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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Mardi 25 mars 2008
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU

DITES LUI QUE JE L’AIME
28 SEPTEMBRE 1977

 

 

 

alisation

Claude MILLER

Scénario

Claude MILLER

Directeur de la photographie

Pierre LHOMME

Musique

Alain JOMY

Production

Prospectacle/Filmoblic/FR3

Distribution

AMLF

Durée

107 minutes

David Martinaud

Gérard DEPARDIEU

Juliette

MIOU-MIOU

Gérard Dutilleux

Jacques DENIS

M Chouin

Claude PIÉPLU

Lise

Dominique LAFFIN

François

Christian CLAVIER

Nadine

Josiane BALASKO

 

David Martinaud apparaît à son voisinage comme un garçon bien tranquille. Il est Comptable dans une entreprise et semble n'avoir qu'un but dans son existence sans histoire : rendre chaque week-end une visite à ses parents retirés dans une maison de repos. C'est, du moins, ce que tout le monde croit: François, son camarade de bureau, M. Chouin, le gardien de l'immeuble et aussi Juliette, sa voisine du dessus qui l'aime en secret et souffre de ne pas être payée de retour. En réalité, David ne va pas voir ses parents, morts depuis longtemps : il rejoint le chalet qu'il a aménagé avec amour pour s'y retirer, bientôt, avec sa bien-aimée de toujours, Lise. Mais Lise est mariée avec Gérard, elle a un petit garçon et n'éprouve aucun sentiment pour David. Un jour, Gérard exige de ce dernier qu'il cesse d'importuner Lise. David s'énerve, frappe Gérard qui s'enfuit au volant de sa voiture, manque un virage et s'écrase dans un ravin. David croit que Lise n'a plus aucune raison de l'éviter. Mais la jeune femme le sait responsable de la mort de son mari : elle le repousse et s'affiche avec un certain Michel. Dépité, David noue alors une liaison avec Juliette qu'il installe dans le chalet. Mais la pensée de Lise l'obsède; il agresse Michel et, au bord de la démence, rentre au chalet. Il tue Juliette à coups de couteau, brûle la maisonnette et poursuit Lise jusqu'à la piscine où il la retient de force. Après la fermeture de l'établissement, David, fou d'amour, oblige Lise à revêtir une robe de mariée. La jeune femme se débat : ils tombent à l'eau. Lise se noie...

Après ces petits apartés avec Marguerite DURAS, Gérard DEPARDIEU revient au film un peu plus commercial. Ce film est réalisé par Claude MILLER qui a connu un très bon succès critique et commercial avec « la meilleure façon de marcher » avec les formidables DEWAERE et BOUCHITEY. Pour son second film il réunit Gérard DEPARDIEU et la belle MIOU-MIOU, deux des acteurs des « valseuses ». Avec çà il ne peut pas mieux faire en terme de tourner avec les jeunes talents du cinéma Français. On rajoutera la présence de Christian CLAVIER et Josiane BALASKO pas encore consacrés par les « bronzés » et la fragile Dominique LAFFIN, elle aussi révélation de cette fin des 70’s.
Mais on a pas affaire à une comédie, mais plutôt à un bon thriller des familles tiré d’un roman de Patricia HIGHSMITH que Claude MILLER a lu dans un train. DEPARDIEU joue le rôle d’un psychopathe amoureux d’une femme qui ne l’aime pas. S’ajoute au duo une MIOU-MIOU amoureuse de DEPARDIEU. Ce drame est parsemé de morts violentes, car il est un peu cinglé le DEPARDIEU, dans le film. Nous on le sait depuis le début, mais son entourage, naoonn…. Comme dans tout bon thriller qui se respecte. Les acteurs jouent bien, mais le ton du film est résolument noir, très noir. La critique n’épargne pas le film, et comme souvent, le deuxième film de Claude MILLER est un échec cuisant au Box Office, il n’a pu éviter l’écueil maudit du deuxième film. Le film ne se classe que 6ème du Box Office hebdomadaire. Comme quoi réunir DEPARDIEU et MIOU-MIOU (encore excellente dans le film) n’est pas une assurance de succès au Box Office.Cela fait maintenant huit films que Gérard DEPRDIEU ne passe pas le million d’entrées France, depuis « 7 morts sur ordonnance ». Pourtant la majorité de ces films sont de qualités. Il reste la question de savoir maintenant si DEPARDIEU sera un acteur de films « art et essai » ou s’il parviendra à devenir un acteur populaire, comme il semblait promis après « les valseuses ».      

ENTREES France

 

531 770

 

 

ENTREES Paris

 

 

161 333

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

2ème semaine

3ème semaine

 

 

  38 366 (6)

  35 057 (6)

  28 855 (7)

    

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

11

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

18

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 131

1er JOUR Paris

 

COTE DU SUCCES

*

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Dimanche 23 mars 2008
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU


LE CAMION
25 MAI 1977

 

 

 

Réalisation

Marguerite DURAS

Scénario

Marguerite DURAS

Directeur de la photographie

Bruno NUYTTEN

Musique

Pascal ROGE

Production

CINEMA 9

Distribution

Films MOLIERE

Durée

80 minutes

 

Marguerite DURAS

 

Gérard DEPARDIEU

 

 

 

Dans le salon de sa maison de campagne, Marguerite Duras lit simplement un manuscrit. Elle raconte une histoire, au conditionnel, à son interlocuteur, pratiquement muet, qui pose de temps à autre une question ou fait un commentaire. Celui-ci donne en quelque sorte la réplique.

" Ça aurait été une route". Le conte a véritablement commencé. Une femme âgée, " déclassée ", aurait arrêté un camion. Elle aurait parlé beaucoup; notamment de sa fille, qui vient d'avoir un enfant; mais aussi de Karl Marx, de cette idéologie en déconfiture dans ce inonde horrible dont elle souhaite qu'il aille à sa perte. Parfois Marguerite Duras fait une pause dans sa lecture, comme si elle voulait préciser son histoire en y ajoutant quelques commentaires. On entendrait le vent, dit-elle, on ne peut résister au vent. Pendant les longs silences qui ponctuent le récit, il faudrait s'imaginer que l'on voit défiler de la cabine du camion des forêts, des prairies, des bourgs, des lignes de chemin de fer, des couchers de soleil, des tas de choses encore... Le camion serait beau, énorme; il traverse aussi des paysages tristes, des banlieues noirâtres où l'on voit des pancartes publicitaires vantant le charme des " villages". Le camion roule dans la nuit, et son conducteur est accompagné d'un deuxième chauffeur, " qui dormirait " et qui est réduit à une masse sombre, anonyme. Marguerite Duras, nous a raconté une histoire qui pourrait faire l'objet d'un film, et c'est ce conditionnel qu'elle nous a défini; un autre film qui relate d'un scénario qui n'a jamais été tourné.

 

Marguerite DURAS propose son nouveau film, qu’elle réalise après « India song » plutôt bien reçu par la critique. « le camion » produit pour 150 000 francs, est présenté au Festival de Cannes 1977, où le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il fait sensation. Ce cinéma expérimental est en général conspué mais quelques critiques hurlent au génie. Jusqu’au boutiste, Marguerite DURAS explose tous les codes cinématographiques de l’époque : est-ce encore du cinéma, Marguerite DURAS qui explique ce qui pourrait être une histoire à un spectateur, Gérard DEPARDIEU, dans un unique huis-clos. Les critiques prennent peur : est-ce cela le cinéma du futuuur ?? Mais non, « Star Wars » sort bientôt et Jean LEFEBVRE est toujours bien présent dans le paysage cinématographique Français. Un petit peu oublié aujourd’hui, le film a au moins réussi à faire parler de Gérard DEPARDIEU, qui montre qu’il est prêt à participer à toute forme cinématographique, toute expression artistique. Son aura en sort encore grandie, à défaut de faire un score au box-office, le film n’est pas vraiment fait pour attirer le spectateur, c’est le moins qu’on puisse dire.

Voici un lien vers le site de l’INA qui montre le séisme qu’à causé « le camion » lors de sa présentation au Festival de Cannes 1977.

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=personnalites&cs_page=0&cs_order=0&code=C0531929480&num_notice=2&total_notices=4 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

35 616

ENTREES Paris

14 724

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0




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Dimanche 23 mars 2008
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU


VERA BAXTER
8 JUIN 1977

 

 

alisation

Marguerite DURAS

Scénario

Marguerite DURAS

Directeur de la photographie

Sacha VIERY

Musique

Carlos D'ALESSIO

Production

Sunchild/INA

Distribution

Sunchild

Durée

90 minutes

Vera Baxter

Claudine GABAY

L'inconnue

Delphine SEYRIG

Michel Cayre

Gérard DEPARDIEU

 

Deux femmes arpentent le living-room d'une grande villa moderne presque vide au bord de l'Atlantique. Durant tout l'après-midi, et jusqu'au coucher du soleil sur l'océan, Vera Baxter répond aux questions d'une étrangère certes, mais aussi de ce qui pourrait être son double. Ainsi se déroule devant nos yeux l'histoire de Vera. Elle sortait tout juste de pension lorsqu'elle s'est mariée à l'âge de vingt ans avec Jean Baxter que du reste elle avait connu très tÔt, son mari étant l'ami de ses frères. La richesse de Jean a été aux prises de fluctuations importantes. Ainsi, lorsque Christine est née, il s'est ruiné pour la première fois, puis s'est " renfloué " à la naissance de Marc. Au moment où le film se fait, il y a, comme on dit, de l'argent chez les Baxter. Vera a vécu au rythme de ces oscillations financières. Au-delà de ces flux, elle est restée fidèle à son mari pendant ces dix-huit années. Il n'en est pas de même pour Jean tandis que son épouse se confie à "l'inconnue", il se trouve avec une autre femme, un " mannequin ", à Chantilly. Ce n'est pas la première fois. Il est souvent parti avec des femmes dont il était persuadé qu'elles étaient celles de sa vie. Et à chaque fois, Jean s'éclipsait sans prévenir. Mais c'est toujours lui qui a recommencé à téléphoner. D'ailleurs ses absences ont été ponctuées, sans faute, d'envois de chèques, afin d'assurer la permanence du couple par ce lien. Jean est un homme d'argent, " ordinaire, sans imagination ", joueur, coureur, mais dont la seule qualité est d'en être conscient. Et depuis dix-huit ans, Vera l'aime et dépend de lui.

Nouvelle expérience cinématographique, le film sort quelques semaines après « le camion ». Dans ce film il y a quelques personnages de plus que dans le camion. La distribution fait part belle à Delphine SEYRIG, actrice Durasiene, s’il en est. Comme d’habitude, figée comme un i, l’actrice annone les dialogues de la réalisatrice d’un ton monocorde. Et oui, DURAS c’est l’anti-action, l’anti code établis du cinéma, à coté d’elle Lars VON TRIER c’est du SPIELBERG…. Encore une fois, DEPARDIEU participe au film. Une participation artistique, s’il en est, le film connaissant encore une fois une sortie des plus confidentielles.
Voici un lien vers le site de l’INA, où l’on voit DEPARDIEU interviewé par DRUCKER et qui a bien du mal à parler du film, comme il y a pas grand-chose à dire, c’est normal, heureusement il y a Drucker…en sus un extrait du film, pas piqué des hannetons c’est le moins qu’on puisse dire ! 

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=I04259984


ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

50 000

(estimation)

ENTREES Paris

20 311

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

6

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0


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Jeudi 19 avril 2007
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU

GERARD DEPARDIEU
BOX OFFICE

 

 
Né en 1948, à Chateauroux, pas grand-chose ne prédestinait Gérard DEPARDIEU à devenir une star de cinéma. Une adolescence, que l’acteur se complait à définir comme pour le moins turbulente, voire tournée vers la délinquance, un physique de déménageur avec une gueule plutôt atypique, il ne ressemble pas à Alain DELON, ni à Gérard PHILIPE.

Au début des années 1970, il se découvre une passion pour le cinéma et veut en faire son métier. Il débute par des courts métrages, puis par des rôles de troisième couteau, voire de courte figuration dans de nombreux films. En trois ans il apparaît dans près de 15 films, et petit à petit devient l’égérie de Marguerite DURAS, et parvient à se faire remarquer par les réalisateurs, tant son ton, sa gouaille et son jeu sont en rupture avec les canons de l’époque. Le cinéma français a connu des périodes fastes dans les 60’s à coup de polars et de comédies, mais il est clair que la nouvelle génération de réalisateurs désire proposer un cinéma plus mûr, plus innovant avec de nouveaux acteurs, une nouvelle façon de jouer. DEPARDIEU correspond pile poil à ce profil, reste donc à trouver LE réalisateur et LE bon film.   


BOX OFFICE DES FILMS OU DEPARDIEU A PARTICIPE (1971-1975)

 

TITRE

SORTIE

France

PARIS

REALISATEUR

 

 

 

 

 

LECRI DU CORMORAN LE SOIR

 AU DESSUS DES JONQUES

19/02/1971

839 293

207 805

AUDIARD

UN PEU DE SOLEIL DANS L'EAU FROIDE

29/10/1971

 

83 745

DERAY

LE VIAGER

19/01/1972

2 191 183

441 400

TCHERNIA

LE TUEUR

01/03/1972

910 500

197 680

DE LA PATELLIERE

LA SCOUMOUNE

13/12/1972

1 966 700

465 242

GIOVANNI

AU RENDEZ VOUS

DE LA MORT JOYEUSE

25/01/1973

 

76 508

JL BUNUEL

L'AN 01

22/01/1973

258 110

123 478

RESNAIS

L'AFFAIRE DOMINICI

07/03/1973

1 360 300

156 517

AUBERT

NATHALIE GRANGER

27/09/1973

 

7 824

DURAS

DEUX HOMMES DANS LA VILLE

25/10/1973

2 457 900

524 478

GIOVANNI

RUDE JOURNEE POUR LA REINE

06/12/1973

 

37 300

ALLIO

LES GASPARDS

06/02/1974

806 121

215 380

TCHERNIA

LA FEMME DU GANGE

12/04/1974

 

718

DURAS

STAVISKY

15/05/1975

1 016 000

326 175

RESNAIS

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Jeudi 19 avril 2007
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU

LES VALSEUSES
20 MARS1974


De Bertrand BLIER – Scénario et dialogues de Bertrand BLIER - Avec Patrick DEWAERE, MIOU-MIOU, Jeanne MOREAU, Brigitte FOSSEY

Jean-Claude et Pierrot, deux garçon de vingt ans, vivent d'expédients. Pour passer le temps, ils terrorisent sans vraie méchanceté, les habitants de leur cité d'H.L.M. Un soir d'ennui, ils volent une DS pour faire un tour, la ramènent quelques heures plus tard, mais sont surpris par le propriétaire. L'incident tourne mal. Jean-Claude et Pierrot fuient avec Marie-Ange, l'amie du propriétaire de l'auto. C'est le début d'une longue cavale, ponctuée de divers incidents et rencontres. La plus marquante, pour les deux garçons, est celle de Jeanne, une femme qui pourrait être leur mère et qui sera leur amante. Jeanne sort de prison. Elle se suicide après ces quelques moments de vrai bohneur. Jean-Claude et Pierrot décident d'aider son fils, Jacques, emprisonné lui aussi, et sur le point d'être libéré. Ils lui "offrent" Marie-Ange, et de concert, tous trois décident de cambrioler un gardien de la prison où Jacques a été incarcéré. Mais Jacques l'abat... Jean-Claude et Pierrot fuient à nouveau, "empruntant" la DS (et la fille) d'un couple de pique-niqueurs...

C’est un OVNI qui apparaît dans ce ciel du cinéma Français. Cette comédie rompt diamétralement avec les comédies à la LAUTNER ou à la AUDIARD. Le portrait des personnages est totalement nouveau, ce sont des délinquants au langage cru, dans un environnement triste, voire désespéré. Les acteurs jouent de leur physique, les scènes dénudées ne manquent pas, d’ailleurs le film est interdit aux moins de 18 ans.
Le succès est immédiat et dure plusieurs mois. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître, d’ailleurs Bertrand BLIER aura toutes les peines du monde à se renouveler, tant il a peu être tout dit dans ce film.
Son flair est de réunir un trio d’acteurs de la nouvelle génération de haute catégorie. Depardieu a déjà construit son personnage, tout en gouaille, en assurance, il impressionne par son charisme. Patrick DEWAERE n’est pas en reste, égal de DEPARDIEU  impose son physique, son instabilité. MIOU-MIOU est émouvante dans son rôle de petit chat mouillé. De plus, son physique émeut une bonne partie de la population masculine.
Avec le million d’entrée Paris, le film est au top des entrées 1974. Tout change pour DEPARDIEU qui est demandé par tous les réalisateurs…            

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

5 726 031

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

950 209

ENTREES Paris TOUTES EXPLOITATIONS

1 148 239

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

94 077

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

36

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

23

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

 4 090

1er JOUR Paris

 

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Jeudi 19 avril 2007
- Publié dans : BO G. DEPARDIEU

VINCENT, FRANCOIS, PAUL ET LES AUTRES
2 OCTOBRE 1974

 

De Claude SAUTET – Scénario et dialogues de Claude SAUTET et Jean-Loup DABADIE - Avec Yves MONTAND, Michel PICCOLI, Serge REGGIANI

La vie d'un petit groupe de bons amis: Vincent (directeur d'entreprise), François (médecin), Paul (écrivain) et les autres, Jean, mécanicien apprenti-boxeur, et puis leurs femmes. Tous se retrouvent le dimanche à la campagne, mais ne s'ignorent pas durant la semaine. Vincent, quitté par sa femme Catherine, abandonné par la jeune Marie, doit vendre son entreprise. Il ne réussit pas à reconquérir Catherine; pendant ce temps, François, dévoré d'ambition, néglige sa femme Lucie qui finit, après maintes aventures, par s'enticher de Jacques, un ami italien. Paul travaille tant bien que mal à un roman qui ne veut pas s'achever, il demeure, malgré tout, le plus heureux du lot. Jean abandonne la boxe pour se consacrer à son métier et à sa future famille. Vincent, victime d'une crise cardiaque, devra s'accrocher à ses amis pour ne pas perdre espoir en l'avenir, mais celui-ci leur sera-t-il favorable?

DEPARDIEU a le rôle de Jean, le boxeur amateur. C’est un second rôle, mais sa présence physique sert le rôle admirablement. C’est une de ses dernières apparitions en tant que second rôle, me succès des « valseuses » lui ouvre les portes du vedettariat. Cependant, sa présence à un tel film, qui connaît de surcroît un gros succès au Box Office ne peut que le servir.   

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

2 807 800

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

878 416

ENTREES Paris TOUTES EXPLOITATIONS

 

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

120 384

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

23

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

16

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

7 524

1er JOUR Paris

 

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