Jeudi 1 octobre 2009
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21:20
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Publié dans : BO J. LEWIS
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JERRY CHEZ LES CINOQUES
(The discoderly orderly)
16 DECEMBRE 1964 (USA)
3 MARS 1965
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Réalisation
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Frank TASHLIN
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Scénario
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Norm LIEBMANN Ed HAAS
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Directeur de la photographie
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W Wallace KELLEY
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Musique
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Joseph LILLEY
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Production
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Jerry LEWIS
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Tournage
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Eté 1964
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Distribution
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PARAMOUNT
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Durée
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89 minutes
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Jerome Littlefield
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Jerry LEWIS
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Susan Andrews
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Susan OLIVER
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Tout irait pour le mieux à la clinique Whitestone sans Jerome Littlefield, au
demeurant le plus dévoué des infirmiers. Le drame est qu'il n'a pas son pareil pour déclencher les pires catastrophes ! Comme une tempête de neige avec celle qui encombre l'écran de la télé
de Mrs. Nichols; ou en revêtant la camisole prévue pour un fou furieux; ou encore en lavant les dents d'un édenté, en inondant de bouillie l'infirmière-chef, Maggie Higgins Certes, Jerome aurait
préféré être médecin, comme son père, qui fut autrefois l'amoureux du docteur Howard. la directrice de la clinique. Mais il souffre d'un complexe d'identification dont Davenport, le psychiatre ne
décèle pas l'origine : il éprouve, physiquement, les maux des malades. Ainsi, lorsque Mrs. Fizziby raconte, dans le détail, ses ptoses, ulcères et remontées de bile, Jerome se tord de
douleur ! Julie, brune infirmière, aime en silence Jerome, lequel adore en secret Susan, blonde rescapée d'un suicide. Celle-ci n'a jamais vu ce soupirant qui l'aime, de loin, depuis le
collège où elle était " pom-pom girl " et lui supporter de l'équipe de base-ball. Elle repousse ses avances, pourtant discrètes, et s'en plaint à Mrs. Howard, qui a d'autres problèmes. En effet,
son président Mr Tuffington, la presse d'augmenter les bénéfices de la clinique et de renvoyer Susan, soignée gratuitement. Jerome s'offre à payer pour sa bienaimée en travaillant encore plus, au
risque de multiplier les catastrophes, comme ce pot de peinture rouge sur la tête de Tuffington. Guérie, Susan est enfin prête à rendre son amour à Jerome tout surpris de ne pas vivre, en
l'embrassant la " fête nationale " attendue ! Il comprend alors que l'origine de son complexe résidait dans cette passion de jeunesse maintenant disparue. Il sera médecin : à preuve.
Mrs. Fizziby peut raconter ce qu'elle veut, il ne ressent plus rien. En revanche, avec Julie, c'est la " fête nationale " !
Pour la huitième et dernière fois Jerry LEWIS et Frank TASHLIN tournent
ensemble. Pour ce chant du cygne les deux compères offrent un vrai festival de gags et un des LEWIS les plus fameux dans le genre. Jerry LEWIS reste en famille puisqu’il retrouve pour l’occasion
la grande Kathleen FREEMAN avec qui il a souvent tourné. Après Jerry dans un supermarché, TASHLIN l’envoie dans un hôpital lieu de souffrances physiques et morales où ce Gaston LAGAFFE ambulant
va semer la pertubation. Bien sûr il y a en fil rouge, la romance presque sérieuse entre Jerry et une jeune neurasthénique, mais le principal élément du film sont les gags plus ou moins
démesurés. Entre les simples gags où Jerry doit enlever de la vrai neige d’un poste de télévision, brosse les dents d’un malade édenté dont le dentier se trouve sur la table de chevet, doit
enfiler une camisole de force à un animateur de télé névrosé et évidemment se la fera enfiler, mange un plat de pâtes d’une manière dégoutante il y a deux fameux gags : Jerry fait tomber et
rouler sur une pente un malade plâtré de la tête aux pieds. Le plâtre explose contre un arbre et Jerry recherche le corps désespérément. La scène finale du film clôt superbement la
collaboration de LEWIS et TASHLIN, c’est une course poursuite démentielle entre deux ambulances avec le directeur du centre puis Jerry qui dévalent les rues pentues sur un brancard fou. Jerry
percute un lot de caddies qui pénètrent dans le supermarché voisin et pulvérisent des piles de boites de conserves semant la terreur dans le supermarché. Les centaines de boites surgissent du
supermarché et manquent de causer un accident de la circulation fatal à Jerry. Un gag final digne des meilleurs Tex AVERY trahissant les origines de Frank TASHLIN. Ce monument du gag reste un
classique du genre et demeure un des plus populaires de LEWIS. Le film est fort bien accueilli en France et devient un des plus gros succès de l’acteur en passant les 300 000 entrées à Paris
et frôlant les 1.5 millions de spectateurs en France. Il sera un des LEWIS les plus diffusés à la télévision. Pour Frank TASHLIN la suite de la carrière sera bien difficile sans une telle
locomotive et il ne réalisera finalement que peu de films sans succès. Il y a des acteurs qu’on ne remplace pas.
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CATEGORIE
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RANG
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NOMBRE
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SALLES
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ENTREES FRANCE
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1 434 122
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ENTREES PARIS
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324 595
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ENTREES PARIS EXCLUSIVITE
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125 281
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1ère semaine
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2
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54 797
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9
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2ème semaine
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3
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37 770
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3ème semaine
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4
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27 705
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4ème semaine
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Nombre de semaines Paris
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4
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Moyenne salles Paris 1ère sem
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6 088
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1er jour Paris
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Budget
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Recettes US
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Recettes Mondiales
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Box office annuel FRANCE
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Box office annuel USA
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Box office annuel Allemagne
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Box office annuel Espagne
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1 241 584
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Box office annuel Italie
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66
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Box office UK
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Box office Europe
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Cote du succès
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