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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Dimanche 1 juin 2008
- Publié dans : BO BOURVIL
Peu d'acteurs peuvent se vanter d'être de véritables légendes du cinéma.  Bourvil  était un de ceux-ci,  un méga champion du box office à une époque  où  ce mot n'avait bien sûr aucune valeur.  A cette  époque on allait au cinéma, on allait voir le dernier Fernandel, le nouveau Noël  Noël, c'était une fête.  Bourvil  aussi grande  vedette  à  l'opérette  qu'au cinéma, va symboliser le cinéma populaire, l'acteur que tout le monde aime, personne  ne déteste Bourvil  c'est pourquoi,  malgré des choix de films parfois risqués,  à l'inverse d'un Fernandel, Bourvil  ne fera jamais de bides. Si un film marchait moins, le public ne lui en tenait pas rigueur, et le suivant était un succès. Jusqu'à sa mort, survenue le 22 septembre 1970 (à 53 ans seulement) le succès ne se démentira jamais. Un exemple partagé  par quelques géants du cinéma tels DE FUNES ou Gérard PHILIPPE.

Né en 1917, le jeune BOURVIL tentera l'aventure de la vie d'artiste très tôt. Après des débuts difficiles, il est apprenti boulanger, il tentera des débuts dans des radios crochet, mais la guerre interrompt ses ambitions et dès la fin de celle-ci, les premiers succès viendront aisément grâce à un talent naturel , naturellement, car il peut chanter, danser, et jouer la comédie, mais surtout parcequ'il va créer le personnage du paysan candide et un peu niais qui le rendra immédiatement sympathique aux yeux du public.Sa première apparition au cinéma date de 1945 dans " croisières sidérales"
Son premier succès viendra peu après



LA FERME DU PENDU

 5 DECEMBRE 1945

 

 

Réalisation

Jean DREVILLE

Scénario

Anfré Paul ANTOINE

Directeur de la photographie

André THOMAS

Musique

Marcel DELANNOY

Production

André TRANCHE

Distribution

Productions André TRANCHE

Durée

90 minutes

Tournage

20 juin 1945 – 8 août 1945

François

Charles VANEL

La Marie)

Lucienne LAURENCE

Grand Louis

Alfred ADAM

Le chanteur

André BOURVIL

 

 

 

 

Dans le cadre du pays vendéen, trois fils jurent à leur père mourant de ne pas se marier pour ne pas morceler le domaine. Le cadet, infirme, se pend. Le troisième part avec une domestique. Seul, l'aîné reste sur la terre et, sur le point, de mourir à son tour, ne voit pour lui succéder que l'enfant naturel de sa soeur, partie vivre avec un douanier de Nantes.

 

Dans ce bon drame  qu'aimaient tant le public français,  BOURVIL  tient un petit rôle  au coté de Charles VANEL vedette du film (j'ai du mal à croire que Charles VANEL ait pu être une vedette, mais bon...)Le film marche pas mal, c'est à dire qu'il fait un score qui le mettrait dans le  top 5 du BO actuel (hé oui!) A cette époque ON ALLAIT AU CINEMA! BOURVIL interprète "les crayons" une chanson à succès qui le fera connaître.

 

ENTREES France

 

2 703 664

 

ENTREES PARIS

711 456

COTE DU SUCCES

* * *







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Par RENAUD SOYER - Voir les 7 commentaires

Dimanche 1 juin 2008
- Publié dans : BO BOURVIL

PAS SI BETE

  19 MARS 1947

 

Réalisation

André BERTHOMIEU

Scénario

André BERTHOMIEU

Directeur de la photographie

Raymond HEIL

Musique

Maurice THIRIET

Production

LPC

Distribution

 

Durée

100 minutes

Tournage

 

Léon Ménard

André BOURVIL

Nicole

Suzy CARRIER

Gaby Moreuil

Mona GOYA

Antony

Yves DENIAUD




On a beau se moquer du paysan normand Léon Ménard, c'est quand même lui qui rendu chez son châtelain d'oncle, confondra les pique-assiette, les coureurs de dots et les imposteurs.

On devine aisément que c'est une comédie du niveau de l'après guerre, bien inoffensive. Ce film est réalisé par André Berthomieu (1903-1960) réalisateur extrèmement connu à l'époque, le Gérard OURY de l'après guerre .
Dans son rôle de paysan naïf, BOURVIL casse la baraque et devient immédiatement une star du cinéma français. Avec 6 millions d'entrées au compteur André BERTHOMIEU comprend qu'il détient une pépite et proposera d'autres rôles de "naïfs" à BOURVIL. 


ENTREES France

 

6 155 419

 

ENTREES PARIS

1 054 078

COTE DU SUCCES

* * * *


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Vendredi 10 mars 2006
- Publié dans : BO BOURVIL

LES CULOTTES ROUGES

  

19 DECEMBRE 1962

 

 

 

Réalisation

Alex JOFFÉ

Scénario

Alex JOFFÉ

Pierre CORTI

Directeur de la photographie

Jean PENZER

Musique

Jean MARION

Production

Cinétel/Silver Film

Distribution

Valoria films

Durée

106  minutes

Tournage

 

Fendard

BOURVIL

Antoine Rossi

Laurent TERZIEFF

Le chef de baraque

Etienne BIERRY

Phi-Phi

Jacques BALUTIN

 

 

Dans les camps de prisonniers français en Allemagne lors de la dernière guerre, les récidivistes de l'évasion se voyaient contraints à porter des culottes rouges. Antoine Rossi en est à sa sixième tentative d'évasion. Difficile à vivre, mauvais camarade, il exaspère ses compagnons de captivité. Mais cette fois-ci, grâce à la complicité de Schmidt, « un spécialiste », son évasion devrait réussir. Au cours de la messe, il troque ses culottes rouges contre un pantalon gris et se faufile derrière les baraquements, au lieu de revenir avec ses camarades. Craignant d'être découvert, il pénètre sous la scène du théâtre du camp et découvre là un prisonnier « planqué », Fendard, sacristain et enfant de choeur le dimanche, souffleur sur la scène les autres jours, lors des répétitions. Affamé, Antoine se précipite sur les provisions que cache jalousement Fendard. Bientôt, le cynique Antoine a réduit Fendard, veule et craintif, à sa merci. Profitant d'un déplacement des « artistes » du camp, donnant des représentations de <« Phi-Phi » dans d'autres stalags, Antoine, caché dans une malle de costumes, se sauve avec Fendard. Mais ils ratent le train sanitaire qui devait les emmener vers la liberté. Antoine se dissimule dans une meule de foin et Fendard l'y rejoint, après avoir tenté vainement de réintégrer le camp. Fendard devient alors un autre homme, généreux et débrouillard ; il trouve de la nourriture et soigne Antoine qui s'est fait une entorse. Une occasion se présente, qui pourrait lui permettre de partir, mais il refuse d'abandonner son compagnon immobilisé. Ils parviennent enfin à la voie ferrée où passe un train roulant vers la France. Mais Antoine, dans un geste atroce, repousse Fendard du wagon où ils se sont hissés. Se cachant sous les essieux du wagon, Fendard assiste à la nouvelle arrestation d'Antoine qu'un chien policier allemand a découvert et signalé. Seul, il recouvrera îa liberté.

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 803 412

 

ENTREES PARIS BANLIEUE

 

528 963

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

141 268

 

1ère semaine

4

52 299

4

2ème semaine

4

53 815

 

3ème semaine

3

35 154

 

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

13 074

 

Budget

 

 

 

Box office annuel FRANCE

29

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italien

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

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Vendredi 10 mars 2006
- Publié dans : BO BOURVIL

LES BONNES CAUSES

  

19 AVRIL 1963

 

 

 

Réalisation

CHRISTIAN-JAQUE

Scénario

CHRISTIAN-JAQUE

Paul ANDRÉOTA

Henri JEANSON

Directeur de la photographie

Armand THIRARD

Musique

Georges GARVARENTZ

Production

Georges CHEYKO

Distribution

Unidex

Durée

117 minutes

Tournage

 

Le juge Albert Gaudet

BOURVIL

Maître Cassidi

Pierre BRASSEUR

Catherine Dupré

Marina VLADY

Gina Bianchi

Virna LISI

 

 

Catherine Dupré, dont le mari Paul est cardiaque, vient de commettre un crime parfait : elle a déposé une ampoule de poison dans la boîte de piqûres d'Héparine que l'infirmière Gina Bianchi administre tous les soirs à son patient. Puis, pour mettre toutes les chances de son côté, elle fait mine de surprendre la jeune femme alors qu'elle vient de faire la piqûre fatale et appelle son avocat Maître Cassidi, dont elle fut un jour la maîtresse. Vedette du barreau parisien, l'avocat n'a aucune peine à faire inculper l'infirmière, d'autant plus que son patient en a fait son héritière légitime Tout cela n'est pas du goût du juge Albert Gaudet, qui croit fermement à l'innocence de Gina, mais, habilement conseillée par Maître Cassidi, Catherine accable l'infirmière et le juge est contraint d'inculper la jeune femme. Avec l'aide du jeune avocat Philliet, Gaudet tente vainement de faire disculper Gina, puis demande à être dessaisi du dossier tandis que Cassidi redevient l'amant de Catherine.Au procès repris par un collègue, Gaudet, venu déposer, ne parvient pas à convaincre les jurés de l'innocence de l'inculpée. Gina est condamnée. C'est alors que Catherine, qui n'a plus besoin de Cassidi, le quitte pour un amant de la première heure. Furieux. l'avocat se jure de faire innocenter l'infirmière.

 

 

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 721 139

 

ENTREES PARIS

 

458 211

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

209 347

 

1ère semaine

2

44 687

3

2ème semaine

1

49 840

3

3ème semaine

2

38 089

3

4ème semaine

2

31 006

3

5ème semaine

1

38 045

3

Nombre de semaines Paris

 

10

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

14 895

 

Budget

 

 

 

Box office annuel FRANCE

28

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italien

 

 

 

Cote du succès

 

* * *

 

 

 

 

 

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Vendredi 10 mars 2006
- Publié dans : BO BOURVIL

UN DROLE DE PAROISSIEN

  

30 AOUT 1963

 

 

 

 

Réalisation

Jean-Pierre MOCKY

Scénario

Jean-Pierre MOCKY

Alain MOURY

Directeur de la photographie

Léonce-Henry BUREL

Musique

Joseph KOSMA

Production

Le Film d'Art / Atica

Distribution

Impéria

Durée

85 minutes

Tournage

 

Georges Lachesnaye

BOURVIL

Raoul

Jean POIRET

L'inspecteur Cucherat

Francis BLANCHE

Mr Lachesnaye

Jean YONNEL

 

 

Les Lachesnaye n'ont jamais travaillé et il n'est pas question que le dernier du nom, Georges, déroge. Pourtant, leur situation financière devient dramatique. Ils vont être expulsés de leur grand appartement. Georges, homme pieux, se rend à l'église et demande à son patron, Saint-Georges, de lui envoyer un signe. À ce moment précis, dans le silence de la nef, une pièce de monnaie tinte... Une femme vient de jeter son offrande dans un tronc. Nul doute, c'est le signe attendu. Dès lors, Georges se documente, s'organise. Il sera pilleur de tronc... avec modération, car il ne prend jamais que la moitié de la recette, laissant le reste aux pauvres. La famille Lachesnaye retrouve sa situation. Mais il existe une brigade de police chargée de la surveillance des églises et elle ne tarde pas à rechercher activement l'auteur des pillages. Georges échappe de peu à l'inspecteur-chef Cucherat lancé à sa poursuite. Devenu prudent, Georges engage alors son ami Raoul comme guetteur. Raoul est arrêté. Il s'évade et rejoint la famille Lachesnaye qui se prépare aussitôt à décamper. Avant de partir et pris de remords, Georges glisse un gros chèque dans le tronc de l'église qu'il a visité le premier puis il fait dire une messe d'action de grâces. La police, prévenue, accourt, cerne l'église mais l'astucieux Georges parviendra, in extremis, à s'enfuir...

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

2 371 855

 

ENTREES PARIS

 

508 145

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

321 088

 

1ère semaine

1

70 265

3

2ème semaine

2

53 080

3

3ème semaine

4

35 677

3

4ème semaine

7

27 358

3

5ème semaine

 

 

 

6ème semaine

 

 

 

7ème semaine

 

 

 

Nombre de semaines Paris

 

9

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

23 421

 

Budget

 

 

 

Box office annuel FRANCE

13

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italien

 

 

 

Cote du succès

 

* * *

 

 

 

 

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Vendredi 10 mars 2006
- Publié dans : BO BOURVIL

LE MAGOT DE JOSEPHA

  

2 OCTOBRE 1963

 

 

 

 

Réalisation

Claude AUTANT-LARA

Scénario

Jean AURENCHE, Pierre BOST

Directeur de la photographie

Jacques NATTEAU

Musique

René CLOÉREC

Production

Raimbourg Productions / Star Presse / Arco Film / Sopac

Distribution

Valoria films

Durée

90 minutes

Tournage

 

Pierre Corneille

BOURVIL

Josefa Truculia

Anna MAGNANI

Le maire

Pierre BRASSEUR

Charquin, le fossoyeur

Henri VIRLOJEUX

Pierrot

Christian MARIN

 

 

Dans un petit village du centre de la France, Josefa Trucullia, turbulente épicière, règne impérativement dans son débit de boisson et s'impose aux villageois par son assurance, sa superbe et sa réputation de riche héritière d'un oncle d'Amérique. Son fils, Justin, jeune compositeur de chansons, traîne une vie difficile à Paris et imagine, avec un de ses amis, de jouer un bon tour à son avare de mère. En effet, cette dernière refuse toute aide financière à Justin. Un beau jour donc, l'ami de Josefa, Pierre Corneille, arrive au village et annonce à la mère effrondrée que son Justin a une dette de trois millions, s'étant laisser aller à signer un chèque sans provision. La première stupeur passée, Josefa se ressaisit. Elle entend même ne pas aider son fils à sortir de ce mauvais pas. Pierre Corneille, entre temps, a flairé la raison de la violente mésentente qui existe entre Josefa et le maire du pays (ce dernier est le père de Justin). Il exploite habilement ce conflit et en tire même le plus habile des partis. Finalement, de concert avec Josefa, il extorque au père de Justin, qui montre un repentir bien tardif (23 ans après !), les trois millions dont le jeune chanteur de charme a tant besoin. Bras-dessus, bras dessous, Pierre Corneille et Josepha partent à Paris pour retrouver Justin et l'aider dans sa carrière.

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

898 972

 

ENTREES PARIS

 

166 216

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

64 702

 

1ère semaine

10

20 762

4

2ème semaine

13

13 739

4

3ème semaine

13

12 916

4

Nombre de semaines Paris

 

4

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

 

 

Budget

 

 

 

Box office annuel FRANCE

85

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italien

 

 

 

Cote du succès

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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