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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE
La carrière de Sylvester Stallone est une illustration de ce que l'on appelle "le rêve américain".
L'histoire est archi-connue, Stallone couvé par sa mère est un enfant chétif qui développe sa personnalité à l'adolescence en pratiquant la musculation , pour s'affirmer. Ce jeune homme cache un profond désir de réussite, par la voie du cinéma, rêve de millions de jeunes gens. Au vu de sa tronche, c'est pas vraiment gagné, c'est pas Robert Redford. Sur la prononciation, non plus! Il souffre d'une déformation de la machoîre et on devine qu'il ne fera pas le remake de Jules César avec Marlon Brondo. Il ne lui reste que les rôles de figurants et de mauvais garçons, mais il n'est pas le seul.
Il tourne un vague film de boules en 1971, renommé bien plus tard "l'étalon italien", ben voyons...
Sa première apparition, il la doit à Woody Allen ou plutot à la production de "bananas" . Il joue dans le métro le rôle d'un voyou musculeux qui  cheche des noises à Woody Allen. Si on avait dit à l'époque à Woody ALLEN que la tronche de cake avec le  regard de Gai-Luron qui court le cacheton dans un de ses premiers films au budget tout juste suffisant pour acheter un paquet de pâtes PANZANI palperait des dizaines de millions de dollars quelques années après il se serait fendu la gueule (ou pleuré ,c'est au choix)
La suite de la carrière de Stallone découragerait n'importe quel acteur un rien intelligent. Il fait de la figuration dans "Klute"  , mais il n'est pas crédité. il fait également de la figuration dans "les mains dans les poches " "rebel" "Capone" "Adieu ma jolie". En 1975, il décroche un rôle "important" dans une production de Roger Corman "la course à la mort de l'an 2000" avec David Carradine , qui sortira en France quelques années plus tard. Son rôle de bad guy est plutôt convaincant, il se fait un peu remarquer.
Marié, père de famille, il crève la dalle, et se demande ce qui pourrait lui faire sortir de cette misère, il a bien une idée qui lui est venue après avoir vu un match de boxe, mais il faudra la vendre aux studios. United Artist n'est pas convaincu, le scénario à l'air tournable, surement pour un faible budget, donc le risque est limité. Peut être avec un bon acteur, connu de surcroît , il pourrait rapporter un peu d'argent. Stallone ne lâche pas son scénario , et veux jouer le rôle titre, celui d'un boxeur nommé Rocky Balboa a qui le destin va enfin sourire.
Le studio n'y croit pas et conscent à lui donner le rôle titre contre un cachet misérable, et qu'un réalisateur de seconde zone, John ADVILSEN ,tourne le film. Faudrait peut être pas que cet acteur miteux pense également pouvoir réaliser un film, non mais  et puis quoi encore! Et pourquoi pas Monsieur Univers star de cinéma ou gouverneur de la Californie pendant qu'on y est??!
Si le film se plante après tout....qui s'en souviendra?

ROCKY

21 NOVEMBRE 1976(USA)

30 MARS 1977

 

 

Réalisation

John G AVILDSEN

Scénario

Sylvester STALLONE

Directeur de la photographie

James CRABE

Musique

Bill CONTI

Production

Irwin WINKLER

Robert CHARTOFF

Distribution

United Artists

Durée

120  minutes

Tournage

décembre 1975 / janvier 1976

Rocky Balboa

Sylvester STALLONE

Adrian

Talia SHIRE

Paulie

Burt YOUNG

Mickey

Burgess MEREDITH

Apollo Creed

Carl WEATHERS

 

Dans les faubourgs populaires de Philadelphie, Rocky Balboa mène une existence médiocre, servant d'encaisseur à un minable usurier, Tony Gazzo, et disputant parfois un combat de boxe sous le surnom de " l'étalon italien ", pour quelques dizaines de dollars Son ami Paulie, employé dans une conserverie de viandes, l'encourage à sortir avec sa soeur Adrian, une jeune femme effacée et timide. vendeuse dans un magasin d'aliments pour animaux domestiques. Les deux jeunes gens finissent par se rapprocher. comblant ainsi le vide de leur existence. Pendant ce temps, Apollo Creed, le champion du monde de boxe poids lourd à la recherche d'un challenger pour remettre son titre en jeu, a l'idée de rencontrer un inconnu pour le " combat du bicentenaire " qui deviendra ainsi le symbole de la libre Amérique, le " pays où l'on donne à chacun sa chance " Séduit par son surnom, il choisit Rocky dans un annuaire corporatif. Convoqué par Jergens, l'organisateur du match. Rocky a du mal à croire à sa bonne fortune et commence un entraînement intensif sous la direction de Mickey, son ancien manager. Conscient de ses possibilités, Rocky ne souhaite qu'une chose : tenir la distance. Et, contre toute attente, le jour du match, il réussira à finir les quinze rounds, révélant une endurance et une ténacité peu communes. Apollo gardera son titre, mais Rocky a prouvé ses capacités et Adrian pleure de joie lorsqu'il la réclame à grands cris sur le ring à l'issue du combat.
 

Stallone donne toute ses tripes dans ce film, et nous ne sommes pas loin du film parfait.
Terriblement attachant de son rôle de looser,  Stallone  évite de faire tomber son personnage dans le pathétique, Rocky reste digne, même dans la merde.
Il a un coeur énorme et un menton en acier et sous ses dehors  débile se cache un être malin, instinctif . Lorsqu'il tape sur les quartiers de boeuf, on constate qu'il a un marteau-pilon à la place du bras, mais mal entraîné qui le détectera mis à part le destin?
Il est évident que lorsque Apollo Creed choisit Rocky  pour  lui donner sa chance, Stallone établit une parabole avec sa propre existence, et c'est cette  sincérité  qui va plaire au public. L'acteur n' a pas grand chose d'autre à donner au public que sa foi, il ne demande qu'une chance et il la saisira. Mal fringué, adipeux, il incarne l'homme de tous les jours, et son histoire d' amour avec Adrian vaut celle de Jean Gabin  dans " des gens sans importance " seul acteur avec Stallone a avoir rendu crédible le fait d'avoir joué un homme normal, de tous les jours.Sa relation avec Paulie, son père spirituel, (on ne sait rien des parents de Rocky )est touchante également , car le vieil entraîneur ,lui aussi cherche  une chance d'envoyer un poulain au titre de champion du monde.
Filmé au cordeau par un John ADVILSEN qui lui aussi réalisera le film de sa vie, le film compense son manque de moyens évident par des scènes en extérieur de Philadelphie(pas la plus belle ville du monde), qui donneront un cachet encore plus authentique au film.Ce remarquable film, a pour lui deux atouts extraordinaires:
Une des fins les plus célèbres et bouleversante de l'histoire du cinéma, si ce n'est la plus célèbre, où Rocky , les yeux éclatés ,hurle le nom de sa femme pour qu'elle  vienne le rejoindre, ce qui nous voudra le célèbre  "ADRIAAAAAANNN"  imité par des millions de personnes rigolardes,  sublimé en version française  par la voix rocailleuse  de Alain DORVAL  associé pour toute sa vie  à STALLONE.Une musique de film célébrissime de Bill CONTI ,sans doute le thème du cinéma le plus connu avec Star WARS de John  WILLIAMS. Un grand film c'est aussi (et surtout) sa musique.
Contre toute attente, le film rencontre un succès inouï  aux  Etats Unis, toutes les minorités courant voir le film et faisant exploser le BO ( plus de 440 millions de dollars de recettes au cours d'aujourd'hui!!)Plus incroyable le film remporte 3 Oscar , dont le meilleur scénario pour Stallone. La statuette lui échappe, mais on donne pas la statuette à un mec comme lui quand même. C'est évidemment une totale injustice, l'oscar DEVAIT lui revenir.En France, les films de boxe ca le fait pas, mais l' Oscar provoque un effet de curiosité, et le film passe la barre des 500 000 entrées . Evidemment quelques années plus tard, la vidéo réparera ce mal.Comme le dit Stallone lui même, il est passé du statut d'inconnu à superstar du jour au lendemain et à réalisé à 30 ans, son chef-d'oeuvre, accessoirement un des 10 plus grands films du cinéma et il est riche.

 
 

ENTREES France

 

664 966

 

 

ENTREES Paris 1ère exploitation

 

 

163 488

 

ENTREES PARIS toutes exploitations

239 769

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°8

2ème semaine n°9

3ème semaine n°11

 

 

 

37 668

34 366

25 726

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

21

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

14

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 690

1er JOUR Paris

 

Budget

1.1  M$

(5 M$  2008)

 

Recettes US

 

117 M$

(452 M$ 2008)

Recettes mondiales

225 M$

(869 M$ 2008)

BOX OFFICE ANNUEL USA

N° 1

BOX OFFICE ANNUEL France 1977

N° 53

BOX OFFICE ANNUEL ITALIEN

N° 4

BOX OFFICE Espagne - 3 469 839 entrées- 

 

ENTREES EUROPE

 

COTE DU SUCCES

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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE

F.I.S.T

(F.I.S.T)
13 AVRIL 1978 (USA)

 4 OCTOBRE 1978

 

Réalisation

Norman JEWISON

Scénario

Joe ESZTERHAS

Sylvester STALLONE

Directeur de la photographie

Laszlo KOVACS

Musique

BILL CONTI

Production

Norman JEWISON

Distribution

UNITED ARTIST

Durée

129 minutes

Tournage

août 1977 / octobre 1977

Johnny Kovak

Sylvester STALLONE

Le sénateur Andrew Madison

Rod STEIGER

Max Graham

Peter BOYLE

Molly Story

Cassie YATES

Frank Vasko

Brian DENNEHY

 

 

A Cleveland, en 1937, Johnny Kovak, immigré d'origine polonaise, et son ami Abe Belkin, renvoyés injustement d'un emploi de manutentionnaires, sont engagés par un délégué local de la Fédération des Camionneurs pour recruter de nouveaux membres. Petit à petit, grâce à son ardeur et à son éloquence, Johnny mesure l'ascendant qu'il exerce sur les hommes. Mais, au cours d'une grève longue et difficile, il est contraint d'accepter l'aide du racketteur Vince Doyle et de ses hommes de main pour faire face aux brutalités des milices patronales. Ensuite, pour développer la force de l'audience du syndicat, il en vient à traiter avec Babe Milano, un chef de la Mafia. Vingt ans plus tard, Johnny est le grand responsable de la F.I.S.T., devenue une puissante organisation nationale de près de deux millions de membres. Lorsqu'il apprend que Max Graham, le président, s'est servi des capitaux de la Fédération pour ses propres intérêts, il obtient sa démission et se fait élire à sa place. Mais le sénateur Andrew Madison a décidé d'entreprendre une croisade contre la corruption des grands syndicats et leurs compromissions avec la pègre. Alors que Johnny comparaît devant une commission sénatoriale, il apprend que son ami des premiers jours, Abe Belkiri, a été assassiné parce qu'il avait accepté de témoigner contre lui, Fou de douleur, Johnny quitte la commission après avoir insulté ses membres. Le soir, à son domicile, il est assassiné à son tour par deux inconnus.

 

Le titre du film peut se lire de deux manières différentes : F.I.S.T. sont les initiales de la "Federation of InterState-Truckers" ("Fédération des Camionneurs Inter-Etats"), et le mot anglais "fist" signifie "le poing". Dans la réalité, le Syndicat dont il s'agit s'appelait "Teamsters Union" (Union des Routiers") et le personnage de Johnny Kovak s'inspire de la destinée de son président, Jimmy Hoffa, qui en fit l'un des groupements syndicaux les plus puissants des Etats-Unis. Accusé de corruption, il fit l'objet de l'enquête d'une commission sénatoriale menée par Robert Kennedy, et fut envoyé en prison. Un soir de juillet 1975, Jimmy Hoffa fut kidnappé à la sortie d'un restaurant de Detroit et nul n'entendit plus jamais parler de lui. L'enquête menée par Robert Kennedy contre Jimmy Hoffa fit l'objet d'une dramatique télévisée de Mike Newell en 1983 où Hoffa était incarné par le comédien Robert Blake. Le scénario original de F.I.S.T est l'oeuvre d'un jeune journaliste et romancier, Joe Eszterhas qui, depuis, est devenu l'un des talents les plus prometteurs d'Hollywood après avoir signé les scripts de A DOUBLE TRANCHANT (Jagged Edge, 1975), de Richard Marquand, LA MAIN DROITE DU DIABLE (Betrayed, 1988) et MUSIC BOX (1989) de Costa-Gavras. Sylvester Stallone, qui venait de triompher avec ROCKY s'investit totalement dans le projet et travailla à l'adaptation et aux dialogues du film avec Joe Eszterhas.(les fiches du cinéma).

Sylvester STALLONE démontre qu’il compte s’investir dans la conception des films dans lesquels il joue. A priori il compte rester dans une veine réaliste. Son interprétation est solide, il possède une « caisse » suffisante pour insuffler de la force à son personnage, mais peut compter sur un talent d’acteur supérieur à ce que laisse penser sa réputation pour insuffler de la profondeur à son personnage. Un bon film en tout cas à redécouvrir. Le Box Office Américain est très correct, le film possède moins d’impact sur le public Européen moins sensible à l’histoire des grands syndicats Américains. En tout cas l’envie de réaliser démange STALLONE qui ne tardera pas à franchir le pas.

 

ENTREES France

 

180 000

(estimation)

 

 

ENTREES Paris

 

 

69 216

 

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°11

2ème semaine n°13

 

 

 

17 912(20)

14 916  (9)

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

9

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

20

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

896

1er JOUR Paris

 

Budget

11 M$

(37 M$ 2008)

Recettes US

(n°2 semaine de sortie)

20.3 M$

(69 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N° 17

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 80

BOX OFFICE Allemagne –

 

BOX OFFICE Espagne - 539 686  entrées -

 

BOX OFFICE Pays Bas

 

COTE DU SUCCES

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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE

LA TAVERNE DE L’ENFER

(PARADISE ALLEY)
22 septembre 1978 (USA)

 16 mai 1979

 

Réalisation

Sylvester STALLONE

Scénario

Sylvester STALLONE

Directeur de la photographie

Laszlo KOVACS

Musique

BILL CONTI

Production

Image ten

Distribution

CIC

Durée

107 minutes

Tournage

25 novembre 1977 / 11 février 1978

Cosmo CARBONI

Sylvester STALLONE

Victor CARBONI

Lee Canalito

Lenny CARBONI

Armand ASSANTE

Annie

Anne ARCHER

 

 

 

New-York 1946.Dans les quartiers pauvres de la ville, trois frères vivent tant bien que mal, en livrant de la glace, en embaumant des cadavres, enfin en prenant des paris stupides, comme des courses de toit en toit au sommet des immeubles. Cosmo, celui-là même qui risque sa vie pour un billet de cinquante dollars, ne rêve que de réussites et donc d’argent. Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins mais, plus futé que ses deux frères, s’arrange toujours pour s’abriter derrière eux. En poussant Victor, véritable force de la nature, à combattre dans les bars où les paris vont bon train, après avoir provoqué le caïd du coin pour faire monter les enchères (aidé en cela par son autre frère que les premiers succès de Victor ont grisé), il trouvera la fortune.

STALLONE cherche sa voie. Après le semi échec de « F.I.S.T » il désire passer à la réalisation. Pense-t-il déjà à « Rocky 2 » ? Peut être, mais en attendant il va obtenir la possibilité de mettre en scène un de ses scénarios, qui n’est pas sans rappeler la trame du premier ROCKY. Certes, l’affiche et le titre Français sont trompeurs, STALLONE n’est pas dans l’action physique dans le film, mais est le frère d’un jeune colosse d’une grande gentillesse qui doit se faire violence pour gagner des combats de catch de bars et faire subsister ses frères.

Cette description de la pauvreté dans le New-York de l’après guerre et les rapports entre les frères est bien rendue et Stallone y démontre des qualités de raconteur d’histoires. AU niveau des combats c’est un peu laborieux, tout comme le film qui traîne un peu en longueur. Cependant l’ensemble est plaisant et n’a pas à rougir de bien des séries B de l’époque. Au niveau de la réalisation, il filme sobrement avec sérieux, il apprend le métier.

Au niveau du Box-Office ce n’est pas extraordinaire, loin de là, les résultats sont encore bien inférieurs à ceux de « FIST ».

En France le film fait un début très modeste. A Paris, le film ne dépasse pas les 79 000 entrées. Cependant, après le succès de « Rocky 3 » et de Rambo » le film ressort dans les salles et profite un peu de la nouvelle notoriété de l’acteur. Au final le film approche les 500 000 entrées cumulées en France. Ce n’est pas un désastre, le film a bien marché en Espagne, par exemple, mais il est évident que la séquelle de « Rocky » va bien se tourner. Mais cette fois, STALLONE se mettra en scène lui-même.

 

ENTREES France

 

475 283

 

 

ENTREES Paris

 

 

79 944

 

Total entrées Paris

116 112

ENTREES Paris

 

1ère semaine 

2ème semaine n°12

 

 

 

32 615

22 801

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

14

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

2 330

1er JOUR Paris

 

Budget

 

Recettes US

 

 

8 M$

(27 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N°32

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 44

BOX OFFICE Allemagne

 

BOX OFFICE Espagne – 750 102 entrées

 

BOX OFFICE Pays Bas - 

 

COTE DU SUCCES

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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE

ROCKY II LA REVANCHE

(ROCKY II)
17 JUIN 1979 (USA)

6 FEVRIER 1980

 

Réalisation

Sylvester STALLONE

Scénario

Sylvester STALLONE

Directeur de la photographie

Bill BUTLER

Musique

Bill CONTI

Production

Robert CHARTOFF

Irwin WINKLER

Distribution

Les Artistes Associés

Durée

113  minutes

Tournage

Octobre 1978 / Décembre 1978

Rocky Balboa

Sylvester STALLONE

Adrian

Talia SHIRE

Paulie

Burt YOUNG

Apollo Creed

Carl WEATHERS

Mickey

Burgess MEREDITH

 



Battu aux points, Rocky est en état pitoyable. Il qui risque de devenir aveugle, il n’est pas question de continuer la boxe. Fort de l’amour d’Adrian il dépense sans compter : appartement, voitures, fourrures. Mais le succès étant aussi délétère que la fortune, il lui faut bientôt songer à retrouver du travail. Après une incursion manquée dans la publicité, il ne pourra faire autrement que d’accepter un emploi de manutention dans une boucherie en gros, emploi qu’il perdra bientôt en raison d’une compression de personnel. Sa femme, enceinte, doit retravailler dans le magasin d’animaux domestiques. Apollo Creed qui n’a jamais digéré sa trop courte et très contestée  victoire sait que pour le public Rocky est bel et bien le vainqueur du combat. Il provoque grossièrement Rocky à la télévision pour qu’il remonte sur le ring et prenne sa revanche. Piqué au vif, Rocky reprend l’entraînement mais trop  mollement, il attend l’accord d’Adrian. Elle tombe dans le coma en accouchant, et lutte contre la mort. Après une longue attente, elle se réveille et demande à Rocky de gagner. Galvanisé, Rocky s’entraîne comme un forcené pour acquérir une plus grande vitesse sur le ring. Après un combat acharné encore plus violent que le premier, les deux adversaires tombent K.O ensemble sur le tapis. Le premier qui sera debout avant le décompte final sera Champion du Monde. Trop affaibli par le déluge de coups qu’il a reçu, Apollo s’écroule en tentant de se relever et c’est Rocky qui devient champion du Monde.

Une suite était inévitable et nul doute que Stallone avait déja l'idée d'une suite, le premier match de Rocky contre Apollo s'était soldé par un nul, la ceinture revanant automatiquement au tenant du titre.
Malgré un inévitable sentiment de déja vu, nous avons plaisir de retrouver tous les personnages L'émotion est toujours là, et Stallone enfile le costume de son personnage fétiche avec sincérité.Physiquement il est moins gras, mais pas encore body buildé.
Stallone tient la caméra et éjecte John AVILDSEN qui déçu , va s'acheter la méthode d'apprentissage du karaté en 10 leçons.  Il  tournera un de ses plus gros succès peu après avec Karaté Kid, un film légèrement, mais alors très légèrement , inspiré de Rocky.
Pour être franc on ne voit pas la différence,  le combat final est très spectaculaire et on  ne peut s'empêcher de cramponner son siège lors du final à suspense.
Rocky a vaincu ses doutes et convaincu sa femme que la boxe, c'est sa vie.
Le film est encore un succès très imposant  aux States où le film se classe 3ème de l'année, certes moindre que le premier opus, mais on ne fait pas un top 30 de tous les temps tous les 4 matins. Stallone est encore bankable c'est le principal.
En France, le film marche à peu près aussi mal que le premier.
Cependant un nouveau phénomène va changer la donne: dans la cour des lycées, et oui j'étais pré ado à l'époque, il commence à se chuchoter que les vidéos de Rocky sont fantastiques, et les copies commencent à se diffuser pour les heureux possesseurs de magnétoscope.
A l'époque, un magnétoscope coutait un oeil, environ 1200 € de l'époque, soit a peu près 30 fois plus cher qu'un lecteur de dvd actuel. Ce nouveau mode de diffusion  va propulser en France la carrière de Stallone. Nous verrons cela avec l'inévitable troisième épisode.  



ENTREES France

 

512 774

 

 

ENTREES Paris

 

 

76 388

 

 

ENTREES Paris toutes exploitations

 

 

101 593

 

ENTREES Paris

1ère semaine  n°7

2ème semaine n°16

 

 

 

38 699(24)

22 440(17)

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

5

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

24

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 612

1er JOUR Paris

4 489

Budget

 

Recettes US

(n°1 week-end de sortie)

85 M$

(257 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

200 M$

(605 M$ 2008)

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N° 3

BOX OFFICE ANNUEL France

N° 68

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 17

BOX OFFICE Allemagne entrées    

137 000 

BOX OFFICE ESPAGNE - 1 665 560 entrées -

 

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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE

LES FAUCONS DE LA NUIT

(NIGHTHAWKS)
4 AVRIL 1981 (USA)

 22 AVRIL 1981

 

Réalisation

Bruce MALMUTH

Scénario

David Shaber, Paul Sylbert

Directeur de la photographie

James A Contner

Musique

Keith Emerson

Production

Martin Poll Production Company

Universal Pictures

Distribution

CIC

Durée

100 minutes

Tournage

21 janvier 1980 / avril 1980

Deke DaSilca

Sylvester STALLONE

Reinhardt Heymar / Eric le terroriste

Rutger HAUER

Irene

Lindsay WAGNER

Matthew Fox

Billy DEE WILLIAMS

 


Deke Da Silva et Matthew Fox sont policiers. Chaque nuit, ils opèrent ensemble dans le Bronx, quartier pauvre et mal famé de New York. A des milliers de kilomètres de là, en plein coeur de Londres, une explosion fait plusieurs victimes. Pour Peter Hartman, agent d'Interpol, il ne fait aucun doute que cet acte criminel est l'oeuvre de Wulfgar, un terroriste. Après une opération de chirurgie esthétique, celui-ci débarque à New York pour y commettre une série d'attentats terroristes avec l'aide de sa complice Shakka. Deke et Matthew sont aussitôt enrôlés dans une brigade spéciale mise en place par Peter HARTMAN, un des chefs d’Interpol. Wulfgar commence par faire sauter des batiments de Wall-Street puis fait abattre Hartman par Shakka.

Après avoir assassiné une jeune hôtesse avec qui il vivait, Wulfgar se rend dans une boite disco où il se fait reconnaître par Da Silva : une folle poursuite s’engage dans les rues et dans le métro où le terrosriste parviendra à prendre la fuite après avoir blessé Fox. Wulfgar et Shakka s’emparent alors du téléphérique qui relie Roosevelt Island à Manhattan et prennent en otage des responsables des Nations unies. Da SILVA parviendra à abattre Shakka mais Wolfgar réussi à s’enfuir une fois encore et gagne l’appartement où vit Irène, l’ex-femme de DA SILVA ; le policier se montrera malgré tout le plus habile et tuera le terrorisme grâce à un habile subterfurge.

 

Sylvester STALLONE éprouve bien des difficultés pour prouver au public qu’il est capable de faire autre chose que son rôle de boxeur ultra populaire (aux USA) de « Rocky ». Il incarne donc un policier anticonformiste dans ce « faucons de la nuit » bien supérieur à ce que laisse supposer l’affiche. Le méconnu Bruce MALMUTH réalise donc ce film sur un scénario de David SHABER auteur des « guerriers de la nuit » de Walter HILL.

La question du terrorisme international est réduite à l’affrontement entre un super flic et un des plus grands terroristes. STALLONE barbu à la Serpico use de tous les stratagèmes pour éléminer son ennmi, en particulier en se travestissant en femme. Polar urbain très efficace avec son lot de poursuites et de meurtres spectaculaires, le film tient la route grâce à STALLONE bien sûr, mais aussi l’inquiétant Rutger HAUER qui se fait connaître à Hollywood avant de se faire connaître dans le monde entier en 1982 en campant un androïde dans le grand « Blade Runner ».

Cependant le film laisse de marbre le public Américain. En Europe ce n’est pas tellement mieux, y compris en France où le film ne reste qu’une semaine dans le top 10 hebdommadaire à Paris. Encore une fois le film pourra compter sur le succès de STALLONE en 1983 pour rajouter quelques entrées pour finalement attirer le score honorable de 400 000 spectateurs France.

Pour STALLONE c’est encore raté, et il faudra bien reprendre l’entraînement dans les salles de boxe pour mettre en chantier un nouvel épisode de Rocky, très lucrative saga. 

 

ENTREES France

 

401 148

 

 

ENTREES Paris

 

 

66 632

 

Total entrées Paris

103 127

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n° 4

 

 

 

34 570(24)

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

6

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

24

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 448

1er JOUR Paris

4 173

Budget

5 M$

Recettes US

 

 

14.9 M$

(40 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N°51

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 28

BOX OFFICE Allemagne – 386 139 entrées

N° 44

BOX OFFICE Espagne –  611 451 entrées

 

BOX OFFICE Pays Bas - 

 

COTE DU SUCCES

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Vendredi 1 février 2008
- Publié dans : BO S. STALLONE

A NOUS LA VICTOIRE

(VICTORY)
16 JUILLET 1981 (USA)

 23 SEPTEMBRE 1981

 

 

 

Réalisation

John HUSTON

Scénario

Evan JONES, Yabo YABLONSKY

Directeur de la photographie

Gerry FISHER

Musique

Bill CONTI

Production

Lorimar / Victory Cy

Distribution

SN Prodis

Durée

116 minutes

Tournage

août 1980 / novembre 1980

Hatch

Sylvester STALLONE

Colby

Michael CAINE

Von Steiner

Max von SYDOW

Fernandez

PELÉ

Renée

Carole LAURE

 

 

En 1943, au camp de prisonniers de Gensdorf, le football était l'activité favorite qui permettait de tuer l'ennui. Von Steiner, un officier allemand en visite au camp, a l'idée de proposer un match qui opposerait les prisonniers à l'armée nationale allemande, dans le dessein de relever tant le moral des alliés incarcérés que celui des soldats allemands. Ses supérieurs voient l'occasion de transformer ce plan en un immense projet de propagande nazie. Le match aura lieu au stade de Colombes devant cinquante mille Français et sera retransmis par les ondes dans le monde entier. Le colonel Colby, un anglais qui a fait partie des meilleures équipes de son pays dans les années 30, exige qu'en plus des prisonniers du camp qu'il aura choisis, soient enrôlés les plus fameux footballeurs des pays occupés. Hatch, le gardien de but, prépare son évasion. On lui demande de contacter la Résistance afin de coordonner la fuite de l'équipe. Celle-ci aura lieu par les égouts. Mais, après avoir rencontré André, Claude et Renée, à Paris, un contact s'avère à nouveau nécessaire avec le camp. Hatch accepte, à contre-cœur, de se faire réemprisonner afin de communiquer les nouvelles. Pendant le voyage, les prisonniers sont placés sous haute surveillance. L'évasion doit avoir lieu à la mi-temps. Le score est alors de quatre à un en faveur des Allemands. Les prisonniers refusent de s'engouffrer dans le tunnel creusé pour faciliter leur évasion. Ce match, qui a valeur de symbole, est plus important. Ils regagnent le terrain et, grâce à un jeu très brillant, emportent la victoire.

 

Il y a parfois des casseroles dont on voudrait bien se passer. C’est particulierement vrai pour John HUSTON auteur de cette boue filmographique, à mille lieues de son talent et dont l’existence ne peut être justifiée que par un impérieux besoin alimentaire et sans deute par le besoin de se payer des soins forts couteux aux USA.

Heureusement Sylvester STALLONE n’a qu’un rôle modeste dans cette production tournée dans les pays de l’Est, le spectateur Américain ne verra que du feu à cette reconstitution du Paris des années 40.

Le sujet est hautement fantaisiste, voire totalement science-fictionnesque, mais totalement jubilatoire pour les amateurs de nanars.

Donc les nazis décident d’organiser un match de football retransmis dans le monde entier par radio, entre les all stars des forces nazis contre les all stars des forces alliées (!!) recrutés dans des camps de prisonnier… déjà à la base, ça sent bon le fumet des pires nanars. Donc, le courageux Michael CAINE qui va passer des années 80 plutôt difficiles, va le plus sérieusement du monde débiter un nombre incalculable de conneries, car avouons le, les dialogues du film sont à se taper la tête contre les murs pour constituer son équipe. Heureusement le camp où il est retenu prisonnier est constitué de détenus très cosmopolites dont PELE (Brésilien !) et ARDILES (Argentin !) et d’un Américain (STALLONE). Déjà à la base…. Durant ce temps la Résistance Française prépare l’évasion des prisonniers, celle-ci devra se dérouler à la mi-temps du match par un tunnel creusé dans le vestiaire (ben voyons !). Bref, la match a lieu, et nous assistons à une rencontre digne d’un épisode d’Olive et Tom où une bande de germains patibulaires commence par mettre une correction à une pâle équipe des alliés. A ce titre les dialogues des commentateurs nazis sont fabuleux, à voir pour la VF tordante. Naturellement Michael CAINE refusera de s’évader (c’est fou comme il n y a aucun garde dans le vestiaire, comme par enchantement) et retournera au charbon. L’équipe courageusement va égaliser, mais les fourbes nazis cassent un bras à PELE qui continuera à jouer avec le bras en écharpe (référence à Beckenbauer à la coupe du monde 74). Après légalisation 35-35 des « alliés », l’arbitre certainement vendu, siffle un péno imaginaire contre l’équipe. Mais STALLONE arrête celui-ci dans un superbe ralenti. Evidemment PELE va marquer le but de la victoire au terme d’un splendide retourné de volée (ce qui vaut au moins 5 ralentis sous divers angles) sous la vibrante marseillaise du public Hongrois…euh non Parisien…

Ce film culte, car il est culte croyez le, est bien sûr, et de très loin, le plus mauvais film de HUSTON. Et comme je suis gentil, je ne signale pas la présence de la belle Carole LAURE à ce massacre.

Echec absolu au Box Office, le film fera les très belles soirées des amateurs de K7 vidéo et la joie des programmateurs des chaînes télés où il est régulièrement diffusé (sur RTL 9 en particulier). STALLONE qui, finalement, est plutôt pas mal dans le film doit sentir qu’il est temps de tourner ce fameux Rocky 3. Nous quittons donc STALLONE bien mal en point à l’aube des années 80, sans savoir que deux ans plus tard il sera une des plus grandes stars commerciales en France…comme quoi…  

 

ENTREES France

 

180 985

 

 

ENTREES Paris

 

 

61 931

 

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n° 6

 

 

 

29 665(21)

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

5

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

21

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

1 413

1er JOUR Paris

4 270

Budget

 

Recettes US

 

 

10.8 M$

(26 M$ 2008)

Recettes mondiales

 

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

N°66

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

N° 38

BOX OFFICE Allemagne – 57 608 entrées

N° 44

BOX OFFICE Espagne –  1 714 567 entrées

 

BOX OFFICE Pays Bas - 

 

COTE DU SUCCES

*

 

 

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Par RENAUD SOYER - Voir les 0 commentaires
 
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