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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Dimanche 25 mai 2008
publié dans : BO H. FORD

INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT

(INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM)
23 MAI 1984  (USA)

12 SEPTEMBRE 1984

 

 

 

Réalisation

Steven SPIELBERG

Scénario

Willard HUYCK, Gloria KATZ,George LUCAS

Directeur de la photographie

Douglas SLOCOMBE

Musique

John WILLIAMS

Production

 Lucasfilm Ltd / Paramount

Distribution

CIC

Durée

118  minutes

Tournage

18 avril 1983 / 8 septembre 1983

Indiana Jones

Harrison FORD

Willie Scott

Kate CAPSHAW

Short Round

Ke HUY QUAN

 

1935. Dans un luxueux cabaret de Shanghai, Indiana Jones est en mauvaise posture. Il est pris dans une querelle de gangsters et aventuriers en tout genre qui se disputent un fabuleux bijou. Indiana se défend surtout par la ruse et s'en tire - tout juste ! - avec l'aide d'un jeune Chinois du nom de Short Round. La chanteuse du cabaret - Willie Scott - est elle aussi entraînée dans ce tourbillon. Tous trois Indiana, Willie et Short Round - sont contraints de quitter la ville à bord d'un avion de fortune. Et, comme les pilotes leur faussent compagnie, ils sont forcés d'atterrir en plein cœur de l'Inde... Là, dans un petit village perdu, Indiana, Willie et Short Round vont être émus par le triste sort des habitants : le village en question n'a plus aucune vie depuis le vol d'une pierre magique qui faisait office de symbole religieux... Indiana Jones et ses deux comparses repartent donc encore une fois, en direction du "temple maudit", qui abrite une secte cruelle et dangereuse, responsable du vol de la pierre magique. Après mille et une aventures dans la jungle, Indiana, Willie et Short Round arrivent dans le fameux temple et sont tout de suite aux prises avec les féroces dirigeants de la secte rebelle. Un tout jeune maharadjah est à la tête de celle-ci, mais il s'avère que le jeune souverain a subi une sorte de lavage de cerveau, et que le vrai pouvoir est entre les mains d'une poignée de redoutables individus - notamment le mollah Ram et Chattar Lal. Ceux-ci vont jusqu'à exploiter une masse d'enfants, originaires, d'ailleurs, du petit village indien où ont atterri Indiana, Willie et Short Round. Nos trois héros réussiront non seulement à libérer ces enfants opprimés, mais aussi à rendre le pouvoir au jeune maharadjah et surtout à ramener la pierre magique dans le petit village indien...

 

Entre les deux Indiana JONES, pas mal de choses se  sont passées. George LUCAS a sorti  le troisième et dernier (à l’époque) épisode de Star WARS, « le retour du Jedi » qui a explosé les compteurs aux USA et permis à Harrison FORD de placer un nouveau film dans le top 10 de tous les temps. Mais pour Steven SPIELBERG, le succès planétaire de « E.T » lui a permis d’obtenir tout simplement la plus grande recette US de tous les temps et de ravager les BO des autres pays, surtout en France où le réalisateur devient une légende, tout simplement. Maintenant qu’il est le réalisateur le plus célèbre de la planète, il décide de devenir producteur en créant sa société de production »Amblin » et songe à des projets de films plus personnels. Reste à honorer son engagement de tourner le deuxième épisode des aventures d’Indiana JONES, production Lucasienne s’il en est. En effet, ce volet porte entièrement la griffe de George LUCAS. L’épisode est situé avant les « aventuriers » et il confie l’écriture du scénario à Willard HUYCY et Gloria KATZ passionnés d’histoire Indienne. Exit donc, l’armée nazi et bonjour une histoire teintée d’exotisme et d’aventure à la Tintin. Mais une histoire sombre, où à l’instar d’ Annakin Skywalker, Indiana JONES est aussi victime du coté sombre de sa personnalité. Le personnage est plus jeune, on ne le voit pas à l’Université, plus aventurier, plus fougueux, il est  plus motivé par les trésors archéologiques que la cause des enfants, mais au fur et à mesure de l’intrigue Indy deviendra plus humain. Le film offre le vilain le plus intéressant de la série, Mola Ram, le chef des thugs, qui enlève le cœur d’une victime, scène choc pour les jeunes têtes blondes. Mais le producteur laisse pas mal de scènes chocs pour son ami. SPIELBERG au top de sa force filmique, réalise un film où les scènes spectaculaires sont légions, en particulier la scène d’ouverture, digne d’un James BOND, ainsi que quelques scènes dignes d’un train fantôme de fête foraine, et le grand finale, le haut d’un pont suspendu. Le film, très critiqué à l’époque, est sûrement le meilleur de la série où le mix  film d’ aventure / film d’horreur fait merveille. Le film aurait été parfait sans la présence d’un infernal gamin au coté d’Indy, mais c’était la mode à Hollywood, et Kate CAPSHAW qui se borne à crier durant tout le film (très bien d’ailleurs), mais SPIELBERG sembla lui trouver d’autres qualités plus intimes. Le film sort aux USA un an pile après « le retour du Jedi » et bat le record du meilleur premier week-end aux USA avec 25 millions de dollars de recettes. La surprise viendra de « Star trek 3 » qui le déboutera de la première place, dès le week-end suivant. Ensuite le film devra affronter « Gremlins » produit par Spielberg himself et surtout « Ghostbusters » succès surprise aux USA qui le pulvérisera en terme de box Office avec 240 millions de dollars de recette contre 180 pour Indy 2. Mais en terme de qualité, il  n y a pas photo.

En France, c’est un public chauffé à blanc qui accueil le film. Présent au Grand REX le jour de la sortie, la salle blindée à mort, hurla sa joie lors de l’apparition de l’aventurier. Le film triomphe la semaine de sa sortie signant la deuxième meilleure semaine de tous les temps derrière « le professionnel » avec BELMONDO. Le succès du film ne se dément pas et égale presque les scores du premier épisode en quelques semaines seulement. Au bilan de l’année, il sera battu par « marche à l’ombre », mais sera présent dans tous les top 5 du monde entier. Pour le célèbre trio c’est la confirmation. Pour Harrison FORD, plus grande star mondiale, il ne lui reste plus qu’à prouver qu’il peut connaître le succès mondial sans Indy ni Han SOLO.  

 

ENTREES France

 

5 683 254

 

 

ENTREES Paris

 

 

1  404 010

 

 

TOTAL entrées  Paris

 

 

1 438 380

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°1

4ème semaine n°2

5ème semaine n°3

6ème semaine n°5

7ème semaine n°7

8ème semaine n°9

9ème semaine n°11

 

 

 

434 849 (54)

  290 025 (54)

194 599 (54)

 135 302 (56)

 97 976 (57)

65 042 (48)

 55 499 (32)

42 904 (20)

21 189 (18)

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

26

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

54

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

8 053

1er JOUR Paris

63 484

Budget

28 M$

(60 M$ 2008)

Recettes US

(1 semaines n°1)

180 M$

(372 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

333 M$

(690 M$ 2008)

 

BOX OFFICE ITALIEN 1984

N° 3

BOX OFFICE ALLEMAND 1984

3 852 000

(n°3)

COTE DU SUCCES

* * * * *

 

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par RENAUD SOYER commentaires (1)   

Mardi 20 mai 2008
publié dans : BO H. FORD

LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE

(RAIDERS OF THE LOST ARK)
12 JUIN 1981 (USA)

16 SEPTEMBRE 1981

 
 

Réalisation

Steven SPIELBERG

Scénario

Lawrence KASDAN

Directeur de la photographie

Douglas SLOCOMBE

Musique

John WILLIAMS

Production

Frank MARSHALL - Lucasfilm Ltd / Paramount

Distribution

CIC

Durée

115  minutes

Tournage

Juin 1980 / octobre 1980

Indiana Jones

Harrison FORD

Marion Ravenwood

Karen ALLEN

René Belloq

Paul FREEMAN

Sallah

John RHYS-DAVIES

Marcus Brody

Denholm ELLIOTT

 

Indiana Jones, un professeur universitaire d'archéologie doublé d'un aventurier, parcourt le monde à la recherche de trésors. Son principal adversaire est l'archéologue français René Belloq, qui loue ses services à l'Allemagne hitlérienne. Le chancelier du Reich s'est en effet mis en tête de retrouver l'Arche d'Alliance contenant les Tables de la Loi brisées par Moïse, voilà trois mille ans. Jones sait que les dossiers allemands indiquent que le professeur Ravenwood, aujourd'hui décédé, a été en possession d'une curieuse médaille, la "Mire de Râ" qui, installée à l'endroit requis, doit dévier un rayon de soleil vers le lieu où se trouve l'Arche Sainte. "Indy", qui a eu jadis une liaison avec Marion, la fille de Ravenwood, retrouve celle-ci au fin fond du Népal, afin de la questionner. Marion tient un bar et provoque les hommes dans des concours de boissons. Elle ne porte pas Indiana dans son cœur, mais ce dernier la sauve des griffes de Toht, un agent de la Gestapo qui voulait récupérer le médaillon. Ensemble, ils rejoignent Le Caire et se font aider par un vieux complice, Sallah. Les fouilles allemandes ont commencé mais Indy est persuadé que Belloq s'est trompé dans ses calculs et, en effet, il découvre le véritable emplacement. Aussitôt, les Allemands s'emparent de l'Arche et entreprennent son transport jusqu'en Allemagne. Indy parvient à la récupérer mais celle-ci lui échappe à nouveau et lorsque Toht et son complice Dietrich l'ouvriront au cours d'une cérémonie mise en scène par Belloq, des phénomènes surnaturels anéantiront toute l'assemblée. Seuls, Indy et Marion, ayant fermé les yeux pendant cette manifestation divine, seront épargnés. L'Arche est ramenée aux États-Unis, classée "Secret Militaire" dans un vaste hangar qui en contient déjà des milliers...

 

Aujourd’hui encore « les aventuriers de l’Arche perdue » demeure un des films les plus célèbres de l’histoire du cinéma, un des films les plus disséqués, commentés. Des centaines d’anecdotes de tournage ont fait les beaux jours de centaines de journaux sur le cinéma. Concernant Harrison FORD, tout va bien. « L’empire contre-attaque » a été un succès phénoménal, bien qu’inférieur à « la guerre des étoiles », et il est clairement devenu le personnage préféré de la saga. Cependant, sa carrière solo (jeu de mots) à du mal à décoller. Qui se souvient de ses films de la période 1977-79 ? Pour Steven SPIELBERG, c’est un peu le contraire. Son film précédent »1941 » n’a pas renouvelé les exploits financiers des « dents de la mer » et de « rencontre du 3ème type ». Sans être un bide total, un autre réalisateur se serait contenté du score du film au BO, c’est clairement un camouflet pour lui. Pour George LUCAS, le couperet est passé de près, il a du s’endetter pour rattraper les retards de « l’empire.. » et si le film s’était planté, il aurait perdu sa franchise… Bref, tout se beau monde se retrouve pour le tournage du film, SPIELBERG a le couteau entre les dents et livre le film en peu de temps avec un budget parfaitement respecté. Alors maître de son incroyable talent, il enfile les séquences d’anthologie comme des perles. La scène d’introduction plonge instantanément le spectateur dans l’action, dans le suspense et le spectaculaire. Le Docteur JONES est né. Champ libre est laissé à Harrison FORD pour trouver le look de son personnage et de lui donner une identité forte. L’exploit pour l’acteur est de faire oublier Han SOLO. Il faut dire que pour y arriver il dispose d’un stock de grimaces et d’expressions assez impressionnants. Sorti sans casser particulièrement la baraque aux USA en juin 1981, le film va bénéficier d’un phénoménal bouche à oreille qui va lui permettre de rester à l’affiche un an et demi, et de récolter une des plus fameuses recettes de l’histoire du Box Office US, ce qui commence à faire beaucoup pour Harrison FORD, qui parfait inconnu en 1977 a tourné dans trois des plus grands succès de l’histoire en 3 ans. En France, le film bénéficie d’un buzz évident et s’empare de la tête du Box Office durant un mois. Indiana JONES devient la coqueluche du public Français et du public Parisien, il restera à l’affiche à Paris durant plus de 3 ans d’affilée. Harrison FORD est devenu une star planétaire, LA star… SPIELBERG, lui, est déjà parti tourner un petit film qui parlera d’un extra-terrestre et d’un petit garçon…m’étonnerait que ça marche…       

 

ENTREES France

 

6 397 117

 

 

ENTREES Paris

 

 

1 659 893

 

 

TOTAL entrées  Paris

(16 843 en 85)

(74 500 en 87)

 

1 751 236

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

3ème semaine n°1

4ème semaine n°1

5ème semaine n°2

6ème semaine n°3

7ème semaine n°5

8ème semaine n°8

9ème semaine n°8

10ème semaine n°10

11ème semaine n°13

 

 
216 413 (34)

  180 586 (35)

145 779 (37)

 123 721 (37)

 92 900 (38)

74 579 (36)

 75 932 (33)

59 027 (33)

45 348 (23)

28 933(17)

21 365 (11)

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

174

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

34

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

6 365

1er JOUR Paris

23 793

Budget

18 M$

(45 M$ 2008)

Recettes US

(7 semaines n°1) 75 semaines de présence

230 M$

(572 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

384 M$

(955 M$ 2008)

 

COTE DU SUCCES

* * * * *

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Jeudi 25 mai 2006
publié dans : BO H. FORD
FIREWALL
5 AVRIL 2006




De Richard Loncraine avec Paul BETTANY et Virginia MADSEN

Jack Stanfield est le responsable de la sécurité informatique d'une grande banque. Lorsque Bill Cox, un criminel de haut vol, prend sa femme et son fils en otage, Jack pirate son propre système pour dérober 100 millions de dollars, tout en s'incriminant lui-même au passage. Il n'a que quelques heures pour retrouver Cox et sauver sa famille.

Harrison le Glas!!
Encore pire que prévu, le film se vautre royalement au box office! Le film ne rapporte même pas de quoi s'acheter un paquet de biscottes chez ED et la côte de Harrison Ford ...ne vas pas Ford!!
Un Indiana Jones 4 (que personne n'attend) permettra peut être à l'acteur de redorer un blason devenu gravement rouillé.
Et comme disait mon père: il faut parfois savoir se retirer à temps!

BOX OFFICE FRANCE : 102 635 ( ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah !!)
BOX OFFICE PARIS : 52 503
COTE DU  BIDE :  *   *   *   *   * 
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Mercredi 4 janvier 2006
publié dans : BO H. FORD
Curieuse carrière que celle d'Harrison Ford.
Né en 1942, il débute timidement dans quelques films qui n' attirent ni le public, ni les réalisatuers.  On peut le voir figurer dans " A LA POURSUITE DES TUNIQUES BLEUES" en 1969  ( 52 000 entrées Paris), puis dans " American Graffiti" très gros succès de George Lucas, du moins aux Etats-Unis ( 466 000 entrées Paris).
Puis on perd sa trace. Convaincu qu'il n'aura jamais de réussite, Harrison Ford se tourne vers la menuiserie.
En 1976, George Lucas, qui cherche des acteurs inconnus pour tourner "La guerre des étoiles" l'engage au grand étonnement  du studio Fox  , qui de toute façon n'attend pas grand chose du film.

LA GUERRE DES ETOILES
19 OCTOBRE 1977




De George LUCAS avec Mark HAMILL, Carrie FISHER, Alec GUINESS, Peter CUSHING

Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie où depuis de très nombreuses années les maléfiques dirigeants de l'Empire Galactique font régner la terreur, un petit détachement de rebelles, conduit par la jeune et énergique princesse Leia Organa, est parvenu à s'emparer des plans de l'"Étoile de la Mort" un vaisseau spatial géant qui constitue l'arme suprême de l'Empire. Mais Leia est interceptée par Darth Vader, le chef des forces impériales : faite prisonnière elle a juste le temps de charger un robot, R2-D2 et son camarade, l'androïde C-3PO. d'alerter Ben Kenobi, seul survivant de l'Ordre des Chevaliers Jedi qui assura, jadis la paix et la justice dans l'ancienne République Galactique. Après maintes tribulations, R2-D2 et C-3PO auxquels s'est joint désormais l'audacieux Luke Skywalker, se retrouvent à bord de l'astronef "Millenium Falcon" piloté par Han Solo et un "wookie" du nom de Chowbacca. Après de furieuses et meurtrières batailles dans l'espace. Luke, Leia et ses amis parviendront à exterminer Darth Vader et le Gouverneur de l'Empire, Grand Moff Tarkin.


A 34 ans, l'acteur se retrouve propulsé dans ce qui film qui bat le record du box office US. Il passe de l'anonymat à la célébrité du jour au lendemain avec le rôle de Han Solo.

Tout à été dit sur ce film , qui précédé d'un buzz inouï sort sur les écrans français avec un succès fracassant, soit près de 200 000 entrées Paris/périphérie.

Malgré la concurrence de James Bond et de Belmondo avec "l'animal", le film reste 3 semaines en tête du Box Office,et passe les fêtes de fin d' années au chaud pour passer la barre symbolique du million d'entrées. Le film ressortira en 1997 avec un gros succès également dans une nouvelle version.

En France c'est le film plus que les acteurs qui retiennent l' attention et Harrsion Ford est encore écrasé par son rôle. 

BOX OFFICE FRANCE:    6 450 000  (2ème)
BOX OFFICE PARIS    :     1 322 432
BOX OFFICE PARIS 1ère sortie :  1 062 000 (65 semaines)
1ère semaine PARIS : 192 698 ( 23 salles) (moyenne 8 378)
COTE DU SUCCES :
*    *   *   *   *   *
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Mercredi 4 janvier 2006
publié dans : BO H. FORD
L' EMPIRE CONTRE ATTAQUE
20 aout 1980




De Irvin Kerschner , avec Mark HAMILL,  Carrie FISHER


Darth Vader, malgré la destruction de l'Étoile de la Mort, poursuit les rebelles jusqu'aux confins de l'espace. La princesse Leia, Luke Skywalker et Han Solo sont réfugiés sur la planète de glace Noth, où ils affrontent un hiver rigoureux. Chassés par les forces impériales, ils prennent une nouvelle fois la fuite et se séparent. Luke, poussé par la voix de Ben Kenobi, cherche la Force, dont son père et Ben lui-même ont reçu le secret grâce au vieux maître Yoda. Il se rend sur la planète Dagobah, où vit celui-ci. Après avoir reçu son apprentissage spirituel de Yoda, Luke entend l'appel de ses amis et, étant prêt au combat, part les secourir. Ceux-ci, en effet, sont en danger sur Bespin. Lando Calrissian, un ami de Han, a été contraint de les trahir et de les remettre à Darth Vader. Ce dernier, lors d'un duel avec Luke, lui révèle qu'il est son père et lui propose de rejoindre le côté obscur de la Force, le Mal. Mutilé, Luke refuse. Il est secouru par Leia et Lando, alors que Han, congelé, est livré à Jabba the Hutt...

Rien de tel qu'un épisode de la Guerre des Etoiles pour se remettre en selle. Ce deuxième épisode, le meilleur, casse la baraque aux Etats-Unis, et sort avec un gros succès à Paris à la fin de l'été 1980. Les personnages sont  plus fouillés, FORD donne une  dimension épique à aAn Solo, etl vole la vedette aux autres acteurs du film (sauf YODA bien sûr). Cependnat le probème reste entier: comment sortir du carcan de Star Wars, va-t-il à l'instar de ses co-vedettes rester prisonnier de ce rôle?

BOX OFFICE FRANCE :  4 051 000 (2ème)
BOX OFFICE PARIS 1 ère sortie :  654 000 entrées (23 semaines)
BOX OFFICE PARIS RESSORTIES CONFONDUES :  987 000
BOX OFFICE PARIS 1ère semaine :  155 067 ( 24 salles) ( Moyenne 6 461)
COTE DU SUCCES :  *   *   *   *
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Lundi 2 janvier 2006
publié dans : BO H. FORD
L' OURAGAN VIENT DE NAVARONE
DECEMBRE 1978



1944. Deux ans après avoir participé à l'audacieuse opération qui visait à détruire les redoutables canons de Navarone, le major Mallory et le sergent Miller se voient prier de se joindre au commando américain Force 10 du colonel Barnsby, qui a reçu pour mission d'aider les partisans yougoslaves à détruire un pont d'une grande importance stratégique : un traître a infiltré le groupe des rebelles. Mallory et Miller sont les seuls à pouvoir l'identifier. Barnsby, pour sa part, n'apprécie que modérément d'avoir à collaborer avec ces deux vétérans britanniques. D'autant que dès l'arrivée du commando en Yougoslavie, rien ne se passe comme prévu...

Harrison Ford n'est pas encore tête d'affiche et vient s'échouer dans un film de guerre anglais typique de la fin des 70's , c'est à dire comprenant un casting rempli de stars déchues (Robert SHAW...). Le film remporte un succès modeste aux USA (7 M$) et en France récolte quand même un résultat correct.

BOX OFFICE FRANCE :  890 000
BOX OFFICE PARIS     :    192 535 (7 semaines) 7 salles
COTE DU SUCCES :  *   *


LE RABBIN AU FAR WEST
SEPTEMBRE 1979



En1850. Chargé par le doyen des rabbins de Pologne de fonder une communauté juive à San Francisco, le jeune Avram Belinski débarque à Philadelphie. Là, il est approché par trois hommes, les frères Diggs et un certain Jones, qui s'apprêtent à rejoindre San Francisco en chariot et lui proposent de se joindre à eux . Mais ceux-ci sont des bandits de grands chemins et le détroussent peu après le départ, l'abandonnant au milieu du désert.

Film vraiment pas connu d' Harrison Ford, le réalisateur étant pourtant Robert ALDRICH pas le plus mauvais. H.FORD partage la vedette avec Gene WILDER qui avait encore quelques succès à l'époque. En tout cas le film ne fera que 9M$ de recettes aux Etats Unis et serait totalement passé à travers en France si le réalisateur avait été différent.

BOX OFFICE FRANCE :    156 000
BOX OFFICE PARIS      :     82 835
COTE DU SUCCES :  *

Par la suite Harrison Ford sortira un nouveau film  fin 1979 "Guerre et Passion" de Peter Hyams, très bon film de guerre par ailleurs, où l'acteur est tête d' affiche.
Je n'ai aucun chiffres pour ce film, il n' a évidemment pas eu un grand succès, je ne désespère pas de les trouver bientôt, à moins qu'un fan de chiffres puisse me les communiquer.
On constate que l' après Star Wars est difficile pour l' acteur qui a du mal  à trouver u n public en dehors du costume de Han Solo.

Finalement je l'ai trouvé :
Warner Columbia : de Peter Hyams avec Lesley Ann Down - 3 semaines - 10 649 entrées Paris
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par RENAUD SOYER commentaires (0)   
 
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