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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Dimanche 9 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

THE SCORE

(THE SCORE)

8 AOUT 2001

 
THE-SCORE.jpg

Réalisation

Frank OZ

Scénario

Kario SALEM

Directeur de la photographie

Rob HAHN

Musique

Howard SHORE

Production

Gary FORSTER – Mandalay Pictures

Distribution

PATHE

Durée

123 minutes

 

Nick WELLS

Robert DE NIRO

Jack TALLER

Edward NORTON

Max BARON

Marlon BRANDO

 

Propriétaire d’un club de jazz à Montréal, Nick Wells est aussi un perceur de coffres-forts expert. De retour chez lui alors qu’il a failli être surpris pendant un cambriolage commis sur le sol américain, il envisage sérieusement de se retirer pour couler des jours paisibles en compagnie de sa maîtresse Diane, que sa double vie rebute. C’est alors qu’il reçoit la visite de son vieil ami Max, avec qui il a déjà monté plusieurs affaires. Celui-ci lui propose une ultime opération visant les douanes de Montréal, où est entreposé le sceptre en or massif d’un roi de France miraculeusement sauvé du feu. Max a eu connaissance de l’affaire par Jack Teller, un jeune escroc ambitieux qui, employé comme homme de ménage au bâtiment des douanes, simule un handicap mental qui lui vaut la sympathie des gardiens. D’abord réticent à l’idée de « travailler » dans la ville où il habite, Nick se laisse convaincre à condition d’être le patron de l’affaire. Pour se procurer les codes d’accès du système de sécurité Ironclad, il fait appel à Steven, un as de l’informatique. Mais des employés véreux d’Ironclad se connectent à l’ordinateur de Steven et, en échange des codes, exigent une forte somme d’argent. Peu après, Nick découvre que Max a mis sur le coup un homme à qui il doit de l’argent. Par amitié, il accepte cependant de continuer. Malgré le renforcement de la sécurité, Jack et Nick pénètrent dans le bâtiment, le premier détournant les caméras de surveillance pendant que Nick fait imploser le coffre, qu’il a préalablement rempli d’eau. Nick s’empare du sceptre mais Jack, le menaçant d’un revolver, l’oblige à le lui remettre : il se venge du manque de confiance et d’irrespect dont Nick a selon lui fait preuve initialement envers lui. Mais l’alerte a été donnée et dans la confusion générale, chacun prend la fuite de son côté. Triomphant, sur le point de quitter Montréal, Jack nargue Nick au téléphone, jusqu’à ce que celui-ci lui révèle qu’il a remplacé le sceptre par un tuyau ! Identifié par la police, Jack est activement recherché alors que Nick part tranquillement rejoindre Diane…

 
Pas grand-chose à dire pour le dernier film de Marlon BRANDO. C’est un divertissement coûteux dominé par Robert DE NIRO et Ed NORTON. Petit rôle sans importance pour Marlon BRANDO qui apparaît TRES fatigué et qui cachetonne sans conviction dans deux courtes apparitions. C’est donc très anecdotique…Marlon BRANDO décède en juillet 2004, et le cinéma perd son monstre sacré. Son total d’entrées en France s’élève à environ 45 millions d’entrées. Ce n’est pas énorme, mais il a peu tourné finalement et a souffert d’une perte d’entrées significative dans les années 60. Il compte quelques chefs d’œuvres incontestés de l’histoire du cinéma, et c’est bien le principal. En 2006, Bryan SINGER le « ressuscite » en images virtuelles dans le bon remake de « Superman ».La légende BRAND n’est pas près de s’éteindre

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

750 864

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

254 383

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

97 175

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

8

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

44

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 209

1er JOUR Paris

18 915

Budget

68 M$

(80 M$ 2007)

Recettes US

71  M$

(83 M$ 007)

Recettes Mondiale

113 M$

(133 M$)

COTE DU SUCCES

* *

 

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Dimanche 9 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

THE BRAVE

(THE BRAVE)

30 JUILLET 1997

 

  THE-BRAVE.jpg

Réalisation

Johnny DEPP

Scénario

Paul Mc CUDDEN, D P DEPP

Directeur de la photographie

Vilko FILAC

Musique

Iggy POP

Production

Charles EVANS JR

Distribution

Diaphana

Durée

123 minutes

 

Raphel

Johnny DEPP

McCARTHY

Marlon BRANDO

 
 

Raphael habite avec son épouse Rita et ses enfants Frankie et Marta une caravane délabrée au bord du dépôt d'ordures, de Morgantown, un misérable bidonville aux confins de la Prairie américaine. Pour lui, l'avenir semble bouché et la vie ressemble à une mort lente. Ayant passé plusieurs années en prison pour ivresse, bagarres et larcins, il se sent coupé de ses racines et incapable de communiquer avec ses proches. Pourtant, même le peu qu'il possède va lui être enlevé : des promoteurs s'apprêtent en effet à l'expulser du terrain qu'il occupe. Comme d'autres chômeurs de Morgantown, il a entendu dire qu'un certain McCarthy, un richissime invalide désireux d'apprivoiser l'idée de sa mort prochaine, payait une forte somme à tout individu disposé à se laisser exécuter après avoir été soumis à la torture. Dans un entrepôt désert, il rencontre d'abord l'assistant du milliardaire, le cynique et cruel Larry, puis McCarthy lui-même, aussi charmeur qu'inquiétant. Après un bref entretien, il accepte, contre 50 000 dollars, de revenir dans une semaine subir son supplice. L'essentiel de la somme doit être versé à sa famille après sa mort, mais pour l'instant, une confortable avance lui permet d'acheter un réfrigérateur, une télévision grand écran et des jouets pour ses enfants. Cette soudaine aisance suscite curiosité ou jalousie de la part des voisins et inquiétude de la part de Rita, laquelle redoute que son mari ne soit retombé dans l'illégalité. Raphael la rassure, sans pour autant dévoiler l'origine de cette manne financière. La seule personne à laquelle il se confie est le père Stratton : il lui demande de s'assurer que la somme promise sera bien versée à sa famille après sa disparition. Stratton, horrifié, refuse d'être complice de ce qu'il considère comme un suicide. À mesure que les jours passent, Raphael met en ordre son existence : il se rapproche des siens, donne une grande fête pour ses amis et règle son compte à Luis, le proxénète local qui s'en était pris à Rita. Au cours d'une cérémonie traditionnelle, Papa, le vieux sage indien, le met en rapport avec l'esprit de ses ancêtres.
Le lendemain matin, sur le chemin de l'entrepôt, Raphael rencontre le père Stratton, enfin disposé à lui rendre le service qu'il lui avait demandé, et c'est en toute sérénité que ce brave s'apprête à affronter la mort.

 

On ne peut pas dire que la première expérience de Johnny DEPP en tant que réalisateur fut couronnée de succès. Présenté à Cannes en 1997, le film est très mal accueilli par la presse et le film n’est même pas projeté aux USA. Reste donc la France, pays du cinéma qui réserve cependant un accueil des plus discrets à ce film. Avec une piteuse moyenne de 661 spectateurs en salles, le film connaît une petite exploitation. Il faut dire que Johnny n’a pas choisi la facilité. Film malsain sur la nécessité pour un être humain de trouver de l’argent pour sa famille, ce n’est pas vraiment une comédie. Pourtant il y a DEPP et BRANDO, toujours excellent dans son rôle étrange et qui trinque avec DEPP avant de jouer de l’harmonica. Bref, un rôle étrange pour BRANDO qui a accepté de jouer uniquement par amitié pour DEPP. Sent-il en lui un des rares acteurs de la nouvelle génération capable de relever le flambeau ? Sans aucun doute.     
 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

74 265

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

26 044

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

18 510

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

4

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

28

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

661

1er JOUR Paris

3 517

COTE DU SUCCES

0

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Samedi 8 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU

(THE ISLAND OF DR MOREAU)

9 JANVIER 1997

 

  ILE-DU-DOCTEUR.jpg

Réalisation

John FRANKENHEIMER

Scénario

Richard STANLEY

Directeur de la photographie

William A FRAKER

Musique

Gary FRANK

Production

Esward PRSSMAN / New LINE

Distribution

Metropolitan

Durée

95 minutes

 

Docteur MOREAU

Marlon BRANDO

Montgomery

Val KILMER

Celui-qui-dit la loi

Ron PERLMAN

 

Chargé de négocier un traité en Asie, le diplomate Edward Douglas est le seul rescapé d’un tragique accident d’avion. Dérivant dans la mer de Java, il est sauvé par Montgomery, l’assistant du mystérieux docteur Moreau, ancien prix Nobel de médecine retiré depuis dix-sept ans dans une île où il poursuit ses recherches. À son arrivée, Douglas fait la connaissance de son hôte obèse et excentrique ainsi que de sa fille, la gracieuse Aissa. Il découvre aussi des aspects beaucoup moins plaisants de la vie sur l’île : les expériences génétiques de Moreau ont produit toute une population d’êtres monstrueux, mi-humains, mi-animaux, auxquels leur créateur impose ses règles par l’intermédiaire de l’un d’eux, Celui-qui-dit-la-Loi. À chaque infraction, ou chaque fois qu’ils menacent de retomber dans l’animalité, ils sont punis à l’aide de décharges électriques produites par un microprocesseur implanté dans leur poitrine. Lo-Mai, un homme-léopard coupable d’avoir tué et dévoré un lapin, est ainsi exécuté par Azazello, une des créatures. Hyène, le père de Lo-Mai, découvre le microprocesseur dans le cadavre de son fils et, comprenant l’origine des “punitions”, arrache le sien et pousse ses congénères à faire de même. Ensemble, ils font irruption dans la villa de Moreau, lequel meurt au cours du saccage. Ayant pris possession de la télécommande des microprocesseurs, Hyène peut à son tour dominer ceux qui, tels Azazello, refusent de se révolter.
Par ailleurs, Douglas découvre qu’un sérum à base d’ADN humain (notamment le sien) était utilisé par Moreau pour enrayer la régression de ses créatures vers l’animalité. Mais, avant d’être tué par Azazello, Montgomery détruit les stocks de sérum : toutes les créatures, même la quasi-parfaite Aissa, commencent à se transformer. L’anarchie et la violence s’installent dans la colonie. Les bâtiments sont incendiés. Azazello pend Aissa, puis est exécuté par Hyène, lequel se suicide en se jetant dans les flammes. Finalement, Douglas parvient à quitter l’île en radeau, laissant les hommes-animaux à la garde de Celui-qui-dit-la-Loi.
 

Sur le papier, un deuxième remake de l’île du Docteur Moreau avec Marlon BRANDO et Val KILMER semblait être très intéressant. Cependant la version de 1979 était déjà excellente, en particulier avec un Burt LANCASTER fabuleux. C’est peu de dire qu’on assiste à une catastrophe. Le réalisateur vidé par Val KILMER en cours de tournage, BRANDO déguisé en folle, maquillé de blanc. Un Val KILMER en roue libre, complètement diva qui agace même BRANDO sur le tournage, tellement ses retards éthyliques et autres sont réguliers. Pauvre Val KILMER, même à 10% de ses moyens BRANDO l’enfonce, et représente la seule chance du film de ne pas sombrer dans les limbes du nanar…. Dommage : à 75 ans, c’est une des dernières apparitions du maître qui apparaît quand même fragile….  Le jugement du public Français est sans appel.

 

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

249 838

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

62 076

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

37 247

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

5

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

30

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 242

1er JOUR Paris

5 483

Budget

40 M$

(53 M$ 2007)

Recettes US

27.6  M$

(37 M$ 007)

Recettes Mondiale

42 M$

(56 M$)

COTE DU SUCCES

*

 

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Vendredi 7 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

DON JUAN DE MARCO

(DON JUAN DEMARCO)

14 JUIN 1995

 

  DON-JUAN-DE.jpg

Réalisation

Jeremy LEVEN

Scénario

Jeremy LEVEN

Directeur de la photographie

Ralf BODE

Musique

Michael KAMEN

Production

Francis Ford COPPOLA

Distribution

Ciby 2000

Durée

100 minutes

 

Jack MIKLER

Marlon BRANDO

Don Juan de Marco

Johnny DEPP

Marilyn MIKLER

Faye DUNAWAY

 

 

Jack Mikler, psychiatre réputé, est appelé d’urgence pour tenter de sauver un jeune homme qui menace de se jeter du haut d’un immeuble. Vêtu à l’ancienne d’une longue et élégante cape espagnole, masqué d’un loup, le désespéré se présente comme «Don Juan De Marco, le plus grand séducteur de tous les temps». L’homme aux mille conquêtes explique à Jack qu’il a décidé d’en finir avec la vie car son seul véritable amour, Doña Ana, se refuse à lui. Jack feint de rentrer dans son jeu, le convainc de renoncer à son geste et le fait admettre dans sa clinique.
À peine arrivé, le jeune homme fait souffler un vent de folie douce dans l’établissement où tout le monde tombe sous son charme. Seul le directeur, l’intraitable docteur Showalter, reste de marbre. Il exige de Jack qu’il s’occupe rapidement du cas – le dernier de sa carrière – et émette un diagnostic dans les dix jours, faute de quoi «Don Juan DeMarco» sera interné pour schizophrénie. Dès la première séance, Jack est fasciné par la personnalité hors du commun de son jeune patient. Ce dernier lui conte avec force détails son enfance au Mexique. Il évoque son envoûtement par Doña Julia, sa préceptrice, qui l’initia à l’amour; son départ du Mexique après avoir tué en duel le mari jaloux de sa maîtresse, qui venait de tuer son père. Avec poésie, il fait défiler devant Jack les images de la cour du sultan où, vendu comme esclave, il séduisit la sultane et les mille cinq cents femmes du harem; puis l’île d’Éros où il échoua, seul survivant d’un naufrage. C’est là qu’il rencontra l’amour de sa vie : Doña Ana qui le chassa en apprenant qu’elle est sa mille cinq cent troisième conquête. Captivé, le psychiatre glisse peu à peu dans ce monde merveilleux…
Réalisant la monotonie de son existence et l’usure de son mariage, Jack, galvanisé par les récits de Don Juan, retrouve soudain l’ardeur de ses vingt ans, couvre sa femme Marilyn de cadeaux, l’emmène au restaurant et recommence à lui faire l’amour avec fougue.
Mais le temps presse, et le docteur Showalter se fait de plus en plus insistant. Jack, incapable de trancher sur le «cas» Don Juan, s’en remet à son jeune patient qui, avec brio, prouve au juge chargé de statuer sur son sort, sa bonne santé mentale. Ayant recouvré la liberté, Don Juan laissera alors derrière lui les incrédules, et rejoindra, sur l’île enchantée d’Eros, avec Jack et Marilyn, la femme de ses rêves enfin consentante : Doña Ana…

 

Encore 5 ans d’attente pour voir un nouveau film avec BRANDO. En fait il avait tourné entretemps dans le « Christophe Colomb » de John GLEN en 1992 mais le film n’a pas été distribué en France (5 millions de dollars quand même pour BRANDO). Pour 3.5 millions de dollars et un pourcentage sur les recettes, il accepte la proposition de COPPOLA qui produit le film de revenir sur les écrans. Johnny DEPP et COPPOLA rencontrent BRANDO qui intarissable, rejoue des scènes de KAZAN, encore mieux que 40 ans auparavant. COPPOLA dira à Johnny DEPP que ce qu’il a vu lui serait gravé à jamais dans sa mémoire. Johnny DEPP, ce n’est pas le même calibre de Matthew BRODERICK : nullement impressionné, il est de plus un bien meilleur acteur, c’est donc naturellement que les deux hommes sympathisent. Ils partagent la même démarche pour interpréter les rôles. A l’époque Johnny DEPP est encore un espoir du cinéma et pas la superstar d’aujourd’hui. Nul doute qu’il prend des leçons du maître…. Le film est très agréable et peux compter de plus, sur la présence de Faye DUNAWAY. Elle et BRANDO interprètent une jolie scène de danse sur fond du tube de Bryan ADAMS « have you really love a woman ».  

 
 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

620 534

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

192 705

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

43 379

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

23

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

35

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 239

1er JOUR Paris

6 956

Budget

25 M$

(34 M$ 2007)

Recettes US

22  M$

(30 M$ 007)

Recettes Mondiale

66 M$

(90 M$)

COTE DU SUCCES

* *

 

 

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Vendredi 7 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

PREMIERS PAS DANS LA MAFIA

(THE FRESHMAN)

24 OCTOBRE 1990

 

 

  PREMIERS-PAS-DANS-LA-MAFIA.jpg

Réalisation

Andrew BERGMAN

Scénario

Andrew BERGMAN

Directeur de la photographie

William A.FRAKER

Musique

David NEWMAN

Production

Tristar

Distribution

Columbia

Durée

103 minutes

 

Carmine SABATINI

Marlon BRANDO

Clark KELLOGG

Matthew BRODERICK

Tina SABATINI

Penelope Ann-MILLER

 

Reçu à l'Ecole de cinéma de New York, Clark Kellogg quitte son Vermont natal, sa mère Liz et son beau-père Dwight un ardent défenseur des espèces en voie de disparition. A peine arrivé dans la métropole, il se fait détrousser par Victor Ray, un faux chauffeur de taxi au bagout convaincant. Peu après, il aperçoit son voleur devant le perron de l'école et le somme de lui restituer ses biens. Victor les a déjà écoulés, mais lui propose, pour le dédommager, de le présenter à son oncle. Carmine Sabatini. Celui-ci, sosie et modèle du "Parrain ", de Mario Puzo, offre à Clark une somme rondelette pour récupérer un "colis " à la douane de New York et le livrer à son destinataire, un certain Larry London, dans le New Jersey. Accompagné de Steve, son camarade de chambrée, Clark prend ainsi livraison d'un dragon de Komodo, un reptile dont il ne reste que quelques spécimens au monde. Cet animal, comme d'autres avant lui, doit figurer au menu du banquet de la Société des Gourmets, tenu dans un endroit secret pour une assemblée de richissimes amateurs de nourritures rares et prohibées. Alertés par Dwight, deux agents du F.B.I.. Chuck Greenwald et Lloyd Simpson, veulent obliger Clark à leur révéler le lieu des festivités, afin de prendre tes organisateurs sur le fait. Mais le jeune homme commence à éprouver une réelle affection pour sa nouvelle "famille ": en particulier Carmine, qui le considère comme son héritier, et sa fille, la ravissante Tina, bien décidée à devenir sa femme. En outre. Carmine lui révèle que Greenwald et Simpson sont des flics marrons, aux ordres d'un gang rival. Grâce à un audacieux subterfuge. Clark fera donc arrêter les deux ripoux par leurs collègues du F.B.I., le dragon de Komodo rejoindra ses copains dans un zoo trois étoiles, les invités se régaleront de vulgaire dinde fumée et Clark, muni de lettres de recommandation de son futur beau-père, partira pour Hollywood faire une brillante carrière.

 

Pour Andrew BERGMAN, modeste tâcheron du cinéma US et Matthew BRODERICK modeste acteur US, il devait être assez angoissant de côtoyer un acteur de la dimension de BRANDO, on peut dire que le jeune acteur a fait dans sa culotte avant de le rencontrer. Pourtant rien de tout çà, c’est avec une grande simplicité qu’il accepte d’endosser de nouveau le rôle d’un Parrain de la mafia qui ressemble comme deux gouttes d’eau à un certain Don Corleone. Avec simplicité et 3 millions de dollars et 11% de recettes également, çà ne mange pas de pain…Bref, Andrew BERGMAN se révèle un bon scénariste puisque le film se révèle au final plutôt bon, et il est clair que l’acteur prend du plaisir à interpréter ce rôle. La Paramount, elle, ne prend pas trop de plaisir de voir se plagiat du Parrain (du moins pour l’apparence) se tourner, mais au vu des recettes très modestes du film, laissera tomber. Il n’empêche que BRANDO écrase la composition du jeune acteur…facile pour lui et de bonnes critiques de la part de la presse. On espère un retour plus régulier, mais l’acteur va dépenser son cachet sur son île et va se débattre avec des problèmes familiaux graves. 

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

300 000
(estimation)

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

105 638

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

36 219

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

8

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

18

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 012

1er JOUR Paris

4 057

Recettes US

21.4  M$

(34 M$ 007)

COTE DU SUCCES

*

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Vendredi 7 décembre 2007
- Publié dans : BO M. BRANDO

UNE SAISON BLANCHE ET SECHE

(A DRY WHITE SEASON)

8 NOVEMBRE 1989

 

  UNE-SAISON-BLANCHE-ET-SECHE.jpg

 

Réalisation

Euzhan PALCY

Scénario

Euzhan PALCY 

Directeur de la photographie

Pierre-William GLEN

Musique

Dave GRUSIN

Production

Paula WEINSTEIN

Distribution

U.I.P

Durée

106 minutes

 

 

Benjamin du TOIT

Donald SUTHERLAND

Suzan du TOIT

Janet SUZMAN

Mélanie BRUWER

Susan SURANDON

Ian McKENZIE

Marlon BRANDO

 

 

Afrique du Sud, 1976. De jeunes manifestants noirs de Soweto sont tués par la police. D'autres sont arrêtés, parmi lesquels Jonathan Ngubene, dont le père, Gordon, est jardinier chez Benjamin Du Toit, professeur d'Histoire blanc, Afrikaner, bien pensant mais libéral. Celui-ci intervient auprès des autorités, qui ne donnent aucune raison plausible à la disparition de l'enfant. En fait. Jonathan est mort torturé, Gordon en acquiert la certitude par divers témoignages, dont la recherche lui vaut d'être à son tour arrêté et torturé à mort. Les traces sur son corps, rendu à la famille, emplissent d'effroi un Du Toit jusque-là incrédule qui, dès lors, use de tout son pouvoir pour convaincre le célèbre avocat anti-apartheid Ian McKenzie de plaider pour la veuve, Emily, partie civile. Le procès met en accusation le tortionnaire capitaine Stolz. Mais l'issue du verdict ne faisait aucun doute. Du Toit obtient pourtant le rapport d'autopsie de Gordon, bien sûr accablant. Et Stolz ne cesse de le harceler pour récupérer ce document. Susan et Suzette. épouse et fille de Du Toit quittent celui-ci, considéré comme traître communiste et exclu de son collège en même temps que son fils Johan qui, lui, reste à ses côtés. Père et fils échappent à un attentat, tandis que Stanley, ami de Gordon, vient leur annoncer l'assassinat d'Emily, qui avait refusé de parfir à Zoulouland. Une journaliste blanche progressiste. Melanie Bruwer. réussit avant d'être expulsée, à ramener le témoignage d'un petit camarade de cellule de Jonathan, Wellington Setole, réfugié en Zambie. Suzette trahit son père en remettant à Stolz le document recherché. Mais c'est un faux. Du Toit savait à quoi s'en tenir. Stolz se venge en tuant Du Toit, avant d'être supprimé par Stanley. Mais le jour sera fait sur ces agissements de la police.

 

Durant huit ans on ne vit plus Marlon BRANDO au cinéma. C’est avec curiosité que le public le redécouvre dans un beau film mais très dur film contre l’Apartheid. BRANDO n’a que deux scènes dans le film. Il participe au film car il sait que sa présence peut engranger des entrées et le sujet lui plait. La défense des minorités a toujours été une cause importante pour lui.  Son intervention au tribunal est une belle scène. Cette fois il dispose d’un appareil auditif pour réciter son texte, ce qui ne se voit pas à l’écran. Le film est beau, et la composition de Donald SUTHERLAND est impeccable, comme d’habitude. Pour ce rôle Marlon BRANDO fut nommé une dernière fois aux Oscars. Le film a fait une jolie carrière sur la longueur à Paris.   

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

526 588


 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

150 644

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

41 535

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

21

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

19

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 186

1er JOUR Paris

3 894

Recettes US

3.7  M$

(6.23 M$ 007)

COTE DU SUCCES

* *

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 5 commentaires
 
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