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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

ET DIEU… CREA LA FEMME

 28 NOVEMBRE 1956

 

 


Réalisation

Roger VADIM

Scénario

Roger VADIM

Raoul J LEVY

Directeur de la photographie

Armand THIRARD

Musique

Paul MISRAKI

Production

Raoul LEVY

Distribution

Cocinor

Durée

95   minutes

Tournage

 

Juliette Hardy

Brigitte BARDOT

Éric Carradine

Curd JURGENS

Michel Tardieu

Jean-Louis TRINTIGNANT

Antoine Tardieu

Christian MARQUAND

 


Saint-Tropez. Juliette, orpheline de 18 ans, d'une beauté sensuelle et involontairement provocante, a été recueillie par les Morin, vieux ménage sans enfants. Éric Carradine, la quarantaine séduisante, propriétaire d'une boite de nuit tourne autour d'elle. Mais elle est amoureuse d'Antoine Tardieu qui dirige, avec sa mère et ses deux frères Michel et Christian. un petit chantier naval. Comprenant qu'Antoine ne voit en elle qu'un passe-temps, elle se refuse à lui. Menacée d être renvoyée à l orphelinat, elle accepte d'épouser Michel, son amoureux transi.Antoine travaille maintenant avec son frère pour le compte d'Éric. Son retour provoque des tensions entre les deux frères. Antoine sauve Juliette de la noyade alors que son bateau a pris feu. Ils deviennent amants. Michel l'apprend. Folle de honte, Juliette s'enfuit mais Antoine s'oppose à son frère lorsqu'il veut la retrouver, ils se battent violemment, Michel a le dessus. Il retrouve Juliette dans une boite de nuit où elle danse un cha-cha-cha effréné. Éric est là... Michel sort un revolver de sa poche. Éric tente de lui faire comprendre que sa femme l'aime encore malgré les apparences mais il tire, blessant légèrement Eric. Michel gifle Juliette violemment, elle ne dit rien et se laisse emmener par celui qui désormais sera le seul homme de sa vie.

 

 

C'est grâce au jeune producteur Raoul Levy (SAIT-ON JAMAIS, LES BIJOUTIERS DU CLAIR DE LUNE, EN CAS DE MALHEUR, LA VERITE) que Roger Vadim, alors assistant de Marc Allégret, peut tourner son premier film avec pour vedette sa femme, Brigitte Bardot...
Avec ce film en couleurs et cinémascope tourné à Saint-Tropez désormais célèbre, Brigitte Bardot, alors cantonnée dans des rôles de fausse ingénue, va devenir B.B. et accéder d'un seul coup au mythe.À l'époque, le film, malgré quelques coupes dues à la censure, a créé un certain scandale. Si son succès commercial fut moyen en France, sa carrière aux États-Unis a permis à B.B de rapporter cette année-là presque autant de devises que la Régie Renault.

 

ENTREES France

 

3 919 059

 

 

Total ENTREES Paris

 

 

1 040 319

 

ENTREES PARIS 1ère exclusivité

173 030

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°3

 

 

 

72 177

57 704

43 149

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

3

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

19 235

1er JOUR Paris

 

BUDGET

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

 

BOX OFFICE ANNUEL France

N° 13

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 76

BOX OFFICE Allemagne – 

 

BOX OFFICE Espagne –    401 037 entrées

 

COTE DU SUCCES

* * *

 

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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

UNE PARISIENNE

 16 DECEMBRE 1957

 



Réalisation

Michel BOISROND

Scénario

Annette WADEMANT

Jean AUREL

Directeur de la photographie

M GRIGNON

Musique

Henri CROLLA

Production

Les Films Ariane

Distribution

Cinédis

Durée

86  minutes

Tournage

20 mars 1957 / 31 mai 1957

Brigitte

Brigitte BARDOT

Le prince Charles

Charles BOYER

Michel Legrand

Henri VIDAL

Herblay

Noël ROQUEVERT

 

 



Brigitte, fille du Président du Conseil, est follement amoureuse du chef de cabinet de son père et s'arrange si bien pour le compromettre et se compromettre que les deux jeunes gens sont mariés en un délai record. Mais Brigitte craint que son mari ne lui soit pas fidèle et ne l'aime pas autant qu'elle le désirerait ; aussi mettra-t-elle tout en oeuvre pour le rendre jaloux, follement jaloux. Provoquant un rendez-vous entre son mari et sa dernière maîtresse, elle surgit déguisée en femme de chambre et s'arrange pour brouiller irrévocablement les anciens amants. Pour aiguiser la jalousie de son mari, elle suscite un enlèvement par le séduisant prince consort, alors en visite officielle avec son épouse, la reine d'un état voisin, et s'en trouve quitte pour un terrible rhume de cerveau. Elle et son partenaire ont fait en avion une brève escapade sur la Côte d'Azur, se sont baignés, se sont rafraîchis dans un bar louche où il leur a fallu fameusement se bagarrer avant de s'esquiver. Le stratagème a réussi. Le mari de Brigitte, terriblement inquiet, est fou de joie de retrouver sa jeune épouse et se promet de veiller jalousement sur elle.

 

Une bande sonore musicale originale, avec des vocalises en "scat", interprétées par Christiane Legrand, ponctue efficacement les temps forts de cette comédie menée tambour battant par une Brigitte Bardot qui semble elle-même fort se divertir, passant avec aisance du déshabillé à la robe du soir et de la voiture à l'avion à réaction. C'est la seconde fois que Michel Boisrond - ex-assistant de René Clair et de Jean Cocteau - dirigeait la désormais célèbre "B.B.". La première fois, dans CETTE SACRÉE GAMINE (1952), plus tard dans VOULEZ-VOUS DANSER AVEC MOI? (1959) et dans le sketch "Agnès Bernauer", des AMOURS CÉLÈBRES (1961).

 

 

ENTREES France

 

3 497 000

 

 

Total ENTREES Paris

 

 

816 671

 

ENTREES PARIS 1ère exclusivité

242 824

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°2

2ème semaine n°2

3ème semaine n°2

4ème semaine n°3

 

 

 

78 365

72 284

54 040

37 135

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

4

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

26 122

1er JOUR Paris

 

BUDGET

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

 

BOX OFFICE ANNUEL France

N° 11

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 28 

BOX OFFICE Allemagne – 

 

BOX OFFICE Espagne –   213 030 entrées

 

COTE DU SUCCES

* * *

 

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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

LES BIJOUTIERS DU CLAIR DE LUNE

 16 AVRIL 1958

 



Réalisation

Roger VADIM

Scénario

Roger VADIM

Peter VIERTEL

Directeur de la photographie

Armand THIRARD

Musique

Georges AURIC

Production

Raoul J LEVY

Distribution

Columbia

Durée

95 minutes

Tournage

Juin 1957 / juillet 1957

Ursul

Brigitte BARDOT

La tante Florentine

Alida VALLI

Lambert

Stephen BOYD

Le comte Ribera

Pepe NIETO

 


Ursula, au sortir du couvent, part en Espagne chez son oncle, le comte Ribera. A la descente du train, elle voit retirer d'un puits une jeune fille qui s'est suicidée. Elle arrive chez l'oncle escortée par un grand jeune homme, Lambert, qui a sauté sur le pare-choc arrière de la voiture : c'est le frère de la morte qui vient demander des comptes à Ribera, l'accusant de l'avoir déshonorée ; Lambert est roué de coups, assommé et jeté à la porte. Mais recueilli et soigné par Ursula, celle-ci s'en éprend, comme Florentine, femme de Ribera, s'en est éprise. tente de violer sa nièce. Celle-ci le repousse. Le lendemain, Ursula et Florentine retrouvent Lambert à la « novillada » de la ville voisine ; il donne rendez-vous à Florentine pour le soir, tandis qu'Ursula joue au torero. Lorsque Lambert arrive chez Ribera, c'est ce dernier qu'il rencontre et pour se défendre, le poignarde puis il va passer la nuit avec Florentine, suscitant la jalousie d'Ursula. Au matin, il avoue à Florentine que son geste n'était fait que pour se créer un alibi. Le chef de la police, ami de Ribera, ne tarde pas à soupçonner Lambert et Florentine, blessée dans sa passion, le pousse à arrêter le jeune homme. C'est Ursula qui l'emmènera en voiture alors qu'il a déjà les menottes aux mains. Désormais, ils vont mener une vie errante et traquée ; l'espoir d'un embarquement s'étant révélé illusoire, le couple, devenu amants, s'enfonce dans la sierra. A mesure que les jours passent, Ursula s'épuise. Devant la situation, Lambert décide de se livrer après avoir remis l'adolescente à sa tante. Ursula ne l'entend pas de cette oreille et lorsque les carabiniers viennent saisir Lambert, Florentine ne peut l'empêcher de se jeter vers lui et de tomber sous les balles des soldats.

 

Une critique très partagée - plutôt défavorable, dans l'ensemble - accueillit ce troisième long métrage de Roger Vadim (il avait signé auparavant le fameux ET DIEU CREA LA FEMME et SAIT-ON JAMAIS?). Cela allait de "Moi, je suis pour LES BIJOUTIERS DU CLAIR DE LUNE" par lequel Georges Sadoul commençait son article dans "Les lettres françaises" à "C'est un beau documentaire sur l'Espagne" (André Dubois), en passant par "C'est le brouillon d'un beau film à venir" (Jean de Baroncelli dans "Le Monde"). Roger Vadim répondait à cette petite polémique en expliquant: "Du roman d'Albert Vidalie, je n'ai gardé que la situation de base: l'amour d'une jeune fille et d'un aventurier. Je n'ai pas cherché à approfondir la psychologie des personnages, mais j'ai voulu faire un western moderne qui se passe en Espagne, le dernier pays romanesque d'Europe"... Quant à Brigitte Bardot, elle était déjà devenue l'immortelle "B.B." consacrée par ET DIEU CRÉA LA FEMME un an avant.

 

 

ENTREES France

 

2 134 822

 

 

Total ENTREES Paris

 

 

423 312

 

ENTREES PARIS 1ère exclusivité

112 129

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°2

 

 

 

61 200

50 929

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

2

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

20 400

1er JOUR Paris

 

BUDGET

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

 

BOX OFFICE ANNUEL France

N° 42

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

BOX OFFICE Allemagne – 

 

BOX OFFICE Espagne –   

 

COTE DU SUCCES

* *

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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

EN CAS DE MALHEUR

 17 SEPTEMBRE 1958

 

 


Réalisation

Claude AUTANT-LARA

Scénario

Jean AURENCHE

Pierre BOST

Directeur de la photographie

Jacques NATTEAU

Musique

René CLOEREC

Production

Raoul J LEVY

Distribution

Cinedis

Durée

120 minutes

Tournage

 

Maître André Gobillot

Jean GABIN

Yvette Maudet

Brigitte BARDOT

Viviane Gobillot

Edwige FEUILLÉRE

Janine

Nicole BERGER

 

 

Yvette Maudet, avec une jeune fille de son âge, essaie de voler pour vivre et est surprise par une cliente dans une boutique où elle menace le commerçant avec un faux revolver ; elle assomme la cliente et s'enfuit. Son amie se fait coffrer par la police et Yvette se précipite chez un grand avocat parisien, Maître Gobillot, sachant qu'il accepte de plaider gratuitement les causes des jeunes femmes qu'il désire. Madame Gobillot est au courant des écarts de son mari et se contente d'essayer de ne pas perdre la face. Yvette est arrêtée ; Gobillot la défend, aidé par un coup de téléphone d'une vieille inconnue qui lui a signalé que le commerçant est un satyre. Gobillot retrouve Yvette dans un hôtel ou il l'a logée. C'est Madame Gobillot qui conduit son mari à cet hôtel mais elle essaie, par des moyens détournés, de le ramener à elle. Cependant, le « fiancé » d'Yvette la rejoint et, avec une candeur idéaliste, la persuade qu'elle doit avouer son délit dont elle n'a pas à se repentir puisqu'elle avait faim. Dès qu'il a le dos tourné, Yvette revient à Gobillot qui la loge dans sa garçonnière et bientôt, pour éviter que son fiancé la retrouve, lui achète un appartement en secret où une servante est dans la confidence de leurs amours. A l'occasion d'un voyage projeté aux sports d'hiver, Yvette s'échappe un instant en banlieue jusqu'à la mansarde de son fiancé. Celui-ci croit l'avoir reprise totalement mais, une heure après, comprenant qu'elle s'en va, il la tue sauvagement.

 

Un roman de Georges Simenon, une adaptation de Pierre Bost et Jean Aurenche, une mise en scène signée Claude Autant-Lara, font qu'EN CAS DE MALHEUR représente le type même du film français de qualité avant l'avènement de la Nouvelle Vague. Opposée à Jean Gabin, bourgeois en proie au démon de midi, Brigitte Bardot reste fidèle à son personnage de symbole sexuel qui la caractérise depuis son triomphe dans ET DIEU CRÉA LA FEMME. "Je suis, dit-elle, une petite femelle et il faut me laisser faire ce que je veux". Les scènes où elle s'offre à Gobillot, en relevant sa jupe et où, elle se promène nue firent scandale à l'époque. Quant au jeune amant de Bardot, c'est Franco Interlenghi, le héros de SCIUSCIA et de I VITELLONI. Jean-Pierre Cassel fait l'une de ses premières apparitions au cinéma, il tient le rôle du trompettiste.

 

ENTREES France

 

3 152 082

 

 

Total ENTREES Paris

 

 

777 272

 

ENTREES PARIS 1ère exclusivité

282 944

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°3

2ème semaine n°4

3ème semaine n°4

4ème semaine n°6

5ème semaine n°5

6ème semaine n°9

 

 

 

43 440

40 052

36 679

32 576

27 081

23 497

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

13

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

2

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

21 270

1er JOUR Paris

 

BUDGET

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

 

BOX OFFICE ANNUEL France

N° 22

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 30

BOX OFFICE Allemagne – 

 

BOX OFFICE Espagne –    149 442 entrées

 

COTE DU SUCCES

* * *

 

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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

LA FEMME ET LE PANTIN

13 FEVRIER 1959





Réalisation

Julien DUVIVIER

Scénario

Jean AURENCHE, Albert VALENTIN

Dialogues

Marcel ACHARD

Directeur de la photographie

Roger Hubert

Musique

Jean WIENER, José ROCCA

Production

Christine GOUZE-RÉNAL 

Pathé Cinéma 

Distribution

PATHE

Durée

100  minutes

Tournage

8 avril 1958 / 7 juillet 1958

Eva

Brigitte BARDOT

Don Matteo Diaz

Antonio VILAR

Maria-Teresa Diaz

Espanita IVERNEL

Sydney

Jess HAHN

Albert

Michel ROUX

Arabadjian

Dario MORENO



Le riche et fier Matteo Diaz aime et admire sa femme, l'altière Maria-Teresa. Mais celle-ci est infirme, et le bel Hidalgo trouve ailleurs les plaisirs qu'elle ne peut lui donner. L'épouse accepte avec tristesse et résignation cette situation. Un jour, Matteo aperçoit une petite sauvageonne, Eva, fille d'un “collabo” français, Marchand, réfugié en Espagne. Il la désire violemment, mais Eva, qui le trouve trop beau, trop riche, trop au-dessus d'elle, se montre d'une coquetterie appuyée. Elle n'hésite pas à danser de manière provocante dans le bouge que dirige Arabadjian. Matteo fait un premier éclat quand il constate qu'Eva, dans une pièce spécialement aménagée, danse nue devant des “connaisseurs”. De déchéance en déchéance, Matteo suit Eva, qui ne lui a toujours pas cédé, quand elle part avec la minable tournée d'Arabadjian. Complètement fou de jalousie, il gifle la jeune femme au cours d'un spectacle, et se collette avec le public. Il est emmené au poste de police. Quand il en sort, Eva est là qui l'attend. Maintenant qu'il a abandonné épouse, fortune, nom et honneur, Matteo est son égal, plus rien ne s'oppose à leur bonheur. (fiche Tiscali)

Film dénigré par le réalisateur lui même, le pourtant fameux Julien DUVIVIER le film rencontre pourtant un succès public correct.


ENTREES France

 

2 453 892

 

 

ENTREES Paris

 

 

499 518

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

165 697

ENTREES Paris exclusivité

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°2

3ème semaine n°3

4ème semaine n°6

 

 

 

 

64 041

46 626

32 619

22 412

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

4

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

21 347

CLASSEMENT BOX OFFICE France 1959

n° 28

BOX OFFICE ANNUEL Italie

n ° 82

COTE DU SUCCES

* *

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Jeudi 25 octobre 2007
- Publié dans : BO B.BARDOT

BABETTE S’EN VA-T-EN GUERRE

18 SEPTEMBRE 1959

 
 

Réalisation

CHRISTIAN-JAQUE

Scénario

Raoul LÉVY

Gérard OURY

Dialogues

Michel AUDIARD

Directeur de la photographie

Armand THIRARD

Musique

Gilbert BÉCAUD

Production

Raoul LÉVY

Distribution

Columbia

Durée

106  minutes

Tournage

15 janvier 1959 / 4 avril 1959

Babette

Brigitte BARDOT

Gérard de Crécy

Jacques CHARRIER

Le commandant Schulz

Francis BLANCHE

Le général von Arenberg

Hannes MESSEMER


 


 



Juin 1940. Babette, jeune et naïve serveuse de restaurant au chômage, est recommandée par un ami peu délicat à la patronne d'une maison de plaisir du Tréport. Devant la menace allemande, Babette et les pensionnaires sont évacuées vers l'Angleterre. À Londres, elle rencontre le beau lieutenant Gérard de Crécy, qui la fait engager comme femme de ménage au Quartier Général de la France Libre. Le major Fitzpatrick, officier de renseignement britannique, remarque son étrange ressemblance avec Hilda, l'ex-maîtresse du responsable allemand du débarquement en Angleterre, le général von Arenberg. Après un entraînement intensif, elle est parachutée en France avec Gérard afin d'enlever le général. Après de multiples aventures, elle se fait engager par Schulz, chef de la Gestapo, pour surveiller von Arenberg. Celui-ci ne tarde pas à remarquer Babette, dont la présence évoque tant de souvenirs... Malgré la Gestapo et... la Résistance, Babette réussira sa mission. À Londres, tandis que leurs supérieurs seront décorés, Babette et Gérard connaîtront le bonheur.


L' habile Christian Jacque réunit le célébre couple à la ville comme à l'écran Jacques CHARRIER et BB. Le résultat est un gros succès au Box office puiqu' il se classe 3ème de l' année.


ENTREES France

 

4 657 610

 

 

ENTREES Paris

 

 

759 696

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

282 743

ENTREES Paris exclusivité

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°1

4ème semaine n°2

5ème semaine n°2

 

 

 

 

72 347

52 305

47 306

43 940

 

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

3

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

24 116

CLASSEMENT BOX OFFICE France 1964

n° 4

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

COTE DU SUCCES

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