Lundi 31 août 2009
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10:13
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Publié dans : MISES A JOUR
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LE VERDICT
11 SEPTEMBRE 1974
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Réalisation
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André CAYATTE
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Scénario
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André CAYATTE
Pierre DUMAYET
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Directeur de la photographie
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Jean BADAL
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Musique
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LOUIGUY
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Production
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Carlo PONTI
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Distribution
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Warner-Columbia
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Durée
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95 minutes
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Tournage
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Président Leguen
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Jean GABIN
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Teresa Leoni
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Sophia LOREN
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Maitre Lannelongue
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Henri GARCIN
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André Léoni
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Michel ALBERTINI
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Nicole Leguen
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Gisèle CASADESUS
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Une jeune femme monte l'escalier qui la mène à l'appartement du juge Leguen. Teresa Leoni, veuve d'un malfaiteur autrefois abattu
par la police, vient supplier le juge d'aider son fils, André, accusé d'avoir assommé, violé et jeté à l'eau une jeune fille d'une honorable famille lyonnaise, Annie Chartier. Mais Leguen, outré
par sa démarche, refuse de la recevoir. Bien plus, au premier jour du procès, il montre envers André Leoni une hostilité mal déguisée. Dans un sursaut désespéré, Teresa fait alors enlever Nicole
Leguen et soumet le juge à un chantage: l'acquittement d'André contre la libération de Nicole Leguen, laquelle, diabétique, vit sous piqûres. Leguen finit par céder: peu à peu, à la surprise de
l'assistance, il questionne les témoins, pourtant affirmatifs, de manière à favoriser la défense. Surgit un accusateur de la dernière heure: l'argent et les menaces de Teresa le font taire. Lors
de la délibération, Leguen, lequel démontre l'inadéquation de la loi 353 du Code Pénal qui demande au jury de rendre son verdict en ne se fiant qu'à son "intime conviction", arrache
l'acquittement. Abusé par Teresa, Leguen ignore cependant que sa femme, afin de l'empêcher de se déshonorer, a cassé les ampoules qui lui sont vitales, sans que Teresa ait pu prévenir sa mort.
Mais celle-ci, qui croit avoir gagné la partie, ne sait pas que son fils, pour l'innocence duquel elle s'est battue jusqu'au bout, a effectivement tué - sans le vouloir vraiment - la jeune et
belle garce qu'était Annie Chartier. A sa sortie de prison, il reproche violemment à sa mère son emprise et son autorité abusives. Abasourdie par la culpabilité de son fils soudain révélée, par
sa fuite loin d'elle, Teresa, désespérée, jette sa voiture contre un mur.
Jean GABIN tourne de moins en moins et il est sous surveillance médicale. Il n'aime pas les médecins, devrait surveiller son
poids, mais mange des sucreries en cachette. Il est las de tourner et préfère se passionner pour l'élevage des chevaux de courses. Il préfère nettement les hippodromes aux plateaux de cinéma.
André CAYATTE lui propose donc de tourner avec Sophia LOREN dans une production Carlo PONTI (mari de Sophia). Ce n'est pas tous les jours qu'on tourne avec la star italienne, et de plus, le rôle
n'est pas physique car il incarnera le Président de la Cour d'Assises. Donc banco. Colle d'habitude CAYATTE part en croisade contre les structures judicaires, et propose de démontrer qu'avec
habileté, le Président peut retourner les membres du jury en un tournemain. Il démontre aux jurés l'inanité de l'article 353, où fautes de preuves tangibles, chaque juré doit voter selon son
intime conviction.Bien sûr, le président est obligé de se soumettre à un odieux chantage mené par la mère de l'accusée qui n'hésite pas, par désespoir, à enlever la femme de GABIN. La femme de
celui-ci préfère se laisser mourir que de voir le déshonneur frapper son mari. Peine perdue. Mais lorsque Teresa s'aperçoit que son fils la renie, elle se suicide en jetant sa voiture contre un
mur dans une scène très crue. André CAYATTE pour des raisons commerciales, introduit une scène inhabituelle chez lui. La jeune actrice Muriel CATALA se montre nue frontalement dans une longue
scène avec Michel ALBERTNI dont la présence est due à sa belle gueule. Sophia LOEN vampirise le film. Malgré quelques tentatives pour la vieillir, elle dissimule difficilement sa beauté. L'accent
est mis sur son jeu où elle ne se force pas trop. Reste une scène où elle figure en chemise de nuit mais très chastement. Du reste, on parvient à croire à son désarroi lorsqu'elle est rejetée par
son fils, qu'elle adore plus que de raison. Cet amour trouble entre elle et son fils explique d'ailleurs le geste de ce dernier.GABIN bien fatigué, fait son âge. Il garde par moments sa prestance
et naturellement lorsqu'il doit se montrer convaincant avec les jurés, il hausse le niveau et on retrouve le vieux d'avant. Ce produit calibré atteint son but. Le film prend la première place du
box office avec un score très correct à sa sortie et se maintien bien dans le top. Avec 1.5 millions d'entrées, l'essentiel est fait et l'acteur remonte à un niveau convenable au box office dans
une période dominée par « Les valseuses » et « Emmanuelle » ou « L'arnaque ». Pas si mal donc.
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CATEGORIE
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RANG
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NOMBRE
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SALLES
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ENTREES FRANCE
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1 537 278
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ENTREES PARIS
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329 996
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1ère semaine
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1
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82 050
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17
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2ème semaine
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3
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66 343
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3ème semaine
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3
|
56 659
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4ème semaine
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5
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41 119
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5ème semaine
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8
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27 239
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6ème semaine
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10
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27 036
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Nombre de semaines Paris
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11
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Moyenne salles Paris 1ère sem
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Budget
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Box office annuel FRANCE
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25
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Box office annuel Espagne
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Box office annuel Italien
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Cote du succès
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