemment aléatoires. Cinquante ans plus tard, une nouvelle génération d'étudiants examine le contenu de la boîte et le message crypté de la fillette se retrouve dans les mains du jeune Caleb Koestler (Chandler Canterbury). C'est son père, le professeur John Koestler (Nicolas Cage), qui découvre alors que le message encodé prédit avec exactitude les dates durant lesquelles sont survenus d'importantes morts et tous les pires désastres des cinquante dernières années. Alors que John met en lumière l'un après l'autre les effrayants secrets du document, il réalise que ce dernier prévoit également trois événement additionnels, le dernier de la série se concentrant sur une destruction d'une bonne partie de la planète et semblant impliquer d'une quelconque façon l'homme et son fils. Lorsque John tente d'alerter les autorités, il se bute à de sourdes oreilles. C'est alors qu'il prend sur ses épaules la responsabilité de prévenir d'autres tragiques événements. Avec l'aide de Diana Wayland  et Abby Wayland la fille et la petite-fille peu enthousiastes de la regrettée auteure des prophéties -, John voit ses efforts l'entraîner de plus en plus sérieusement dans une course contre la montre jusqu'à ce qu'il soit confronté à l'ultime désastre et à l'ultime sacrifie.

 

C’est désormais avec beaucoup d’inquiétude que nous découvrons les nouveaux films de Nicolas CAGE dont la frénésie de tournage n’est pas réellement récompensée par une qualité équivalente.

Cependant la présence de Alex PROYAS derrière la caméra pouvait inciter à une relative confiance. Certes, « I robot » la dernière réalisation de l’auteur était assez fun, mais ne possédait pas de fond très novateur, nous étions très loin d’un « A.I » de SPIELBERG par exemple. Mais « the crow » et « dark city » étaient des films plutôt bons. Hélas le réalisateur semble se diriger vers une carrière à la Night SHYAMALAN, c'est-à-dire qu’il réalise un film moins bon que le précédent et bien meilleur que le suivant à chaque fois. 

Il est désormais insupportable que les cinéastes se croient obligés d’imprégner un rythme infernal à leur film sous prétexte que le jeune public est trop habitué à être speed, et qu’il zappe et surfe sans cesse…C’est donc en dix minutes top chrono que sont expédiés les concepts de capsule temporelle, idée crétine mais passons, puis la découverte des mystérieux chiffres par John, puis de sa résolution en deux temps trois mouvements. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Comme dirait l’autre…. On se dit qu’en même que l’amateur de films de science fiction en aura pour son argent, mais hélas, non. A l’instar du triste remake du « jour où la terre s’arrêta » sorti à la même période, le réalisateur qui ne désire pas autre chose que de faire un succès au box office enquille les scènes chocs à grand coup d’images de synthèse. Le film compile pas mal d’extraits de films bien connus : l’écrasement de l’avion de ligne à proximité de l’autoroute n’est pas sans rappeler l’extraordinaire scène d’accident de la route de « destination finale 2 », en moins bien et la scène du métro, la plus réussie, ressemble furieusement à « speed », voire « Die hard 3 ». Ceçi étant, avec un budget moyen de 50 millions de dollars, les effets spéciaux sont pas trop mal fichus. Les scènes de panique de la population évoquent « la guerre des mondes ». Entre deux bâillements, nous assistons donc à la conclusion de l’histoire, la terre va être dévastée par un orage solaire ultime qui va détruire toute vie. Soit.

Le film part en couille de toute part lorsque le fils de John, oui car il y a encore un enfant dans ce film, mais purée, pourquoi faut-il qu’il y ait toujours au moins un enfant dans les films catastrophe, sera sauvé par des extras terrestres au look bien raté pour aller avec sa petite copine, dans une arche de Noé et se retrouver, tels Adam et Eve vers l’arbre de vie, pendant que la terre est détruite par le soleil.

La conclusion d’une énorme niaiserie fait comprendre que le film a certainement dû être produit par la scientologie ou quelque église approchante, tant le message est grossier. C’est aussi mauvais que du Ron Hubbard, c’est pour dire.

Une nouvelle fois Nicolas CAGE cabotine mollement pour toucher ses millions de dollars en ce disant qu’il y aura bien un film intéressant dans les dix projets suivants qu’il va tourner. Reste donc un film dans la moyenne des productions de thrillers fantastiques US, c'est-à-dire creux et bourré d’images de synthèse.

Au niveau du Box office, le résultat n’est pas si mal. Sorti dans une période creuse, le film n’a pas de concurrence réelle et passe aisément la barre du million d’entrée, ce qui n’est pas si mal pour un Nicolas CAGE actuellement. Le film sera dans le top 40 de l’année et c’est bien payé. 

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 385 756

 

 

 

 

 

1ère semaine

2

465 607

338

2ème semaine

3

389 340

348

3ème semaine

7

248 249

348

4ème semaine

9

157 985

340

5ème semaine

16

64 486

211

ENTREES PARIS

 

328 898

 

 

 

 

 

1ère semaine

1

121 967

32

2ème semaine

2

90 132

38

3ème semaine

7

59 694

36

4ème semaine

7

36 173

31

5ème semaine

 

12 450

17

Nombre de semaines Paris

 

 

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

3 811

 

1er jour Paris

 

15 685

 

Budget

 

50 M$

 

Recettes US

 

80 M$

 

Recettes US 1er week end

1

24,6 M$

3332

Recettes Mondiales

 

155 M$

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italie

 

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
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