Mardi 1 septembre 2009
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18:07
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Publié dans : BO J. WAYNE
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L'OMBRE D'UN GEANT
(Cast a shadow giant)
30 MARS 1966 (USA)
11 JANVIER 1967
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Réalisation
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Melville SHAVELSON
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Scénario
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Melville SHAVELSON
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Directeur de la photographie
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Aldo TONTI
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Musique
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Elmer BERNSTEIN
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Production
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Melville SHAVELSON
Patrick WAYNE
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Distribution
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Artistes Associés
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Durée
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146 minutes
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Tournage
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Le colonel David « Mickey » Marcus
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Kirk DOUGLAS
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Magda Simon
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Senta BERGER
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Le général Mike Randolph
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John WAYNE
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Asher Gonen
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Yul BRYNNER
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Emma Marcus
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Angie DICKINSON
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1947. Le jeune État d'Israël, qui n'a pas encore d'existence officielle, fait appel à l'avocat David « Mickey » Marcus, colonel de réserve dans l'armée américaine,
pour venir organiser l'armée de la nouvelle nation et constituer une défense efficace contre les Arabes menaçants. Marcus accepte, en dépit des réticences de sa femme Emma et des objections de
son chef direct au Pentagone, le général Randolph. En Israël, Marcus est logé dans la maison de la jolie Magda Simon, dont il tombe amoureux. Il parvient à convaincre le ministre de la Défense,
Jacob Zion, et le leader militaire Asher Gonen d'unifier les deux armées secrètes, la Haganah et la Palmach, tandis que, sur le plan politique, il plaide la cause du nouvel état auprès de son
gouvernement. La guerre avec les Arabes fait rage lorsque les États-Unis ordonnent un cessez-le-feu. Marcus, à la tête de ses troupes, opère brillamment une percée dans les forces arabes jusqu'à
Jérusalem. Sous son influence, l'armée israélienne est devenue une force militaire de premier ordre. En remerciement pour ses efforts et son soutien, il est nommé commandant de l'armée par le
ministre de la Défense. Marcus fait alors un retour sur lui-même. Après la mort d'André, le mari de Magda, sa liaison avec la jeune veuve a pris trop d'importance. Prenant conscience qu'il aime
toujours Emma, il décide de rompre et de rentrer aux États-Unis. Après avoir fait ses adieux à sa maîtresse, il se heurte à une sentinelle qui lui fait les sommations d'usage en hébreu. Ne
comprenant pas la langue, Marcus passe outre l'avertissement. Il est abattu, quelques heures seulement avant que la paix entre le nouvel État et ses voisins hostiles ne soit effective.
John WAYNE et Kirk DOUGLAS se retrouvent pour la seconde fois, dans un film qui se veut très ambitieux : « L'ombre d'un géant » peut être comparé
à Lawrence d'Arabie et à « Exodus ». En effet de nombreux points communs existent dans le sujet, David MARCUS semble avoir un destin à la Lawrence. Seulement Melville SHAVELSON avouera
plus tard avoir éprouvé bien des difficultés à diriger son film comme il l'avait prévu. Pressions ?
En tout cas le film traîne en longueur, et c'est dommage car Kirk DOUGLAS affuté comme jamais s'investit comme d'habitude, et semble croire au potentiel du film.
La première partie du film est très statique et expose son parterre de stars. En dehors de John WAYNE qui a un second rôle où il joue parfaitement le rôle un gradé américain, nous retrouvons Yul
BRYNNER et Frank SINATRA en mal de superproductions et de belles potiches telles Santa BERGER ou Angie DICKINSON. Le problème du film, si cela peut être assimilé à un problème, est que la
copie rendue est très propre, tout est nickel et pas un uniforme ne porte l'ombre d'un pli. Le film manque de souffle même s'il se laisse voir sans déplaisir. D'ailleurs à sa sortie le film se
fait cueillir par une volée de bois vert par les critiques des deux cotés de l'Atlantique. Il est évident que le caractère du film peut prêter à la discussion. En France la critique s'émeut du
portrait par trop caricatural qui est rendu aux arabes dans le film. Il faut rappeler que c'est une production américaine pure jus
Le film n'apporte rien à la carrière de John WAYNE.D'ailleurs sa courte apparition est due à sa casquette de coproducteur. Kirk DOUGLAS peut légitimement
s'estimer déçu lui qui aime les films ambitieux, celui-ci est à demi-réussi. Du reste il meurt encore à la fin du film, mais très sobrement, lui qui est habitué de cet exercice de style au
cinéma. Pour l'anecdote son fils, Michael, tient un tout petit rôle dans le film. Son premier.
Superproduction et casting de haute voltige obligent, le film est reçu favorablement par le public français. A Paris le film se hisse à la seconde place du box
office lors de sa sortie et se maintien très bien. A l'arrivée le film fait le score très honorable de 1.3 millions de spectateurs.
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CATEGORIE
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RANG
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NOMBRE
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SALLES
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ENTREES FRANCE
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1 379 377
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ENTREES PARIS
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327 250
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EXCLUSIVITE PARIS
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156 677
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1ère semaine
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2
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48 088
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4
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2ème semaine
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3
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38 102
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3ème semaine
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3
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28 212
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9
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20 192
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Nombre de semaines Paris
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8
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Moyenne salles Paris 1ère sem
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1er jour Paris
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Budget
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Recettes US
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Recettes Mondiales
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Box office annuel FRANCE
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28
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Box office annuel USA
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Box office annuel Allemagne
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Box office annuel Espagne
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591 608
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Box office annuel Italie
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Box office UK
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Box office Europe
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Cote du succès
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