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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD
Curieuse carrière que celle d'Harrison Ford.
Né en 1942, il débute timidement dans quelques films qui n' attirent ni le public, ni les réalisatuers.  On peut le voir figurer dans " A LA POURSUITE DES TUNIQUES BLEUES" en 1969  ( 52 000 entrées Paris), puis dans " American Graffiti" très gros succès de George Lucas, du moins aux Etats-Unis ( 466 000 entrées Paris).
Puis on perd sa trace. Convaincu qu'il n'aura jamais de réussite, Harrison Ford se tourne vers la menuiserie.
En 1976, George Lucas, qui cherche des acteurs inconnus pour tourner "La guerre des étoiles" l'engage au grand étonnement  du studio Fox  , qui de toute façon n'attend pas grand chose du film.




LA GUERRE DES ETOILES

(STAR WARS)
25 MAI 1977  (USA)

19 OCTOBRE 1977

 

 

Réalisation

George LUCAS

Scénario

George LUCAS

Directeur de la photographie

Gilbert TAYLOR

Musique

John WILLIAMS

Production

Lucasfilm Ltd / Paramount

Distribution

UIP

Durée

121  minutes

Tournage

mars 1976 / janvier 1977

Luke Skywalker

Mark HAMILL

Hans Solo

Harrison FORD

La princesse Leia Organa

Carrie FISHER

Grand Moff Tarkin

Peter CUSHING

Ben (Obi-Wan) Kenobi

Alec GUINNESS

Lord Darth Vader

David PROWSE

 

Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie où depuis de très nombreuses années les maléfiques dirigeants de l'Empire Galactique font régner la terreur, un petit détachement de rebelles, conduit par la jeune et énergique princesse Leia Organa, est parvenu à s'emparer des plans de l'"Étoile de la Mort" un vaisseau spatial géant qui constitue l'arme suprême de l'Empire. Mais Leia est interceptée par Darth Vader, le chef des forces impériales : faite prisonnière elle a juste le temps de charger un robot, R2-D2 et son camarade, l'androïde C-3PO. d'alerter Ben Kenobi, seul survivant de l'Ordre des Chevaliers Jedi qui assura, jadis la paix et la justice dans l'ancienne République Galactique. Après maintes tribulations, R2-D2 et C-3PO auxquels s'est joint désormais l'audacieux Luke Skywalker, se retrouvent à bord de l'astronef "Millenium Falcon" piloté par Han Solo et un "wookie" du nom de Chowbacca.Après de furieuses et meurtrières batailles dans l'espace. Luke, Leia et ses amis parviendront à exterminer Darth Vader et le Gouverneur de l'Empire, Grand Moff Tarkin.

 

Tout à été dit ou écrit sur un des plus fameux films de l’histoire du cinéma, un des rares à avoir changé la face du monde cinématographique.

En 1973, George LUCAS a obtenu un très grand succès aux USA avec « American Graffiti » film qui tire sur la fibre nostalgique des années 50 aux USA. Il profite de ce succès et de la légitimité qu’il lui procure pour proposer une idée de film originale, un space opéra intitulé « Star WARS ». La FOX demande à voir et lui alloue un budget correct sans plus. Rempli d’ambition LUCAS décide de révolutionner les effets spéciaux, la bande son, les décors avec son nouveau film. Il fera appel à de jeunes informaticiens pour concocter les effets spéciaux, malgré un manque d’expérience évident. Au niveau des acteurs, il recrute une équipe de jeunes inconnus au grand dam du studio. Harrison Ford est le seul à avoir une petite expérience d’acteur, on l’a vu dans le film précédent de Lucas, mais il se consacrait à la menuiserie dans l’attente d’un bon rôle. Seul concession, il recrute de grandes stars du passé, Sir Alec GUINESS, pas en très grande forme et Peter CUSHING en panne de films de la Hammer.

Son ambition est de mêler le Space Opéra à la Flash Gordon, les films de Chevalerie et de westerns. Le tournage est très difficile, le budget est faible, les acteurs rigolent devant les décors et le scénario qu’ils jugent peut être un peu simplet. Les décors sont à peine peints lorsque les scènes sont tournées, LUCAS fatigue, et les pontes de la FOX sont désolés de voir les Rush sans la bande son et sans les effets spéciaux. Heureusement LUCAS peut compter sur un bon monteur qui sait rattraper les quelques faiblesses des images, et la séquence finale, l’attaque de l’étoile noire, gérée par ordinateur, sera un séisme dans l’histoire des effets spéciaux. Pour couronner le tout, le film bénéficie d’une bande Originale fabuleuse de John WILLIAMS. Au final le budget a été injecté dans le film jusqu’au dernier cent. On peut rigoler aujourd’hui du costume de Dark VADOR et de son poste de radio à 3 boutons sur le torse…

Alors que la FOX prévoit une sortie sans risque dans une seule salle, celle-ci est prise d’assaut. Les spectateurs deviennent hystériques et retournent le voir. Le film s’empare rapidement de la première place du Box Office. Les salles sont pleines, le public en redemande. La FOX s’aperçoit que le nanar qu’elle croyait détenir est la pépite du siècle, la corne d’abondance, un miracle. Le film s’empare de la tête du Box Office pour de longues semaines. Les acteurs eux-mêmes sont dépassés. En pleine promo Harrison FORD n’en croit pas ses yeux en découvrant la foule qui attend les acteurs. Il passe du statut d’illustre inconnu à celui de star de cinéma en quelques semaines ainsi que ses collègues.

Le film bénéficie d’une extraordinaire longévité et s’empare de la plus grande recette de l’histoire. En France ainsi que dans le reste du Monde, le film obtient un énorme succès. Le film ouvre à près de 200 000 entrées à Paris et remplit le Grand REX. Millionnaire à Paris, le film frôle les 4 millions de spectateurs en Province.

Non seulement Georges LUCAS est devenu millionnaire mais il a obtenu de la FOX les droits sur les produits dérivés, marché inexistant à l’époque avant..Star WARS. En bon gestionnaire, il saura tirer parti du film qui ressort dans le monde entier en 1982 connaissant un bon succès et surtout avec une copie revue et corrigée en 1997 qui, à la surprise générale, génère encore d’énormes succès. L’empire George LUCAS vient de naître.     

Pour Harrison FORD tout change. Il passe de la menuiserie à l'xposition médiatique mondiale. Il a abordé son personnage de manière on ne peut plus décontractée, mais maintenant, alors qu'une suite du film se profile et lui garantit une suite à sa carrière, il va falloir confirmer en tournant dans d'autres productions plus classiques où son jeu d'acteur va être prédominant.

BANDE ANNONCE DU FILM

http://www.fan-de-cinema.com/bandes-annonces/star-wars-episode-iv--la-guerre-des-etoiles.html

 

 

ENTREES France

( 3 810 000 en 1977)

( 844 000 en 1982 )

(1 795 614 en 1997)

 

6 449 633

 

 

ENTREES Paris

 

 

1  062 125

 

ENTREES Paris Total

(221 684 en 1982)

(415 530 en 1997)

1 699 339

ENTREES Paris 1977

 

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°1

4ème semaine n°2

5ème semaine n°3

6ème semaine n°3

7ème semaine n°4

8ème semaine n°9

9ème semaine n°11

 

ENTREES PARIS 1982

 

1ère semaine  n°2

2ème semaine n°2

3ème semaine n°4

4ème semaine n°6

 

ENTREES PARIS 1997

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°4

 


 

 

 

 

 


 

192 692 (24)

  198 374 ( -- )

109 427 ( -- )

 107 412 ( -- )

 60 133 (--)

53 714(--)

 45 424 ( -- )

31 984 ( -- )

26 971 ( --)

 

 

 

     69 748 (30)

     46 435 (32)

     40 625 (27)

     26 310 (23)

 

 


169 941 (38)

105 671 (38)

  67 552 (31)

 

 

 

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

65

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

23

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

8 378

1er JOUR Paris

 

Budget

13 M$

(85 M$ 2008)

Recettes US

Calcul fait d’après l’ ensemble des exploitations et l’inflation US (3 exploitations)

460 M$

(1.160 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

495 M$

(878 M$ 2008)

 

BOX OFFICE  ANNUEL USA

N°1

BOX OFFICE   ANNUEL France

N°2

BOX OFFICE  ANNUEL ITALIEN

 

N°1

BOX OFFICE ANNUEL ALLEMAND – 4 600 000 entrées-

1 235 909 entrées en 1982

2 185 063 entrées en 1997

TOTAL = 8 021 000 entrées

 

N°3

BOX OFFICE ANNUEL ESPAGNOL – 5 595 857 entrées –

534 414 entrées en 1982

770 697 entrées en 1997

TOTAL = 6 900 868 entrées

 N°1

COTE DU SUCCES

* * * * *

 


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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD

L’OURAGAN VIENT DE NAVARONE

(10 FORCE TO NAVARONE)

8 DECEMBRE 1978 (USA)

20 DECEMBRE 1978

 

 

 

Réalisation

Guy HAMILTON

Scénario

Robin CHAPMAN

Carl FOREMAN

Directeur de la photographie

Christopher CHALLIS

Musique

Ron GOODWIN

Production

David ORTON

Distribution

Warner-Columbia

Durée

118 minutes

Tournage

 

Mike Barnsby

Harrison Ford

Keith Mallory

Robert Shaw

Maritza Petrovich

Barbara Bach

Nikolai Leskovar

Franco Nero

Dusty Miller

Edward Fox

Sergent Weaver

Carl Weathers

Drazak

Richard Kiel

 

 

 

Deux des rescapés de l’ odyssée des « Canons de Navarone »- Mallory et Miller- se voient confier une nouvelle mission : éliminer un agent allemand qui à réussi à s’infiltrer dans la résistance Yougoslave, et qui n’est autre que Lescovar, qui les avait déjà trahis à Navarone. Un commando (nom de code « force 10 »), sous les ordres du colonel Barnsby, lui, doit faire sauter un pont stratégique, et voit d’un mauvais œil l’adjonction des deux vétérans. Mais les évènements ne se déroulent pas comme prévu. Dès le départ, le commando subit la perte d’un homme et hérite d’un soldat inattendu. Après le parachutage, il est capturé par une horde Chetnik, allié des nazis. Une évasion rocambolesque aplanit les divergences et crée un esprit d’équipe parmi les hommes. Les rescapés accomplissent les deux missions ensemble.  

 

A la fin des années 70, l’industrie Hollywoodienne a un peu le derrière entre deux chaises. D’un coté le goût des spectateurs se modifie, et la révolution « Star Wars » le prouve, le jeune public désire autre chose, d’autres thèmes. D’un autre coté les vieux pontes des studios pensent que l’avenir d’Hollywood est de  réunir des pléthores de stars dans un film de guerre ou dans une fresque historique, un genre qui a encore quelque peu fonctionné avec « le pont de Cassandra » par exemple. Ou encore les films catastrophe tels « la tour infernale ». C’est pourquoi Hollywood va décider de recycler ses vieux succès en leur donnant des suites improbables, nous citerons la suite de « love story » ou du « pont de la rivière Kwaï ». Il n y a pas de raisons de ne pas donner une séquelle à un des plus grands succès du film de guerre des années 60, à savoir « les canons de Navarone ». Dans cette séquelle, il n y a plus de Grégory PECK, ni de David NIVEN, mais les personnages sont conservés et interprétés par cette vieille baderne de Robert SHAW (Goldfinger, les dents de la mer, l’arnaque) et Edward FOX.

Cette production anglaise sera réalisée par George HAMILTON. Ce réalisateur vétéran s’est déjà frotté à des grosses productions dans les années 60 et est plus connu pour avoir réalisé quelques James BOND dont l’excellent « Goldfinger ». avec lui, aucune imagination dans la réalisation, mais on peut être certain d’avoir une copie correcte. En plus, avec son expérience, trois blindés sur un pont, c’est la panzer division et dix figurants dans la montagne suffisent à faire croire que l’armée allemande est bien présente. Avec ces vieilles ficelles du métier, un budget raisonnable est suffisant pour le réalisateur. Avec une bonne musique martiale, ce film a tout d’une grande production.

C’est donc très mollement que la trame du film se met en place  après un rapide résumé du premier épisode où l’on voit l’île exploser, parfait pour tuer le suspense pour ceux qui voulaient  voir le premier film. Harrison FORD tout auréolé de son formidable succès galactique est donc promu tête d’affiche et est donc l’argument commercial du film et à ce titre devra attirer les jeunes spectateurs dans les salles. Il fait très juvénile par rapport aux vieux barbons, et il semble manquer d’assurance également, peut être impressionné par ses nouvelles responsabilités de nouvelle star.

Nous faisons connaissances des grandes stars internationales qui émaillent le film, que des « cadors »: Carl WEATHERS (Apollo CREED dans ROCKY) sera le black de service, Barbara BACH (la James BOND girl de « l’espion qui m’aimait »et son regard bovin sera le personnage féminin (que fout -elle là ?) et comme le casting semble sorti d’un James BOND (production anglaise oblige) Richard KIEL, le « Jaws » des BOND est là également dans son « meilleur rôle » soit un chef Chetnik barbu. Et le méchant de service, le traître rastaquère, hein ? Qui s’y colle ? Et bien c’est cette vieille crapule de Franco NERO a qui échoit ce rôle. L’Italien aux yeux bleus cachetonne avec bonne grâce et se fera descendre par un Robert SHAW monolithique qui lui révèle qu’il a compris qu’il est le traître qui a vendu son équipe à Navarone. Le film remplit donc son cahier des charges habituel. Le colonel, bonne pâte dans le fond, mais qui en fait baver ses hommes, les barbares alliés des nazis peuple pittoresque et frustre, les alliés yougoslave une bande d’incapables de se torcher le derrière sans les anglais, etc…Heureusement la fin du film comporte deux belles scènes dues à René ALBOUZE responsable des effets spéciaux : un barrage qui rompt et la destruction du pont par les eaux déchainées. Pas mal, pas mal….

Harrison FORD n’apporte rien de plus que sa belle gueule et son impeccable brushing dans ce film qui n’annonce rien de bon pour la suite de sa carrière….

Reste un film sympa qui se laisse voir sur une chaîne de la TNT un soir d’ennui. Au niveau du box office rien de transcendant. Aux USA le film est un échec financier et en Europe, selon les pays le succès est mitigé. En France, le film parvient à tirer son épingle du jeu avec quand même près d’un million d’entrées en France. Il faut dire que la période de noël est favorable à ce genre de production bien désuète et qui sonne le glas du cinéma anglais qui se fera définitivement distancer par Hollywood et ses productions LUCAS et SPIELBERG.             

         

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

46

889 099

 

ENTREES PARIS

 

192 535

 

1ère semaine

5

57 144

16

2ème semaine

 

 

 

3ème semaine

8

31 343

17

4ème semaine

15

23 593

12

Nombre de semaines Paris

 

7

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

3 571

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

5 000 000 $

 

Recettes US

 

7,1 M$

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

46

 

 

Box office annuel USA

38

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

1 057 865

 

Box office annuel Italie

87

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

 * *

 

 

 

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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD


LE RABBIN AU FAR WEST
SEPTEMBRE 1979



En1850. Chargé par le doyen des rabbins de Pologne de fonder une communauté juive à San Francisco, le jeune Avram Belinski débarque à Philadelphie. Là, il est approché par trois hommes, les frères Diggs et un certain Jones, qui s'apprêtent à rejoindre San Francisco en chariot et lui proposent de se joindre à eux . Mais ceux-ci sont des bandits de grands chemins et le détroussent peu après le départ, l'abandonnant au milieu du désert.

Film vraiment pas connu d' Harrison Ford, le réalisateur étant pourtant Robert ALDRICH pas le plus mauvais. H.FORD partage la vedette avec Gene WILDER qui avait encore quelques succès à l'époque. En tout cas le film ne fera que 9M$ de recettes aux Etats Unis et serait totalement passé à travers en France si le réalisateur avait été différent.

BOX OFFICE FRANCE :    156 000
BOX OFFICE PARIS      :     82 835
COTE DU SUCCES :  *

Par la suite Harrison Ford sortira un nouveau film  fin 1979 "Guerre et Passion" de Peter Hyams, très bon film de guerre par ailleurs, où l'acteur est tête d' affiche.
Je n'ai aucun chiffres pour ce film, il n' a évidemment pas eu un grand succès, je ne désespère pas de les trouver bientôt, à moins qu'un fan de chiffres puisse me les communiquer.
On constate que l' après Star Wars est difficile pour l' acteur qui a du mal  à trouver u n public en dehors du costume de Han Solo.

Finalement je l'ai trouvé :
Warner Columbia : de Peter Hyams avec Lesley Ann Down - 3 semaines - 10 649 entrées Paris
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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD
L' EMPIRE CONTRE ATTAQUE
20 aout 1980




De Irvin Kerschner , avec Mark HAMILL,  Carrie FISHER


Darth Vader, malgré la destruction de l'Étoile de la Mort, poursuit les rebelles jusqu'aux confins de l'espace. La princesse Leia, Luke Skywalker et Han Solo sont réfugiés sur la planète de glace Noth, où ils affrontent un hiver rigoureux. Chassés par les forces impériales, ils prennent une nouvelle fois la fuite et se séparent. Luke, poussé par la voix de Ben Kenobi, cherche la Force, dont son père et Ben lui-même ont reçu le secret grâce au vieux maître Yoda. Il se rend sur la planète Dagobah, où vit celui-ci. Après avoir reçu son apprentissage spirituel de Yoda, Luke entend l'appel de ses amis et, étant prêt au combat, part les secourir. Ceux-ci, en effet, sont en danger sur Bespin. Lando Calrissian, un ami de Han, a été contraint de les trahir et de les remettre à Darth Vader. Ce dernier, lors d'un duel avec Luke, lui révèle qu'il est son père et lui propose de rejoindre le côté obscur de la Force, le Mal. Mutilé, Luke refuse. Il est secouru par Leia et Lando, alors que Han, congelé, est livré à Jabba the Hutt...

Rien de tel qu'un épisode de la Guerre des Etoiles pour se remettre en selle. Ce deuxième épisode, le meilleur, casse la baraque aux Etats-Unis, et sort avec un gros succès à Paris à la fin de l'été 1980. Les personnages sont  plus fouillés, FORD donne une  dimension épique à aAn Solo, etl vole la vedette aux autres acteurs du film (sauf YODA bien sûr). Cependnat le probème reste entier: comment sortir du carcan de Star Wars, va-t-il à l'instar de ses co-vedettes rester prisonnier de ce rôle?

BOX OFFICE FRANCE :  4 051 000 (2ème)
BOX OFFICE PARIS 1 ère sortie :  654 000 entrées (23 semaines)
BOX OFFICE PARIS RESSORTIES CONFONDUES :  987 000
BOX OFFICE PARIS 1ère semaine :  155 067 ( 24 salles) ( Moyenne 6 461)
COTE DU SUCCES :  *   *   *   *
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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD

LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE

(RAIDERS OF THE LOST ARK)
12 JUIN 1981 (USA)

16 SEPTEMBRE 1981

 
 

Réalisation

Steven SPIELBERG

Scénario

Lawrence KASDAN

Directeur de la photographie

Douglas SLOCOMBE

Musique

John WILLIAMS

Production

Frank MARSHALL - Lucasfilm Ltd / Paramount

Distribution

CIC

Durée

115  minutes

Tournage

Juin 1980 / octobre 1980

Indiana Jones

Harrison FORD

Marion Ravenwood

Karen ALLEN

René Belloq

Paul FREEMAN

Sallah

John RHYS-DAVIES

Marcus Brody

Denholm ELLIOTT

 

Indiana Jones, un professeur universitaire d'archéologie doublé d'un aventurier, parcourt le monde à la recherche de trésors. Son principal adversaire est l'archéologue français René Belloq, qui loue ses services à l'Allemagne hitlérienne. Le chancelier du Reich s'est en effet mis en tête de retrouver l'Arche d'Alliance contenant les Tables de la Loi brisées par Moïse, voilà trois mille ans. Jones sait que les dossiers allemands indiquent que le professeur Ravenwood, aujourd'hui décédé, a été en possession d'une curieuse médaille, la "Mire de Râ" qui, installée à l'endroit requis, doit dévier un rayon de soleil vers le lieu où se trouve l'Arche Sainte. "Indy", qui a eu jadis une liaison avec Marion, la fille de Ravenwood, retrouve celle-ci au fin fond du Népal, afin de la questionner. Marion tient un bar et provoque les hommes dans des concours de boissons. Elle ne porte pas Indiana dans son cœur, mais ce dernier la sauve des griffes de Toht, un agent de la Gestapo qui voulait récupérer le médaillon. Ensemble, ils rejoignent Le Caire et se font aider par un vieux complice, Sallah. Les fouilles allemandes ont commencé mais Indy est persuadé que Belloq s'est trompé dans ses calculs et, en effet, il découvre le véritable emplacement. Aussitôt, les Allemands s'emparent de l'Arche et entreprennent son transport jusqu'en Allemagne. Indy parvient à la récupérer mais celle-ci lui échappe à nouveau et lorsque Toht et son complice Dietrich l'ouvriront au cours d'une cérémonie mise en scène par Belloq, des phénomènes surnaturels anéantiront toute l'assemblée. Seuls, Indy et Marion, ayant fermé les yeux pendant cette manifestation divine, seront épargnés. L'Arche est ramenée aux États-Unis, classée "Secret Militaire" dans un vaste hangar qui en contient déjà des milliers...

 

Aujourd’hui encore « les aventuriers de l’Arche perdue » demeure un des films les plus célèbres de l’histoire du cinéma, un des films les plus disséqués, commentés. Des centaines d’anecdotes de tournage ont fait les beaux jours de centaines de journaux sur le cinéma. Concernant Harrison FORD, tout va bien. « L’empire contre-attaque » a été un succès phénoménal, bien qu’inférieur à « la guerre des étoiles », et il est clairement devenu le personnage préféré de la saga. Cependant, sa carrière solo (jeu de mots) à du mal à décoller. Qui se souvient de ses films de la période 1977-79 ? Pour Steven SPIELBERG, c’est un peu le contraire. Son film précédent »1941 » n’a pas renouvelé les exploits financiers des « dents de la mer » et de « rencontre du 3ème type ». Sans être un bide total, un autre réalisateur se serait contenté du score du film au BO, c’est clairement un camouflet pour lui. Pour George LUCAS, le couperet est passé de près, il a du s’endetter pour rattraper les retards de « l’empire.. » et si le film s’était planté, il aurait perdu sa franchise… Bref, tout se beau monde se retrouve pour le tournage du film, SPIELBERG a le couteau entre les dents et livre le film en peu de temps avec un budget parfaitement respecté. Alors maître de son incroyable talent, il enfile les séquences d’anthologie comme des perles. La scène d’introduction plonge instantanément le spectateur dans l’action, dans le suspense et le spectaculaire. Le Docteur JONES est né. Champ libre est laissé à Harrison FORD pour trouver le look de son personnage et de lui donner une identité forte. L’exploit pour l’acteur est de faire oublier Han SOLO. Il faut dire que pour y arriver il dispose d’un stock de grimaces et d’expressions assez impressionnants. Sorti sans casser particulièrement la baraque aux USA en juin 1981, le film va bénéficier d’un phénoménal bouche à oreille qui va lui permettre de rester à l’affiche un an et demi, et de récolter une des plus fameuses recettes de l’histoire du Box Office US, ce qui commence à faire beaucoup pour Harrison FORD, qui parfait inconnu en 1977 a tourné dans trois des plus grands succès de l’histoire en 3 ans. En France, le film bénéficie d’un buzz évident et s’empare de la tête du Box Office durant un mois. Indiana JONES devient la coqueluche du public Français et du public Parisien, il restera à l’affiche à Paris durant plus de 3 ans d’affilée. Harrison FORD est devenu une star planétaire, LA star… SPIELBERG, lui, est déjà parti tourner un petit film qui parlera d’un extra-terrestre et d’un petit garçon…m’étonnerait que ça marche…       

 

ENTREES France

 

6 397 117

 

 

ENTREES Paris

 

 

1 659 893

 

 

TOTAL entrées  Paris

(16 843 en 85)

(74 500 en 87)

 

1 751 236

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°1

4ème semaine n°1

5ème semaine n°2

6ème semaine n°3

7ème semaine n°5

8ème semaine n°8

9ème semaine n°8

10ème semaine n°10

11ème semaine n°13

 

 
216 413 (34)

  180 586 (35)

145 779 (37)

 123 721 (37)

 92 900 (38)

74 579 (36)

 75 932 (33)

59 027 (33)

45 348 (23)

28 933(17)

21 365 (11)

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

174

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

34

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

6 365

1er JOUR Paris

23 793

Budget

18 M$

(45 M$ 2008)

Recettes US

(7 semaines n°1) 75 semaines de présence

230 M$

(572 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

384 M$

(955 M$ 2008)

 

COTE DU SUCCES

* * * * *

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Jeudi 1 mai 2008
- Publié dans : BO H. FORD
BLADE RUNNER
15 SEPTEMBRE 1982



En 2019, Los Angeles est devenue une mégapole polluée, surpeuplée et bruyante. Deckard, un ancien policier,, un “Blade Runner” est recruté par Bryant pour traquer et éliminer un groupe de quatre "répliquants" – Batty, Pris, Leon et Zhora – créatures humaines artificielles échappées de leur espace réservé qui ont déjà tué plusieurs personnes. Deckard rencontre Tyrell, le constructeur des répliquants, qui lui demande de tester son assistante Rachel. Le "Blade Runner" conclut que cette jolie femme est aussi un être artificiel. Rachel, qui est effectivement un répliquant sophistiqué et doté de sentiments humains, ignorait sa vraie nature. Troublée, elle cherche appui auprès de Deckard qui, peu à peu, s'attache à elle et en fait sa compagne. Deckard traque les autres répliquants. Il découvre d'abord Zhora, danseuse avec serpent mécanique, qu'il abat après une folle poursuite dans les rues encombrées. Leon le surprend et s'apprête à le tuer, lorsque Rachel surgit providentiellement et tire sur l'agresseur. Pris, elle, a trouvé refuge chez Sebastian, le généticien qui a conçu les répliquants. Batty, le chef du groupe et le plus déterminé à survivre, la rejoint. Grâce à Sebastian, ils entrent dans la forteresse de Tyrell, leur “père”. Batty sent sa force vitale diminuer. Tyrell ne pouvant rien pour lui, il le tue ainsi que Sebastian. Deckard retrouve la trace de Pris et de Batty. Après une lutte violente, il tue Pris. Physiquement plus fort que Deckard, Batty le désarme et le poursuit sur les toits. En fin de course, Batty, sentant sa vie s'arrêter, épargne Deckard. Bryant donne l'ordre à ce dernier d'abattre Rachel. Au lieu de quoi Deckard s'enfuit avec elle, loin de Los Angeles.


 Après deux cartons aussi énormes, Harrison Ford prend un risque avec un pur film d'anticipation. Le résultat est modeste aux Etats-Unis, mais en France l' accueil est bon, et les critiques sont excellentes surtout de la presse spécialisée. Le film est superbe, Ridley Scott réalisant un deuxième chef d'oeuvre après Alien. C'est de plus, peut être le meilleur rôle d'Harrison Ford.
Au fur et à mesure des années le film atteindra un statut de culte qu'il conserve toujours aujourd'hui.

BOX OFFICE FRANCE :  2 040 068  (16ème)
BOX OFFICE PARIS 1 ère exclusivité   :  403 272 (25 semaines)
BOX OFFICE PARIS TOUTES EXPLOITATIONS : 586 000
1ère semaine PARIS :  152 375 (34 salles)
COTE DU SUCCES : 
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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
 
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