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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 19:48
- Publié dans : BO J. WAYNE


LES CORDES DE LA POTENCE

(CAHILL U.S MARSHAL)

11 JUILLET 1973 (USA)

22 NOVEMBRE 1973  

 

 

 

 

Réalisation

Andrew V McLaglen

Scénario

Barney Slater, Harry Julian Fink, Rita M Fink

Directeur de la photographie

Joseph F Biroc

Musique

Elmer BERNSTEIN

Production

Michael WAYNE

BATJAC Productions

Distribution

Warner Bros

Durée

98   minutes

Tournage

13/11/ 72- décembre 1972

Cahill US Marshal

John WAYNE

Abe Fraser

George Kennedy

Danny Cahill

Gary Grimes

Lghtfoot

Neville Brand

 

 

Le fameux Marshal CAHILL vaque à ses occupations et arrête quelques pilleurs de banque non sans difficultés  et les ramène en ville. A sa grande surprise il découvre que ses deux fils ont fait quelques bêtises :La nuit précédente, à la suite d'une bagarre dans un saloon, Danny Cahill est mis en prison avec trois étrangers. Ceux-ci proposent au jeune homme de les aider à piller une banque, ils auront leur part. Le petit frère de Daniel, Billy Joe, est chargé de mettre le feu à une ferme afin de détourner l'attention. Pendant ce temps, il délivre les hommes qui pillent la banque en temps record, mais qui tuent deux personnes durant le casse  Ils donnent la magot à Billy qui est chargé de le cacher car Danny est menacé de mort par Abe FRASER. Les bandits se renferment en prison se constituant un parfait alibi. Cahill ne sait plus quoi faire avec ses enfants, l’incompréhension est réciproque, accaparé par son métier il n’a pas su les élever. Cahill va aller les poursuivre avec Daniel qui connaît les voleurs de banque. Il se trompe et arrête 4 personnes qui ne sont pas coupables. En villes ils sont condamnés à la pendaison. Pendant ce temps  Abe est toujours à la chasse de Billy qui sait où se trouve le magot, mais Cahill ignore ces informations. Billy et Danny sont en danger et doivent affronter Abe seul. Mais avec l’aide de Lightfoot, Cahill remonte la piste des vrais voleurs de banques et finalement lui et ses fils devront les affronter. Ils sortiront vainqueur de la confrontation et la famille sortira  réunie dans cette épreuve.  

 

A l’orée de 1973, le genre western a du plomb dans l’aile. Pourtant John WAYNE continue de produire des westerns via sa société de production comme si de rien n’était. A 65 piges, il tourne dans ce western « old fashioned » dans lequel il interprète un marshal pur et dur qui rencontrer de grandes difficultés dans les relations avec ses fils. Il devra les sauver de leur bêtise en même temps qu’il doit retrouver leur affection. Ce film mineur est plaisant mais rien de transcendant surtout qu’il est réalisé encore une fois par Andrew McLAGLEN qui possède deux enclumes à la place des mains et qui a du apprendre à réaliser des films dans le manuel des Castors Juniors. Dire que la réalisation est lourde est un euphémisme, et le film a donc le parfum déplaisant d’un épisode de BONANZA, voire de LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE. De plus le budget alloué n’est pas des plus importants et  l’action se déroule souvent en forêt où dans des décors convenus (prison, train,mine) disponibles à foison à Hollywood. Heureusement il y a George KENNEDY qui apporte un peu de fraîcheur au film. Cette bonne vieille baderne rattrape toujours les seconds rôles qu’on lui confie grâce à sa  trogne inimitable. Quand à John WAYNE il assure comme si de rien n’était. On ne peut pas dire que le film établit des recettes monstres, c’est un aimable échec financier que ce soit aux USA ou en FRANCE où le film est en concurrence avec « Rabbi Jacob » ou « deux hommes dans la ville ». Le film passe quasi inaperçu et John WAYNE va tenter de se relancer en interprétant des polars urbains, à la Clint EASTWOOD genre à la mode aux USA….    


 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

300 000 (est)

 

ENTREES PARIS

 

37 999

 

 

 

 

 

1ère semaine

11

20 506

 

2ème semaine

11

16 578

 

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

 

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

729 031

 

Box office annuel Italie

 

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

0

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 1 commentaires
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