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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : BO N. CAGE

GHOST RIDER

(Ghost rider)

16 FEVRIER  2007 (USA)

21 FEVRIER 2007

 

 

 

Réalisation

Mark Steven JOHNSON

Scénario

Mark GOYER

Mark Steven JOHNSON

Directeur de la photographie

Russell BOYD

Musique

Christopher YOUNG

Production

Avi ARAD

MARVEL studios

Columbia Pictures

Distribution

SND

Durée

114  minutes

Tournage

14/02/2005 - 

Johnny Blaze / Ghost Rider

Nicolas CAGE

Roxanne Simpson

Eva MENDES

Satan

Peter FONDA

Blackheart

Wes BENTLEY

Le fossoyeur

Sam ELLIOTT

 

 

Johnny Blaze et son père, Barton, font ensemble des cascades à moto dans une fête foraine. Amoureux de Roxanne, Johnny envisage de tout plaquer. Mais son père a un cancer, et Johnny accepte donc de signer un pacte avec un homme étrange, qui lui offre de le guérir. Le lendemain, Barton est en pleine forme mais il meurt aussitôt dans un accident. Johnny comprend alors qu’il a vendu son âme au diable, et prend la fuite, laissant Roxanne. Des années plus tard, Johnny est devenu une star en réalisant des cascades suicidaires. Il retrouve Roxanne. Mais le soir même, Mephistopheles en personne l’informe que le moment est venu de payer sa dette. Devenu "Ghost Rider", chasseur de prime à la solde du diable, Johnny est chargé de retrouver Blackheart, le fils de ce dernier. Blackheart veut voler un parchemin contenant des centaines d’âmes, ce qui lui permettrait de s’emparer de la Terre. Johnny tue un de ses hommes. Puis, il se réveille dans un cimetière, où le Fossoyeur lui révèle tout de la légende du Ghost Rider. Blackheart trouve et enlève Roxanne. Le Fossoyeur (lui-même ancien Ghost Rider) confie à Johnny le parchemin, qu’il détenait depuis des décennies. Blackheart remporte l’affrontement et lit le parchemin : toutes les âmes damnées l’envahissent alors. Mais Johnny, pour le détruire, utilise son pouvoir en le confrontant à ses méfaits passés. Puis, il décide de conserver son pouvoir pour le retourner contre le diable.

 

Toujours à la recherche de nouvelles franchises Marvel à succès, Avi ARAD décide d'adapter "Ghost Rider" série peu connue aux USa et à fortiori en France. Le choix peut s'avérer étonnant: alors que Captain America, Thor ou Submariner attendent d'être adapté au cinéma, c'est un comics qui conte l'histoire d'un cascadeur victime d'un pacte avec Satan qui se transforme en soldat de l'enfer invincible qui doit servir son maître malgré lui. Pas de quoi attirer les chères têtes blondes au cinéma quand on sait que Johnny BLAZE arbore une tête de mort enflammée, un look pas trop sexy. Peut être le succès relatif de "Hellboy" a convaincu ARAD du potentiel de la BD...peut être.

Bonnes nouvelles: le budget du film est conséquent, 100 millions de dollars sur la table et un acteur charismatique, Nicolas CAGE qui se déclare fan de la bande dessinée. Quand on sait qu'il fut un collectionneur compulsif de comics, c'est plutôt rassurant.

Mauvaise nouvelle :le réalisateur a déja commis l'adaptation de "Daredevil" qui est tout simplement désastreuse.

Hélas, au vu de la copie, nous constatons qu'entre vouloir et pouvoir, il y a une fossé que le réalisateur ne parvient pas à combler.

Si la première partie du film est correcte, le jeune acteur qui interprète Johnny BLAZE n'est pas étranger à ce fait, l'apparition de CAGE fait sombrer le film dans le ridicule. Car Nicolas CAGE est dans une grande veine de cabotinage honteux. Doté d'une moumoute affligeante, il ressemble de plus en plus à David Carradine, il gesticule et grimace tant qu'il peut, surtout dans une scène de transformation en Ghost RIDER nanardesque au possible.

Si les effets spéciaux sont plutôt réussis, ILM a définitivement maîtrisé le rendu des flammes en images de synthèse, le film manque cruellement d'intensité. En effet le Ghost Rider est virtuellement invincible, puisque pas vraiment vivant, ni mort vivant d'ailleurs. L'intensité dramatique en souffre, de plus le personnage manque de charisme (tu m'étonnes).

Le méchant est totalement raté. L'acteur maquillé en bleu doit nous faire trembler de terreur, car c'est un fils de Satan qui désire prendre le trône de son père. Inutile de dire que le Ghost rider lui réglera son compte en deux temps trois mouvements, dans un affrontement qui ne sort pas le spectateur de sa torpeur.

Au rayon satisfaction nous retrouvons Peter FONDA qui interprète Satan ou méphisto, appelez-le comme vous voulez. Sam ELLIOTT interprète un ancien ghost rider plutôt sympa. Au rayon bimbo de service, la non talentueuse Eva MENDES apporte....rien.

Johnny BLAZE conserve sa malédiction, dommage pour le spectateur, attéré devant un tel navet. Les résultats au box office ne sont pas si mauvais que cela, mais demeurent mi figue, mi raisin. Une suite ne parait pas évidente, mais il n'est pas certain que les producteurs n'y songent pas. En tout cas, Nicolas CAGE signe peut être son plus mauvais rôle.  

   


 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

37

1 069 617

 

 

 

 

 

1ère semaine

3

523 901

426

2ème semaine

5

280 014

426

3ème semaine

5

141 482

426

4ème semaine

17

88 164

426

ENTREES PARIS

 

210 582

 

 

 

 

 

1ère semaine

3

117 891

29

2ème semaine

8

53 782

29

3ème semaine

11

22 430

24

4ème semaine

 

13 082

14

Nombre de semaines Paris

 

 

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

4 065

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

120 M$

 

Recettes US

 

116 M$

 

Recettes US 1er week end

1

45,3 M$

3619

Recettes Mondiales

19

238 M$

 

Box office annuel FRANCE

37

 

 

Box office annuel USA

26

 

 

Box office annuel Allemagne

42

742 181

 

Box office annuel Espagne

 

1 012 370

 

Box office annuel Italie

60

484 041

 

Box office UK

 

931 911

 

Box office Europe

 

5 668 555

 

Cote du succès

 

* *

 

 

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Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : BO N. CAGE

NEXT

(Next)

27 AVRIL  2007 (USA)

25 AVRIL 2007

 

 

 

Réalisation

Lee Tamahori

Scénario

Gary Goldman

Jonathan Hensleigh

Directeur de la photographie

David Tattersall

Musique

Mark Isham

Production

Nicolas CAGE

Revolution Studios

Distribution

TFM

Durée

96 minutes

Tournage

3/04/2006 - 

Cris "Frank Cadillac" Johnson

Nicolas CAGE

l'agent Callie Ferris

Julianne MOORE

Liz COOPER

Jessica BIEL

 

 

Cris Johnson "Frank Cadillac" est le seul homme sur terre capable de visualiser deux minutes de son futur et de changer le cours des évènements. Il n'hésite pas à utiliser son pouvoir extrasensoriel en se faisant passer pour magicien ou médium dans un hôtel minable de Las Vegas pour arrondir ses fins de mois. Alors que la sécurité des hôtels commence à soupçonner ses méthodes, l'agent du FBI Callie Ferris sait qu'il représente son unique chance d'empêcher une attaque terroriste imminente. Très vite, Cris se retrouve devant un choix cornélien : sauver celle qu'il aime... ou la Californie. Sa réponse est quelque part... dans le futur proche.

 

 

Dans la course à la loterie qu’est devenue la carrière de Nicolas CAGE, ce film est plutôt une bonne pioche. Doté d’un solide budget de 70 millions de dollars, le film bénéficie de la réalisation de Lee TAMAHORI qui, il y a longtemps avait réalisé un film culte « l’âme des guerriers » avant de réaliser quelques films de commande dont « le masque de l’araignée » et « meurs un autre jour » un mauvais BOND période BROSNAN. On pouvait donc tout craindre d’un réalisateur qui a certainement déposé toutes velléités créatrices contre un bon chèque. Heureusement la réalisation impersonnelle de TAMAHORI est compensée par un scénario assez habile. Chris qui officie en tant que Frank Cadillac possède un don unique qui lui permet de voir l’avenir proche et d’interagir avec. En fait, ces visions le concernent directement, ce qui fait qu’il voit ce qui va se passer autour de lui. C’est cette compétence qui intéresse Callie FERRIS qui tente de l’emprisonner afin de le mettre dans un environnement susceptible d’abriter une équipe de terroriste et de décrire quelques secondes avant ce qu’il va se passer, idéal pour éviter une balle où débusquer un sniper. La première partie expose le don de Cris, et les tentatives infructueuses des équipes de sécurité d’un casino pour l’emprisonner, alors qu’il devine les cartes qui vont sortir pour arrondir les fins de mois. Il échappe toujours à ceux qui désirent le capturer, mais pour la première fois un élément va perturber cette donne. Une jeune fille dont il tombe amoureux est capturée par les terroristes qui ont déposés une bombe en Californie. Il « voit » la jeune fille se faire exploser et collabore avec la police pour éliminer les terroristes, mais n’empêche pas la bombe nucléaire d’exploser et de les anéantir. Mais encore une fois c’était une vision, plus longue que d’habitude. Il va aider la police, mais en modifiant toutes les données, car celui qui voit le futur, le modifie inévitablement.

Le film est habile, mais du niveau d’une série B. Pour permettre au film de grimper d’un demi-niveau, l’acteur producteur du film semble plus motivé que d’habitude et livre une prestation plus inspirée. L’autre atout du film n’est pas la bimbo Jessica BIEL mais bel et bien Julianne MOORE, qui une nouvelle fois sert la soupe avec tout l’immense talent qu’on lui connaît. Une qualité qui lui a déjà valu de sauver quelques films tels « Hannibal » ou « Assassins ». Le duo est solide et permet de passer un très bon moment, c’est une série B de qualité.

Malheureusement le film se plante très sévèrement aux Usa où il passe inaperçu, le film souffre d’un quiproquo, Nicolas CAGE étant présenté comme une sorte de héros aux super pouvoirs. Bref, le département marketing et la presse présentent mal le film qui prend malgré tout mollement la première place du box office parisien avant de chuter rapidement. Mais une affiche laide et une prestation assez terrible de l’acteur sur « Ghost rider » encore à l’affiche portent préjudice au film qui s’en sort avec une modeste 64ème place au box office français de l’année et des résultats assez faible en Europe, le film n’étant pas rentable au final.  

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

64

615 311

 

 

 

 

 

1ère semaine

2

262 793

386

2ème semaine

3

152 669

386

3ème semaine

3

75 740

354

ENTREES PARIS

 

187 330

 

 

 

 

 

1ère semaine

1

77 076

37

2ème semaine

2

46 296

48

3ème semaine

5

24 522

33

Nombre de semaines Paris

 

 

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

 

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

70 M$

 

Recettes US

 

18,2 M$

 

Recettes US 1er week end

3

7,1 M$

2725

Recettes Mondiales

46

73,5 M$

 

Box office annuel FRANCE

64

 

 

Box office annuel USA

117

 

 

Box office annuel Allemagne

132

140 778

 

Box office annuel Espagne

 

895 919

 

Box office annuel Italie

63

476 333

 

Box office UK

 

489 635

 

Box office Europe

 

3 382 394

 

Cote du succès

 

*

 

 

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Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : BO N. CAGE

PREDICTIONS

(Knowing)

20 MARS 2009 (USA)

1er AVRIL 2009

 

 

 

Réalisation

Alex Proyas

Scénario

Ryne Douglas Pearson

Juliet Snowden

Stiles White

Directeur de la photographie

Simon Duggan

Musique

Marco Beltrami

Production

Todd Black

Alex Proyas

Distribution

SND

Durée

130 minutes

Tournage

Mars 2008

John Koestler

Nicolas CAGE

Caleb Koestler

Chandler Canterbury

Rose Byrne

Diana

 

 

 

En 1958, lors d'une cérémonie spéciale en l'honneur d'une nouvelle école primaire, un groupe d'élèves doit faire des dessins qui seront placés dans une boîte pouvant résister aux ravages du temps. Mais une mystérieuse jeune fille remplit plutôt sa feuille de plusieurs rangées de numéros apparemment aléatoires. Cinquante ans plus tard, une nouvelle génération d'étudiants examine le contenu de la boîte et le message crypté de la fillette se retrouve dans les mains du jeune Caleb Koestler (Chandler Canterbury). C'est son père, le professeur John Koestler (Nicolas Cage), qui découvre alors que le message encodé prédit avec exactitude les dates durant lesquelles sont survenus d'importantes morts et tous les pires désastres des cinquante dernières années. Alors que John met en lumière l'un après l'autre les effrayants secrets du document, il réalise que ce dernier prévoit également trois événement additionnels, le dernier de la série se concentrant sur une destruction d'une bonne partie de la planète et semblant impliquer d'une quelconque façon l'homme et son fils. Lorsque John tente d'alerter les autorités, il se bute à de sourdes oreilles. C'est alors qu'il prend sur ses épaules la responsabilité de prévenir d'autres tragiques événements. Avec l'aide de Diana Wayland  et Abby Wayland la fille et la petite-fille peu enthousiastes de la regrettée auteure des prophéties -, John voit ses efforts l'entraîner de plus en plus sérieusement dans une course contre la montre jusqu'à ce qu'il soit confronté à l'ultime désastre et à l'ultime sacrifie.

 

C’est désormais avec beaucoup d’inquiétude que nous découvrons les nouveaux films de Nicolas CAGE dont la frénésie de tournage n’est pas réellement récompensée par une qualité équivalente.

Cependant la présence de Alex PROYAS derrière la caméra pouvait inciter à une relative confiance. Certes, « I robot » la dernière réalisation de l’auteur était assez fun, mais ne possédait pas de fond très novateur, nous étions très loin d’un « A.I » de SPIELBERG par exemple. Mais « the crow » et « dark city » étaient des films plutôt bons. Hélas le réalisateur semble se diriger vers une carrière à la Night SHYAMALAN, c'est-à-dire qu’il réalise un film moins bon que le précédent et bien meilleur que le suivant à chaque fois. 

Il est désormais insupportable que les cinéastes se croient obligés d’imprégner un rythme infernal à leur film sous prétexte que le jeune public est trop habitué à être speed, et qu’il zappe et surfe sans cesse…C’est donc en dix minutes top chrono que sont expédiés les concepts de capsule temporelle, idée crétine mais passons, puis la découverte des mystérieux chiffres par John, puis de sa résolution en deux temps trois mouvements. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Comme dirait l’autre…. On se dit qu’en même que l’amateur de films de science fiction en aura pour son argent, mais hélas, non. A l’instar du triste remake du « jour où la terre s’arrêta » sorti à la même période, le réalisateur qui ne désire pas autre chose que de faire un succès au box office enquille les scènes chocs à grand coup d’images de synthèse. Le film compile pas mal d’extraits de films bien connus : l’écrasement de l’avion de ligne à proximité de l’autoroute n’est pas sans rappeler l’extraordinaire scène d’accident de la route de « destination finale 2 », en moins bien et la scène du métro, la plus réussie, ressemble furieusement à « speed », voire « Die hard 3 ». Ceçi étant, avec un budget moyen de 50 millions de dollars, les effets spéciaux sont pas trop mal fichus. Les scènes de panique de la population évoquent « la guerre des mondes ». Entre deux bâillements, nous assistons donc à la conclusion de l’histoire, la terre va être dévastée par un orage solaire ultime qui va détruire toute vie. Soit.

Le film part en couille de toute part lorsque le fils de John, oui car il y a encore un enfant dans ce film, mais purée, pourquoi faut-il qu’il y ait toujours au moins un enfant dans les films catastrophe, sera sauvé par des extras terrestres au look bien raté pour aller avec sa petite copine, dans une arche de Noé et se retrouver, tels Adam et Eve vers l’arbre de vie, pendant que la terre est détruite par le soleil.

La conclusion d’une énorme niaiserie fait comprendre que le film a certainement dû être produit par la scientologie ou quelque église approchante, tant le message est grossier. C’est aussi mauvais que du Ron Hubbard, c’est pour dire.

Une nouvelle fois Nicolas CAGE cabotine mollement pour toucher ses millions de dollars en ce disant qu’il y aura bien un film intéressant dans les dix projets suivants qu’il va tourner. Reste donc un film dans la moyenne des productions de thrillers fantastiques US, c'est-à-dire creux et bourré d’images de synthèse.

Au niveau du Box office, le résultat n’est pas si mal. Sorti dans une période creuse, le film n’a pas de concurrence réelle et passe aisément la barre du million d’entrée, ce qui n’est pas si mal pour un Nicolas CAGE actuellement. Le film sera dans le top 40 de l’année et c’est bien payé. 

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 385 756

 

 

 

 

 

1ère semaine

2

465 607

338

2ème semaine

3

389 340

348

3ème semaine

7

248 249

348

4ème semaine

9

157 985

340

5ème semaine

16

64 486

211

ENTREES PARIS

 

328 898

 

 

 

 

 

1ère semaine

1

121 967

32

2ème semaine

2

90 132

38

3ème semaine

7

59 694

36

4ème semaine

7

36 173

31

5ème semaine

 

12 450

17

Nombre de semaines Paris

 

 

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

3 811

 

1er jour Paris

 

15 685

 

Budget

 

50 M$

 

Recettes US

 

80 M$

 

Recettes US 1er week end

1

24,6 M$

3332

Recettes Mondiales

 

155 M$

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italie

 

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

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Dimanche 27 janvier 2008
- Publié dans : BO N. CAGE

MILLIARDAIRE MALGRE LUI

(IT COULD HAPPEN TO YOU)
 30 NOVEMBRE 1994 

  MILLIARDAIRE-MALGRE-LUI.jpg
 

Réalisation

Andrew BERGMAN

Scénario

Jane ANDERSON

Directeur de la photographie

Caleb DECHANEL

Musique

Carter BURWELL

Production

Mike LOBELL

Distribution

Columbia TriStar

Durée

98 minutes

Charlie LANG

Nicholas CAGE

Yvonne BIASI

Bridget FONDA

 
Charlie Lang ne pense qu'à être un bon flic, alors que sa femme Muriel rêve de gloire et de fortune. Appelé en mission à l'heure du déjeûner, Charlie laisse en guise de pourboire à la serveuse Yvonne, qu'il vient de réconforter, la promesse de partager les gains de son billet de loto. Lesquels gains s'avèrent être de 4 millions...


Toujours noir comme un cartable, Nicolas s’essaye de nouveau à la comédie. C’est un peu un grand classique du cinéma américain, la comédie romantique. C’est Andrew BERGMAN, un bon scénariste professionnel qui réalise quelques uns de ses scripts. Le point d’orgue de sa carrière de réalisateur est le grandiose « striptease » un des meilleurs Demi MOORE. C’et dire le niveau. Mais, mais, il s’en sort pas mal avec une comédie qui pose une question essentielle : notre rapport face à l’argent, notre rapport avec les autres lorsque l’on gagne au loto. C’est donc un film agréable qui brode sur un sujet grave… Nicolas est évidemment au dessus du lot et est très à l’aise dans ce rôle. Sa capacité de composer des personnages soient névrosés, soit lâches, mais en tout cas toujours attendrissant est la force du film. Evidemment, le film se termine bien et se laisse voir, c’est un bon moment de détente. Le film sort aux USA en plein été 94 et s’en sort pas trop mal face à des titans du BO, tels « the mask » ou « Forrest Gump » et se classe 6ème à sa sortie. Finalement le film termine sa carrière à 37 millions de dollars, rien de bien transcendant. En France le film sort en novembre, malheureusement avec les mêmes collègues du BO Américain et passe tout à fait inaperçu, ce qui est logique car Nicolas Cage en dehors d’une grappe de fans hardcore, est complètement ignoré du public.

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

82 661

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

41 939

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

26 011

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

24

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 084

1er JOUR Paris

3 313

Recettes US

 

37 M$

 

COTE DU SUCCES

    O

 

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Samedi 26 janvier 2008
- Publié dans : BO N. CAGE

UN ANGE GARDIEN POUR TESS

(GUARDING TESS)
 27 JUILLET 1994 

 

  UN-ANGE-GARDIEN-POUR-TESS.jpg

Réalisation

Hugh WILSON

Scénario

Hugh WILSON

Directeur de la photographie

Brian J REYNOLDS

Musique

Michael CONVERTINO

Production

Ned TANEN

Distribution

Columbia TriStar

Durée

98 minutes

Doug Chesnic

Nicholas CAGE

Tess Carlisle

Shirley MacLAINE

 

Doug Chesnic fut le garde du corps le plus dévoué de feu le Président Carlisle, aussi sa veuve Tess a-t-elle demandé qu'il soit affecté à sa protection personnelle. Doug, qui rêve de se trouver en pleine action, aux côtés de l'actuel Président, tolère mal de se voir reléguer avec quelques collègues dans une bourgade de l'Ohio, à surveiller le jardin et à accompagner l'ex-première dame des États-Unis au supermarché local, à l'opéra ou au terrain de golf. Acariâtre, capricieuse et un peu portée sur la boisson, Tess s'ingénie d'ailleurs à le tourmenter, le traitant comme un valet et s'amusant à lui fausser compagnie dans la voiture conduite par Earl, son chauffeur particulier, qui n'a de comptes à rendre qu'à elle. Périodiquement, Doug demande à être muté à Washington et chaque fois, Tess, ce " trésor national " auquel le Président ne peut rien refuser, exige qu'il demeure à son service. En fait, sous des dehors cocasses et excessifs, la vieille dame mène une vie plutôt triste. Elle s'ennuie terriblement, n'a pas vu sa fille depuis des années et son fils Barry ne lui rend visite que dans le but d'obtenir d'elle des cautions pour ses douteux projets immobiliers. En outre, elle se sait atteinte d'une tumeur inopérable au cerveau, ce que son entourage ignore, à l'exception de Frederick, son médecin personnel. Un après-midi, elle décide d'aller pique-niquer au bord du lac. Alors que Doug rassemble le matériel, la voiture, conduite par Earl, part à fond de train avec Tess à son bord. Doug croit d'abord à une des habituelles lubies de sa patronne. Toutefois, lorsque Earl est retrouvé inconscient au bord de la route et que, peu après, arrive une demande de rançon de 15 millions de dollars, il doit se rendre à l'évidence : il s'agit bel et bien d'un enlèvement. Coupable d'incompétence et de grave faute professionnelle, il est, ainsi que son équipe, démis de ses fonctions. Mais, bourrelé de remords, il n'en poursuit pas moins son enquête. Ses soupçons se portant sur Earl, il lui fait subir un interrogatoire musclé et lui fait avouer que l'enlèvement est l'œuvre de sa sœur et de son beau-frère. L'intervention dans la cabane des ravisseurs permettra de sauver Tess, laquelle n'a jamais douté que Doug, son héros et souffre-douleur favori, arriverait à temps pour la tirer d'affaire.

Enfin un film de Nicolas CAGE qui sort en France. Il est réalisé par un des plus grands réalisateurs de notre temps : Hugh WILSON qui a réalisé deux perles du cinéma : « Police Academy » et « le club des ex ». Et c’est un auteur complet : Réalisation et scénario de ce petit film qui mérite la diffusion sur une chaîne de la TNT en deuxième partie de soirée. A partir d’un postulat épais comme un timbre poste, le réalisateur déroule son téléfilm mollement, mais bénéficie d’une distribution assez formidable  dans le genre : l’aînée Shirley McLaine et ce bon vieux Nicolas qui se contente d’assurer tranquillement dans le film. Disons qu’il joue à 50% de ses moyens, ce qui est déjà bien au dessus de la majorité des acteurs. Le film prend la première place du Box Office la semaine de sa sortie (dans une période creuse, il est vrai) mais en plein été en France, sans aucune autre promotion que deux ou trois affiches dans le métro. La sanction est immédiate, le film est encore un bide, mais on commence à y être habitué avec CAGE… 
 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

 

61 059

 

 

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

 

 

36 532

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

24 926

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

4

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

24

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 039

1er JOUR Paris

3 960

Recettes US

 

27 M$

 

COTE DU SUCCES

    O

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Samedi 26 janvier 2008
- Publié dans : BO N. CAGE

DEADFALL

(DEADFALL)
 SORTIE USA : 15/7/1994 

SORTIE EN France DIRECTEMENT EN DVD

 

  deadfall.jpg

Réalisation

Christopher COPPOLA

Scénario

Christopher COPPOLA

Directeur de la photographie

 

Musique

Jim FOX

Production

Ted fox

Distribution

 

Durée

98 minutes

Eddie

Nicholas CAGE

Joe DOLAN

Michael BIEHN

Mike

James COBURN

Pete

Peter FONDA

Morgan GRIPP

Charlie SHEEN

Sam

Talia SHIRE

 

Après l'accident de son père, Joe va essayer de réaliser son dernier souhait en récuperant des biens que le frère jumeau de son père lui a volé il y a plusieurs années...

 Ce qu’il y a d’embêtant avec les spirales négatives, c’est que quand on va au fond, on y va généralement bien (au fond). Pour faire plaisir à son frère Christopher COPPOLA, Nicolas accepte de tourner dans cette bouse commise par une personne qui doit croire que le talent se transmet de génération en génération. Le casting est pourtant assez hallucinant dans le genre ( has been) et le film récolte généreusement 18 000 dollars de recettes aux Etats-Unis, soit le budget PQ du film. De toute façon en France tout le monde s’en fout puisque ses films ne sortent plus. Le public croit à une période de repos de ce qui fut un de ses chouchous, ce qui n’est pas tout à fait faux, dans le fond (du trou).  

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
 
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