SUR UN ARBRE PERCHE
8 AVRIL 1971
De Serge KORBER - Dialogues de Jean Halain – Avec Géraldine Chaplin – Olivier DE FUNES – Alice SAPRITCH
Henri Roubier, P.D.G., businessman à l'honneteté suspecte, célèbre par son autobiographie « Je me suis fait sout seul », revient d'Italie où il a traité incognito l'affaire du marché européen d'autoroutes, au nez et à la barbe de ses rivaux. Profitant d'un « bouchon » causé par la grève des routiers, un auto-stoppeur, puis une jeune femme en difficulté prennent place dans la voiture de l'industriel furieux et forcent celui-ci à se diriger vers Cassis. La nuit tombe. Exaspéré par les deux indésirables, Roubier manque un virage et la voiture se précipite dans le vide. Est-ce l'écrasement, la fin, la mort ?. Non pas ! L'auto s'est miraculeusement perchée sur un pin parasol, entre ciel et terre. Reprenant leurs esprits, les trois héros tentent, par tous les moyens, de s'en sortir, mais le moindre mouvement risque de rompre le fragile équilibre ! Après avoir cherché en vain à attirer l'attention d'un bateau, d'un avion, après avoir essayé, tout aussi vainement, de confectionner une échelle de corde avec leurs vêtements, mourant de soif et de faim, ils envoient une bouteille à la mer ! Les secours (maladroits) affluent, contrés, il est vrai, par les tentatives de sabotage d'un mari jaloux et les concurrents de Roubier, trop heureux de le savoir hors de course ! Les efforts conjugués de ces derniers conduiront les malheureux « naufragés de l'espace » sur une île déserte, où il leur faudra, à nouveau lancer un S.O.S
Après une série assez incroyable de succès, l’acteur a connu un demi-succès avec « l’homme orchestre » de Serge KORBER où on
peut voir De FUNES danser, bouger dans un film au ton original qui vient probablement du souhait de l’acteur quitter les comédies formatées de Jean GIRAULT.
Pas écoeuré il tourne à la suite un nouveau film avec le réalisateur, et là c’es la catastrophe. Le film marche mal et se situe très loin de ses prestations habituelles. Sans les entrées
Province on frôlait le désastre. Le film n’est pas bon, pas drôle.
Ce très mauvais résultat sonne le glas de la collaboration KORBER/DE FUNES.
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ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS |
1 622 836 |
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ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION |
135 902 |
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ENTREES Paris TOUTES EXPLOITATIONS |
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ENTREES Paris 1ère SEMAINE |
42 306 |
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation |
5 |
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
8 |
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
5 288 |
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1er JOUR Paris |
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COTE DU SUCCES |
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JO
2 SEPTEMBRE 1971
De Jean GIRAULT – Avec Bernard BLIER – Michel GALABRU - Claude GENSAC
Auteur de pièces à succès, Antoine Brisebard est victime d'un maître-chanteur, Jo, qui menace de compromettre sa réputation en révélant les origines et le passé de son épouse Sylvie. Jo doit passer le soir même pour prendre possession de la somme exigée. Brisebard échafaude un plan meurtrier. Pendant que Sylvie, comédienne, est partie jouer au théâtre, il attend Jo, dans l'obscurité, l'arme au poing. Ne pouvant finalement se résoudre à tirer, il jette l'arme à terre. Mais le coup part et Jo s'effondre, raide mort. Brisebard n'a plus qu'à dissimuler le corps, comme prévu, dans les fondations de la gloriette, kiosque à musique commandé par Sylvie et installé dès le lendemain par l'entrepreneur Tonelotti. Lors de l'inauguration, en présence de nombreux amis et d'un couple anglais, les Grunder, qui désirent acheter la propriété, survient l'inspecteur Ducros: Brisebard figurait sur la liste des gens que Jo voulait rançonner; il est donc susceptible, comme ces derniers, d'être le meurtrier de Jo, dont le corps a été retrouvé à Bagnolet. Mais, alors, qui est le cadavre enfoui sous la gloriette? Un ami? Paniqué, Brisebard téléphone à toutes ses connaissances. Personne ne manque à l'appel. Il est alors contacté par deux gangsters, Grand Louis et Leduc, qui veulent savoir où il a mis Riri, leur complice parti en leur dérobant une mallette bourrée de billets. Un violent orage abattant la gloriette, mallette et cadavre sont facilement exhumés. Grand Louis et Leduc disparaissent avec le magot, Brisebard dissimule le corps dans une statue de plâtre sculptée par ses soins. Ducros revient et explique: c'est Riri, encaisseur pour le compte de Jo, qui a tué ce dernier et a été occis lui-même en étant pris pour son patron. Et son corps ne peut être que dans le jardin de Brisebard. Ducros fait alors creuser: rien. Sylvie finit par tout comprendre et aide son mari a transporter le mort dans une malle. L'affaire est close pour Ducros, qui a conclu à un règlement de comptes entre voyous. Mais, malencontreux hasard aidant? les Brisebard vont se trahir...
On ressort les bonnes vieilles recettes : Jean GIRAULT, le « yes man » favori est de retour derrière la caméra. Pour la
distribution du lourd : Bernard BLIER vu avec DE FUNES dans le « Grand Restaurant » et les compères des « gendarmes », Michel GALABRU et Claude GENSAC. Le résultat es
un filmà oublier, uniquement pour les fans de Louis de Funès.
Ce n’est pas encore la grande forme au Box Office, mais cela est plus correct. Le film fait moins de 3 millions d’entrée sur la France, alors qu’il y a encore deux ans, l’acteur pouvait doubler
un tel score.
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ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS |
2 466 966 |
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ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION |
272 524 |
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ENTREES Paris TOUTES EXPLOITATIONS |
343 056 |
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ENTREES Paris 1ère SEMAINE |
68 311 |
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation |
8 |
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
9 |
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
7 590 |
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1er JOUR Paris |
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COTE DU SUCCES |
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LA FOLIE DES GRANDEURS
2 DECEMBRE 1971
De Gérard OURY – Scénario de Gérard OURY / Danièle THOMPSON / Marcel Jullian. Avec Yves MONTAND – Alice SAPRITCH – Musique : Michel
POLNAREFF
Don Salluste est un Grand d'Espagne, ministre de la Police et des Finances. Il lève l'impôt et se remplit les poches sauf lorsque son valet,
le grand Blaze, fait un trou dans le fond de son carrosse par où s'échappent les pièces d'or! Haï du peuple, Don Salluste l'est aussi de la reine que Blaze aime en secret. Et lorsque la
souveraine accuse son ministre d'avoir l'ait un enfant à une dame d'honneur, Don Salluste doit renoncer à ses fonctions et à sa fortune. Pour regagner l'estime du roi il imagine de compromettre
la reine avec son neveu Don César qui refuse, puis avec Blaze, qu'il sait amoureux de la reine. Le jour où Don Salluste est démis de ses fonctions et exilé, le faux César - alias Blaze - déjoue
un complot dirigé contre le roi par une bande de conspirateurs. Il devient le favori du roi et l'impôt est payé par les riches ! Blaze croyant déclarer sa flamme à la reine que lui masque
un buisson, ne voit pas que c'est Dona Juana, laide et acariâtre, qui l'écoute... César Blaze est condamné par les conspirateurs, mais Don Salluste est de retour juste à temps pour prévenir son
ex-valet que son gâteau d'anniversaire est empoisonné ! Dernier acte du plan ourdi par Salluste : il avertit le roi que son épouse va rejoindre César dans une auberge. Le vrai Don
César y est aussi, ainsi que Dona Juana, éperdue d'amour. Et de lit en lit, de quiproquo en évanouissement, c'est le laideron en chemise que le roi surprend auprès de César-Blaze. Don Salluste
est à nouveau banni, en Afrique. Blaze est avec lui ~ il a préféré le bagne à un mariage avec Dona Juana... dont la silhouette se découpe, menaçante, à l'horizon !
Enorme superproduction française, la question était simple, est-il possible de compenser l’absence de Bourvil, irremplaçable. Louis de
Funès pouvait-il traverser les années 70 après avoir écrasé les 60’s ?
D’abord c’est Yves MONTAND qui joue Blaze. Physiquement à l’opposé de Bourvil, l’acteur prend le parti d’oublier l’écrasant souvenir de Bourvil. Il joue à la Montand et ça marche. En plus
Montand sait être drôle.
De Funès est exceptionnel. Point final retrouvant le niveau de « la Grande Vadrouille ».
Le film, le meilleur de Gérard OURY est d’une efficacité redoutable. Grands paysages, musique à la Ennio MORRICONE tout est fait pour casser le box office. Ajoutons la prestation la plus
connue de la grande Alice SAPRITCH.
Le film dépasse les 100 000 entrées à sa sortie. En concurrence avec des monstres comme « les Aristochats » « les bidasses en folie » et «les diamants sont
éternels », il dépasse les « bidasses » pourtant monstrueux, sur la durée. « Les Aristochats » sont loin, mais De Funès est de retour au top du Box Office. La leçon à
porté : Louis de Funès tournera moins, et préfère attendre deux ans pour sortir « Les aventures de Rabbi Jacob »
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ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS |
5 562 576 |
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ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION |
917 949 |
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ENTREES Paris TOUTES EXPLOITATIONS |
988 070 |
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ENTREES Paris 1ère SEMAINE |
117 998 |
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation |
16 |
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
11 |
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
10 727 |
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1er JOUR Paris |
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COTE DU SUCCES |
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quand on pense que pour pas mal ce serait un grand succes
funes est vraiment le dieux du box office (et de la comedie a gout!)
Je ne pourrais pas choisir mon film préféré parmi sa filmographie. Ils ont tous quelque chose de particulier =)
maxime, je ne sais pas si tu te souviens mais paul preboist est enorme quand il raconte l'histoire du petit chaperon rouge a funes dans le gendarme en balade
Pour moi, c'est dans "Fantômas se déchaine" De Funès à ce niveau on s'en lasse pas, mais le passage du Fuhrer dans "le grand restaurant c'es pas mal, et sa prestation dans les Oury est généralement plus que bonne.
Même dans Fantomas contre Scoland Yard qui es archi nul, voyez l'insallation du repaire de Fantomas dans le chateau, un ascensseur de 150 mètres de profondeur qui vient de nulle part, De Funès est royal "on a dépendu mon pendu" me fera toujours rire....
Objectivement, sans faire vieux con, il n' a jamais été remplacé.