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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Lundi 17 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES

(THE LEAGUE OF EXTRAORDINARY GENTLEMEN)

1er OCTOBRE 2003

 

LIGUE-DES.jpg

Réalisation

Stephen NORRINGTON

Scénario

JD ROBINSON

Directeur de la photographie

Dan LAUSTEN

Musique

Trevor JONES

Production

FOX

Distribution

UFD

Durée

110 minutes

Allan QUATERMAIN

Sean CONNERY

Capitaine NEMO

Nasserudin SHAH

Dorian GRAY

Stuart TOWNSEND

 

 

En 1899, le Fantôme, un mystérieux homme masqué, met la paix en péril. Pour sauver le monde, le flegmatique M fait appel à des héros légendaires. Allan Quatermain prend la tête du groupe. Désillusionné depuis qu'il n'a pu empêcher la mort de son fils, le grand aventurier s'est réfugié en Afrique, où un sorcier a prédit qu'il ne mourrait jamais. Pour convaincre les membres de cette ligue extraordinaire, aux horizons divers, au passé ténébreux, M leur promet antidotes et amnisties... Le capitaine Nemo était accusé de haute trahison. Gentleman cambrioleur, Rodney Skinner a dérobé une potion qui le rend définitivement invisible. Veuve de Jonathan Harker, contaminée par Dracula, Mina est un redoutable vampire. Et l'appât de l'inaltérable Dorian Gray, qui espère redevenir son amant. Une peinture qui vieillit à la place de ce dandy narcissique le protège des atteintes de l'âge. Avec un sérum de sa composition, le timide docteur Jekyll se transforme en Mister Hyde, un monstre ivre de violence. Se joint à eux Tom Sawyer, un fougueux agent américain. Malgré les inimitiés, ces farouches individualistes doivent unir leurs efforts et nouer des rapports de confiance. Cependant, misogyne avec Mina, Quatermain prend Nemo pour un pirate. Jekyll est en proie à son démon. Et tous n'apprécient pas les intrusions feutrées du sarcastique homme invisible. Il ne répond d'ailleurs plus à l'appel, alors même que Jekyll constate le vol d'une de ses fioles. Sawyer s'est rapproché de Quatermain. Grâce au « Nautilus », l'élégant et rapide sous-marin de Nemo, ils arrivent à temps pour faire échouer la série d'explosions qui devait faire sombrer Venise et annuler une conférence avec les plus grands chefs d'États. Leur mission semble accomplie ; ils découvrent cependant que Dorian est un traître et que le Fantôme n'est autre que M, alias... Moriarty. En fait, son seul but était de récupérer leurs pouvoirs pour devenir le maître de l'univers. Heureusement, Skinner leur indique le repaire asiatique de M. Lors de l'assaut, Mina présente son portrait à Dorian et le fait tomber en poussière. Mortellement blessé alors qu'il protégeait Sawyer, Quatermain a juste le temps de l'aider à abattre M. Les nouveaux amis de Quatermain ramèneront sa dépouille en Afrique, là où la magie pourra de nouveau agir et peut-être le ressusciter...

 

Dernier film en date de Sean CONNERY, « la Ligue des extraordinaires Gentleman » est une adaptation d’une Bande dessinée scénarisée par Alan MOORE, artiste surestimé par une communauté de fans, qui passe son temps à déclarer que les adaptations de ses BD sont nulles, ce qui est une enfonçade de porte ouverte…mais bon. Gros budget pour un film ambitieux, réalisé par le réalisateur de « Blade » succès surprise au Box Office en 1998. Dès le début les rapports entre la star et le réalisateur sont plus que houleux, le réalisateur sort du tournage épuisé. Son film, monté et remonté n’est certainement pas celui qu’il aurait voulu faire, et Sean CONNERY le déteste. Pourtant, malgré des critiques désastreuses, il reste un film agréable à regarder malgré de drôles d’incohérences, mais à la base, un film avec Alan QUATERMAIN, le capitaine NEMO et Dorian GRAY (ainsi qu’un Mister Hyde impressionnant) est un peu incohérent. Le film ne mérite pas la volée de bois vert qu’il reçoit à sa sortie, il faut dire que Sean CONNERY parait bien faire son âge et ses exploits font un peu sourire. Le film n’est pourtant pas un échec, mais au vu du budget on pouvait en attendre un peu plus. Le film passe pourtant le million d’entrées Paris.   

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

1 026 461

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

283 390

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

137 085

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

40

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

3 427

1er JOUR Paris

21 969

COTE DU SUCCES

* *

Budget

78 M$

(83 M$ 2007)

Recettes du film USA

66  M$ 

(= 110 M$ 2007)

Recettes film Monde

179 M$

 

Depuis lors, Sean CONNERY n’a plus tourné de film. A 77 ans, il refuse de tourner dans Indiana Jones 4, prétextant un scénario qui ne lui convient pas, et il a connu quelques ennuis de santé. Il est probable qu’il a discrètement pris sa retraite après avoir réussi l’exploit de sortir d’une traversée du désert qui aura duré 13 ans et de faire une deuxième partie de carrière exceptionnelle, dépassant la popularité qu’il a obtenu en étant le meilleur James BOND…for ever ! Merci Sir Sean CONNERY, et profitez bien de votre retraite, 74 millions de spectateurs en France vous regretteront…. 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 5 commentaires

Lundi 17 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

A LA RENCONTRE DE FORRESTER

(FINDING FORRESTER)

18 AVRIL 2001

 

RENCONTRE-DE-FORRESTER.jpg

Réalisation

Gus VAN SANT

Scénario

Mike RICH

Directeur de la photographie

Harris SAVIDES

Musique

Bill FRISELL

Production

Sean CONNERY

Distribution

COLUMBIA TRI STAR

Durée

136 minutes

William FORRESTER

Sean CONNERY

Jamal WALLACE

Rob BROWN

Professeur ROBERT

F.M ABRAHAM

 

 

Dans un quartier du Bronx, Jamal, un garçon noir âgé de seize ans, partage son temps entre deux passions : l’écriture et le basket-ball. Épiés en permanence par un homme reclus depuis une vingtaine d’années, ses amis le mettent au défi d’aller à sa rencontre. Jamal pénètre par effraction dans son appartement : surpris, il oublie son sac à dos contenant des carnets personnels, qu’il retrouve peu après, annotés et commentés. L’homme vivant comme un ermite n’est autre que William Forrester, devenu célèbre une quarantaine d’années plus tôt pour un premier roman mais qui depuis, a totalement renoncé à une carrière littéraire. Il propose à Jamal de l’aider à cultiver ses dons pour l’écriture. Les aptitudes du garçon pour le basket-ball n’ont pas non plus échappé à une école privée réservée à l’élite, où Jamal entre sur l’insistance de sa mère. Il y découvre le redoutable professeur Crawford, d’abord étonné par ses dispositions, puis finissant par douter des talents de son nouvel élève. Mis à l’épreuve, il demeure incapable de rédiger la moindre ligne.
Entre-temps et malgré la différence d’âge et de culture, une amitié solide s’est nouée entre l’écrivain et le jeune garçon. Forrester a même accepté de mettre fin à sa vie d’ermite. Quant à Jamal, il s’inspire d’un manuscrit qu’il croit inédit, dérobé à Forrester à l’insu de son auteur. Découvrant le plagiat, Crawford exige des excuses publiques. Le directeur lui propose d’oublier l’incident s’il mène vers la victoire l’équipe de basket engagée dans une compétition universitaire. Mais le sort en décide autrement. Le lendemain, jour du concours littéraire annuel, Forrester vient, contre toute attente, soutenir en personne Jamal pour le remercier de son amitié. Grâce à lui, il a enfin retrouvé le goût de l’écriture. Puis il retourne dans son Écosse natale.
Quelques mois plus tard, le garçon apprend par la visite d’un avocat la disparition de son ami qui, avant de mourir, lui a légué tous ses biens ainsi que le manuscrit d’un nouveau roman. Forrester l’a chargé d’écrire la préface.

 

Gus VAN SANT, cinéaste quelque peu surestimé, espère un succès de la même trempe que « Good Will HUNTING », d’ailleurs la trame s’en rapproche un peu.Sur le thème éculé du mentor et de l’élève, Sean CONNERY parvient à délivrer une prestation solide et rend son personnage, pourtant bourru et associable sympathique. Cette histoire classique, se laisse cependant découvrir sans déplaisir, et dans l’ensemble, les critiques sont plutôt favorables. Le film obtient un succès honorable, aux Usa comme en France.

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

605 827

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

190 457

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

80 476

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

22

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

27

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 981

1er JOUR Paris

12 070

COTE DU SUCCES

* *

Budget

43M$

(83 M$ 2007)

Recettes du film USA

51.7  M$  

(= 110 M$ 2007)

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Lundi 17 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

LA CARTE DU COEUR

(PLAYING BY HEART)

11 AOUT 1999

 

  CARTE-DU-COEUR.jpg

Réalisation

Willard CARROLL

Scénario

Willard CARROLL

Directeur de la photographie

Vilmos ZSIGMOND

Musique

John BARRY

Production

Miramax

Distribution

BAC FILMS

Durée

121 minutes

Paul

Sean CONNERY

Hannah

Gena ROWLANDS

Hugh

Denis QUAID

Gracie

Madeleine STOWE

Joan

Angelina JOLIE

 

Animatrice d'une émission de cuisine, Hannah se chamaille avec son époux et producteur, Paul, à propos d'une jeune femme pour laquelle il aurait eu un coup de foudre il y a une vingtaine d'années. Paul jure qu'il ne s'est rien passé et que cette flambée de passion n'a fait que renforcer l'amour qu'il éprouve pour Hannah. Dans une chambre d'hôpital, Mildred veille sur son fils Mark, qui meurt du sida : l'occasion pour eux de se confier l'un à l'autre dans la plus totale franchise. Dans une discothèque, Joan, aspirante-actrice exubérante et très bavarde, remarque Keenan, silencieux et réservé. Il l'attire énormément, mais toutes ses tentatives de séduction se heurtent à la muraille d'indifférence derrière laquelle il s'est retranché. Il finit par avouer qu'il a été passionnément amoureux d'une fille morte du sida. Il refuse de s'engager de nouveau, d'autant plus que lui aussi est infecté par le virus. Joan ne se décourage pas et tente de le convaincre de passer avec elle le peu temps qu'il lui reste à vivre. Meredith a épousé très jeune son voisin de palier. Ils ont divorcé peu après, lorsqu'il lui a révélé son homosexualité. Depuis, elle n'a connu que des liaisons ratées et se méfie des hommes. Trent, rencontré dans une librairie, est charmant, intelligent, patient et attentionné. Il réussit même à s'entendre avec l'autre mâle dans la vie de Meredith : un énorme molosse baveur et encombrant. Insatisfaite dans sa vie conjugale, Gracie retrouve clandestinement, dans une chambre d'hôtel, Roger, lui aussi marié. Il commence à s'attacher, mais elle tient à ce que leurs rapports demeurent exclusivement sexuels et n'empiètent pas sur leur existence quotidienne. Hugh écume les bars de la ville, racontant aux femmes esseulées (comme la naïve Melanie) les tragédies qui l'ont soi-disant affecté. Est-il mythomane ? Non, ces histoires abracadabrantes sont en réalité des exercices d'improvisation théâtrale. Meredith se rend aux obsèques de Mark, qui s'avère être son ex-époux. À la grande joie de Joan, Keenan accepte enfin de faire avec elle un bout de chemin. Gracie se rapproche de son mari, qui se trouve être Hugh. Libérée de ses craintes, Meredith accueille sans réticence l'amour de Trent. Tout le monde est réuni à la fête donnée par Paul et Hannah pour leurs quarante ans de mariage. En effet, Meredith, Gracie et Joan sont leurs trois filles. Le couple renouvelle ses vœux de mariage devant le pasteur... Roger en personne !

 

Ce beau film rencontre un minuscule public. D’après ceux qui l’ont vu, le film est fort bien joué, la distribution est prestigieuse, mais ce n’est pas suffisant pour attirer le public, malgré une courte apparition d’Angelina JOLIE. Le film ne tient que deux semaines en France. Autant dire que personne ne l’a vu….

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

25 862

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

15 875

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

14 467

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

2

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

29

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

499

1er JOUR Paris

 

COTE DU SUCCES

0

Budget

14 M$

 

Recettes du film USA

4  M$ 

 

 

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Lundi 17 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

HAUTE VOLTIGE

(ENTRAPMENT)

21 MAI 1999

 

  HAUTE-VOLTIGE.jpg

 

Réalisation

John AMIEL

Scénario

Ron BASS

Directeur de la photographie

Phil MEHEUX

Musique

Christopher YOUNG

Production

Michael HERTZBERG

Distribution

U.F.D

Durée

113 minutes

Robert « Mac » Mac DOUGAL

Sean CONNERY

Virginia « Gin » BAKER

Catherine ZETA-jones

Aaron THIBADEAUX

Ving RHAMES

 

New York Dans la nuit du 15 décembre 1999, un tableau de Rembrandt est dérobé dans la demeure d'un collectionneur Les assurances Waverly risquent de devoir verser une prime de plusieurs millions de dollars Le meilleur agent de la société, la jeune et belle Virginia " Gin " Baker soupçonne aussitôt Robert " Mac " MacDougal, la hantise des collectionneurs Amateur d'art éclairé, séducteur et intelligent, Mac est redouté dans le monde entier pour l'habileté et la rigueur scientifique de ses coups Gin, qui a longuement étudié la personnalité et les méthodes de MacDougal, suggère à son directeur, Hector Cruz, de tendre un piège au gentleman-cambrioleur Elle envisage de se faire passer pour une voleuse, de séduire l'élégant Mac et de lui proposer un dernier casse Malgré son scepticisme et une certaine jalousie, Cruz accepte Méfiant et exigeant, Mac soumet Gin à rude épreuve Gin avoue que c'est elle qui a volé le Rembrandt pour le compte d'un certain Conrad Greene avant que Mac ne l'intercepte

Ensemble, ils décident de s'associer afin de dérober un précieux masque chinois exposé au Palais de Bedford Mac invite Gin dans son repaire, un château écossais isolé du monde La belle Gin tente d'user de son charme et de ses capacités sportives pour amadouer Mac Rien n'y fait Une certaine affinité finit quand même par les rapprocher, mais Mac découvre que Gin est prête à le trahir Le tandem se joue du système de sécurité très sophistiqué Le masque en sa possession, Mac démasque sa partenaire Gin lui propose alors le cambriolage du siècle; celui de l'International Trading Bank de Kuala Lumpur, en Malaisie, au moment du passage à l'an 2000 Pourtant, il n'y a que cinq jours de préparation et trente secondes pour transférer sur un compte 8 milliards de dollars Le vieux renard juge la mission impossible mais jouable À force d'attendre, les supérieurs de Virginia se sont montrés très méfiants À cause des liens amoureux tissés avec sa nouvelle complice, Mac a perdu le soutien de son associé, Thibadeaux

Le soir venu, compte tenu des festivités, les étapes se déroulent sans encombres, jusqu'au moment où une caméra de surveillance éveille l'attention des policiers Dans leur fuite acrobatique, Mac et Gin doivent se séparer Au petit matin, Gin l'attend dans une gare de banlieue; Mac arrive accompagné de Thibadeaux - du FBI ! - et de Cruz Trahie, Virginia parvient à fuir avant de revenir vers Mac, qui a négocié entre-temps son immunité avec Thibadeaux.

Produit entièrement formaté autour de Sean CONNERY et du… cul de Catherine ZETA JONES (tout à fait exceptionnel par ailleurs…) cet aimable divertissement obtient un très gros succès d’une manière quelque peu inexpliquée. Certes Sean CONNERY est toujours fort présentable et Catherine Zeta JONES, qui a connu un beau succès avec « Zorro » est devenu un sex-symbol sans contestation possible. Mais le scénario est quand même un peu simpliste et n’a pas, et de loin, le charme de « la main au collet » par exemple. Ceci dit, le succès est massif en France, le film approche les 3 millions de spectateurs et les ventes de DVD s’envolent. On a un peu de mal à croire à l’histoire d’amour entre les deux protagonistes, mais bon…. Le film sera le dernier succès d’envergure pour Sean CONNERY qui approche les 70 ans, la retraite approche à grands pas, même pour OO7….

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

2 621 565

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

682 145

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

185 627

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

14

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

53

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

3 502

1er JOUR Paris

29 998

COTE DU SUCCES

* * *

Budget

66 M$

(83 M$ 2007)

Recettes du film USA

87.7  M$ 

(= 110 M$ 2007)

Recettes film Monde

211.7 M$

(266 M$ 2007)

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Dimanche 16 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR

(THE AVENGERS)

19 AOUT 1998

 

  CHAPEAU-MELON.jpg

 

Réalisation

Jérémiah CHECHICK

Scénario

Don McPHERSON

Directeur de la photographie

Roger PRATT

Musique

Joel McNELLY

Production

Jerry WEINTRAUB

Distribution

WARNER BROS

Durée

99 minutes

Sir August DE WYNTER

Sean CONNERY

John STEED

Ralph FIENNES

Emma PEEL

Uma THURMAN

 

D'étranges phénomènes météorologiques menacent la capitale anglaise en cette année 1999. Le "Ministère" fait appel à son agent John Steed et le met en contact avec Emma Peel, veuve d'un pilote de chasse disparu et suspectée d'avoir saboté le programme de protection Prospero auquel elle collaborait. Mère Grand, supérieur hiérarchique de Steed, espère qu'elle les mènera ainsi au grand manipulateur de ces dérèglements du temps, Sir August De Wynter, président de Wonderland Weather, entreprise de cultures sous serres. Introduits à l'intérieur du siège de la compagnie, Steed et Emma Peel y découvrent les corps de plusieurs responsables de Prospero, débauchés, utilisés puis assassinés. Ils se trouvent également nez à nez avec le sosie parfait d'Emma, cause de l'égarement des soupçons du "Ministère" envers la vraie, du coup enfin disculpée. Sauvés de l'attaque de géants insectes mécaniques volants par Alice, insolite et cocasse vieille dame des services secrets, ils sont amenés à constater que c'est Grand Père, la fidèle collaboratrice de Mère Grand, qui sert de taupe à De Wynter, parfaitement renseigné par elle. L'intrigante Grand Père réussit à ce que Mère Grand soit dessaisi de l'affaire puis elle fait placer Emma en état d'arrestation. Steed se rend aux archives du " Ministère " et y obtient, auprès du colonel T. Jones, l'homme invisible, toutes preuves de la culpabilité de Sir August qui, après avoir été licencié des services secrets pour le compte desquels il avait échoué dans une mission de tests de clonage, est résolu à se venger en imposant au pays ses conditions... atmosphériques !
Tandis que raz de marée ravageur et froid glacial s'abattent sur Londres, Emma Peel parvient à se libérer de son sosie et de Grand Père, qui la conduisaient en lieu sûr à bord d'un ballon. Après qu'elle ait pu sauter dans la neige, l'aérostat s'écrase contre un bâtiment. Ses fameuses bottes de cuir étant munies d'un émetteur, Steed a pu la localiser et venir à sa rescousse, avant d'affronter Sir August en un ultime et violent combat singulier et de détruire la machine à détraquer le temps.
 

L’annonce du tournage faisait saliver : nous somme en plein période des adaptations des séries télévisées, car Tom CRUISE (dont le film n’a rien à voir avec la série) a cartonné avec « Mission impossible ». L’adaptation d’une des plus célèbres série de tous les temps dans les mains d’un inconnu avec des acteurs connus, mais pas superstars, il fallait voir. Et puis il y a Sean CONNERY gage de qualité. La douche froide est terrible : le film est un des plus beaux navets de l’année et dire que le spectateur est stupéfait devant de telles catastrophes est un euphémisme. Le charme de la série est absent, l’imaginaire, la poésie deviennent des séquences ridicules dans ce triste film, où surnage très difficilement un Sean CONNERY, qui en a fait une grosse en acceptant une telle bouse. Gageons qu’il ne savait pas dans quelle cagade il s’engageait. Bon, autant prendre le chèque et se boucher le nez…. Flop monumental aux USA, la Warner BROS capable de produire le pire et le meilleur, espérait sans doute un peu de réconfort en France, ce qui est le cas avec une jolie première semaine, précédée il est vrai, d’une campagne marketing imposante. Le public très déçu provoque un bouche à oreille des plus négatifs et le film s’écroule totalement en deuxième semaine, avec une chute anthologique !! Ralph FIENNES ne s’en remettra pas, Uma THURMAN galèrera, mais Sean s’en sortira, il en a tellement vu d’autres !

 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

1 333 112

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

291 787

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

156 059

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

12

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

56

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 787

1er JOUR Paris

31 651

COTE DU SUCCES

* *

Budget

60 M$

(78 M$ 2007)

Recettes du film USA

23.3  M$ 

(= 30 M$ 2007)

Recettes film Monde

48.5 M$

(62 M$ 2007)

 

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Dimanche 16 décembre 2007
- Publié dans : BO S. CONNERY

ROCK

(THE ROCK)

31 JUILLET 1996

 

 

  ROCK.jpg

 

Réalisation

Michael BAY

Scénario

David WESBERG

Directeur de la photographie

John SCHWARTZMAN

Musique

Hans ZIMMER

Production

Jerry BRUCKEIMER

Distribution

Gaumont Buena Vista

Durée

136  minutes

John Patrick MASON

Sean CONNERY

Stanley GOODSPEED

Nicola CAGE

Gal HUMMEL

Ed HARRIS

Major Tom BAXTER

David MORSE

Charles ANDERSON

Michael BIEHN

 

 

Héros de nombreuses guerres, le général Hummel a parfois conduit ses hommes dans des opérations clandestines voulues – mais non officiellement reconnues – par son gouvernement : 83 combattants ont ainsi perdu la vie sans se voir accorder à titre posthume les honneurs et les avantages qui leur étaient dus. Révolté, épaulé par un commando de soldats aguerris, Hummel s’empare de six missiles chargés d’un gaz mortel, le VX, puis les transporte à la prison d’Alcatraz où il prend en otages un groupe de 81 touristes. Il exige du gouvernement une rançon de 100 millions de dollars afin de dédommager les familles des disparus et payer ses mercenaires, faute de quoi le VX sèmera la désolation dans la région de San Francisco. Womack, le directeur du F.B.I., fait appel à Stanley Goodspeed, un expert en armes chimiques, ainsi qu’à l’agent britannique John Patrick Mason, emprisonné depuis 30 ans pour avoir dérobé (et jamais restitué) le microfilm des dossiers secrets de J. Edgar Hoover. Mason est le seul détenu à avoir réussi à s’évader d’Alcatraz, une brève escapade au cours de laquelle il conçut une fille, Jade. Contre la (fausse) promesse de sa libération définitive et après s’être octroyé une courte entrevue avec Jade, il accepte d’accompagner Goodspeed et le groupe d’intervention dirigé par Charles Anderson dans la forteresse. L’opération se solde par un massacre. Seul rescapé avec Goodspeed (dont la fiancée, Carla, vient d’arriver à San Francisco), Mason renonce à s’enfuir lorsqu’il apprend le danger qui pèse sur les habitants de la Côte Ouest. Tandis que les deux hommes s’efforcent de trouver les missiles et de les neutraliser, le gouvernement se prépare, en dernier recours, à bombarder Alcatraz. De son côté, Hummel, pris de scrupules, détourne in extremis le missile qu’il dirigeait sur Oakland. Il doit alors affronter une mutinerie, mais le soutien de son ami le major Baxter et l’intervention de Mason et Goodspeed retournent la situation. Mortellement touché, Hummel révèle l’emplacement du dernier missile. Atteint accidentellement par une dose de gaz, Goodspeed doit s’injecter dans le cœur une dose d’atropine et parvient à empêcher la destruction de la forteresse par l’aviation. Les otages sont saufs. Mason, déclaré mort par Goodspeed, disparaît et, en échange de sa liberté, révèle à ce dernier la cachette du fameux microfilm.

 

Nous retrouvons enfin Sean CONNERY dans un film à la hauteur de sa réputation. Jerry BRUCKEIMER met les moyens dans cette énorme production, dont le seul mot d’ordre est « enjoy ». Mickael BAY déjà connu après le hit surprise « bad boys » produit par le même Jerry, signe son meilleur film à ce jour. Non seulement il est efficace et spectaculaire, mais qui plus est, il est un technicien hors paire. Nicolas CAGE explose enfin au Box Office. Sean CONNERY s’amuse dans un rôle qui n’est pas sans rappeler un certain 007 qui serait devenu senior…. Affublé d’une moppe sur la tête en début de film, il n’hésite pas à interpréter un invraisemblable prisonnier : dans n’importe quelle geôle Turque, les prisonniers ne sont pas aussi décrépis… ce qui ne semble pas lui avoir oté ses capacités physiques. Bon, c’est vrai, avec Michael BAY TOUT est invraisemblable, mais tellement spectaculaire…. En plus il y a Ed HARRIS. Bref, après une scène d’introduction hautement spectaculaire où le pouvoir destructeur du poison est révélé le film s’emballe en permanence, c’est du Jerry BRUCKHEIMER quoi !!! Le Producteur est totalement relancé au vu du succès surprise aux Etats-Unis et surtout dans le monde. La France n’est pas en reste, en offrant son premier succès d’envergure à Nicolas CAGE. Quand à Sean CONNERY, relancé une nouvelle fois, sa renommée est désormais légendaire. A 66 ans, chapeau !!  
 

ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

1 883 718

ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

451 860

ENTREES Paris 1ère SEMAINE

138 861

NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

17

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

51

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 723

1er JOUR Paris

26 737

COTE DU SUCCES

* * *

Budget

75 M$

(100 M$ 2007)

Recettes du film USA

134  M$ 

(= 178 M$ 2007)

Recettes film Monde

336 M$

(447 M$)

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
 
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