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Au cinéma, "je pense donc je suis" c'est "je fais des entrées, donc j'existe".
Le public fait la gloire des acteurs, comme il peut le descendre aux oubliettes.
Est-ce qu'un film est bon parce qu'il fait des entrées, ou fait-il des entrées parce qu'il est bon?
Modestement, je proposerai l'étude des entrées des films de quelques acteurs, ainsi que des statistiques de box office au fur et à mesure de mes informations glanées de ci, de là.
Evidemment les chiffres donnés ne sont pas exhaustifs et les tableaux chiffrés sont susceptibles d'être modifiés ou sujets à discussion. Ce ne sera que mon humble avis.
Merci  au Film Français et aux membres du forum business d' allo ciné.


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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES

LA BANDE A PAPA

 27 AVRIL 1956

 
 

Réalisation

Guy LEFRANC

Scénario

Roger PIERRE

Frederic DARD

Dialogues

Michel AUDIARD

Frederic DARD

Directeur de la photographie

Pierre PETIT

Musique

Marcel DELANNOY

Production

Cinéphonic / SGGC

Distribution

PATHE

Durée

92  minutes

Tournage

 

Fernand Jérôme

Fernand RAYNAUD

Joseph Jérôme, dit « le Grand J »

Noël ROQUEVERT

L’inspecteur Victor Merlerin

Louis de FUNÈS

« La Volaille »

Marcel BOZZUFFI

 

 

Au Crédit Populaire, les collègues de Fernand Jérôme le charrient : il vient de se faire tailler un costume pour plaire à sa belle, et tous de répéter : « Y’a comme un défaut ! ». La belle, Renée, est fleuriste et Fernand lui conte… fleurette. « Vous êtes sûrement un brave garçon, une bonne pâte », répond Renée, qui avoue préférer les chanteurs de charme. Le père de Renée, l’inspecteur Merlerin, est depuis quatre ans sur la piste d’un gangster surnommé « le Grand J » ; à l’aide d’un pendule, il vient de le localiser à Niort. Au même moment, à… Paris, le Grand J prépare le hold-up du P.M.U. avec sa bande : « le Professeur », « la Postiche », « la Volaille », Marcel et Jo. Le matin du casse, Fernand, qui habite en face du P.M.U., met le gang en déroute sans même s’en rendre compte. La presse salue son exploit et Renée, qui l’appelle désormais « mon héros », veut le présenter à ses parents. Le Grand J, curieux d’affronter cet inconnu qui lui a damé le pion, se rend à son domicile en se faisant passer pour journaliste. Gertrude, la grand-mère de Fernand, le reconnaît : c’est Joseph Jérôme, l’ex-mari de sa fille et, donc, le père de Fernand, disparu depuis la naissance de celui-ci. Fernand n’est pas là : il est tombé dans un traquenard monté par « le Professeur » et la bande, qui agissent maintenant pour leur compte depuis que le Grand J leur a annoncé sa retraite. Saoulé par les malfrats, Fernand leur livre les plans d’accès au Crédit Populaire.
Puis il apprend par Gertrude le retour de son père, qui vient le voir à la banque. « Je vais me marier », annonce le fiston à son papa. « Son père est inspecteur de police », précise-t-il. Lorsque « le Professeur » et sa bande attaquent le Crédit Populaire, Fernand, sans le vouloir, alerte la police.
Bien sûr, Merlerin arrive trop tard, mais le hold-up a encore échoué. Joseph s’est démasqué : « Je suis le Grand J » a-t-il avoué à Fernand, pas peu fier mais inquiet à l’idée de l’inévitable rencontre de son père avec Merlerin. En attendant, il aide Joseph à échapper à son futur beau-père que « le Professeur », ulcéré d’avoir été giflé devant la bande par le Grand J, inonde de lettres anonymes dénonçant les caches successives de son rival. Enfin, c’est le jour des fiançailles de Renée et de Fernand. Le policier et le gangster – débarrassé du « Professeur » par Jo qui l’a tué – trinquent. Le téléphone sonne. « Le Grand J est à Vesoul ! » jubile Merlerin, qui court faire triompher la justice…

 

Dans les années 50, il était difficile de faire sa place au soleil lorsqu’on était chansonnier. Seuls les cabarets permettaient de se faire connaître. Et puis la télévision arrive et elle envahit, petit à petit, car cela coûtait un œil, les salons des appartements. Ce nouveau vecteur permet au jeune Fernand REYNAUD de se faire connaître du public grâce à « 36 chandelles » et  des sketches où il brocarde gentiment le Français moyen et compose une galerie de personnages franchouillards pittoresques. Sa grande force est d’employer des expressions qui deviendront très populaires, comme « c’est étudié pour » ou « bourreaux d’enfants » encore usités aujourd’hui. A cette époque, le cinéma Français n’est pas très exigeant en matière de qualité d’acteurs, seul compte la popularité de celui-ci. C’est donc tout naturellement que Fernand REYNAUD tourne son premier film dont il est la vedette. Sur un scénario formidable de Roger PIERRE grand scénariste devant l’éternel, Frédéric DARD l’auteur de San-Antonio et Michel AUDIARD tentent de sauver les meubles. Cela fait partie de leurs boulots alimentaires et Frédéric DARD donne un semblant d’intérêt à l’intrigue policière et Michel AUDIARD parvient à soupoudrer le film de quelques dialogues pas bien méchants, mais qui permettent de meubler la scène d’exposition de la maquette qui figure la planque policière menée par Noël ROQUEVERT en bonne forme accompagné de Paul CRAUCHET et de Marcel BOZZUFFI tous jeunes. Alors oui, le film est très anecdotique et permet à Fernand REYNAUD de transposer son personnage de scène sur le grand écran. Comme dans beaucoup de ses films son personnage s’appelle Fernand et il utilise des expressions de ses sketches. Pas grand-chose à dire sur son jeu d’acteur, assez limité.

Louis DE FUNES a le second rôle, fait assez rare dans les années 50. Etant donné le temps d’exposition assez important dont il bénéficie il peut donner libre cours à son talent et délivre une prestation plus que correcte de l’inspecteur Victor MERLERIN qui est un inspecteur très sûr de lui, qui n‘hésite pas à brocarder ses équipes et utilise un pendule pour résoudre ses enquêtes. Bien sûr il est veule, et l’acteur joue de mimiques pour marmonner dans sa barbe lorsqu’il se fait houspiller par la hiérarchie. Très au point, il sauve ce petit film réalisé on ne plus platement par un Guy LEFRANC qui se contente de planter sa caméra au milieu de la pièce. On croit rêver quand on songe que c’était Claude SAUTET qui est l’assistant réalisateur.

Sans aucun problème le film s’empare de la première place des exclusivités Parisiennes en réalisant un des meilleurs scores de l’année avec près de 100 000 entrées en six salles. Le film termine sa carrière avec un magnifique 3 millions d’entrées en France. C’est un très gros succès populaire qui lance la carrière de Fernand REYNAUD pour plus d’une dizaine de longs métrages. Pour Louis DE FUNES chevelu, la vie des seconds rôles continue, il n’a pas de problèmes pour trouver des petits rôles, mais nul doute que dans ce rôle nous trouvons la trame de celui de l’inspecteur JUVE de « Fantômas ».

 

ENTREES France

 

2 913 156

 

 

ENTREES Paris

 

 

529 447

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

148 049

ENTREES Paris exclusivité

 

1ère semaine  n°1

2ème semaine n°1

 

 

 

 

98 388

49 701

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

2

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

6

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

16 398

CLASSEMENT BOX OFFICE France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

BOX OFFICE ANNUEL Espagne – 274 049 entrées

 

COTE DU SUCCES

* * *

 

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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES
 


Il est inutile de présenter  celui qui fut la méga superstar  du cinéma français des années  60 et 70.
Ses films multi diffusés assurent sa légende et sa carrière est émaillée de nombreux blockbusters made in France. Seulement les débuts ne furent pas roses.
Courant le cachet, faisant de la figuration , les dix premières années de sa filmographie sont une collection de cinquième, sixième rôles très alimentaires.
Rien ne le prédisposait au sortir de la seconde guerre mondiale à une carrière fantastique, son physique plus que normal ne lui assure pas les premiers rôles romantiques, mais les nombreux films tournés rodent la mécanique , et il se fait remarquer par son incroyable expressivité qui compense un temps de présence à l' écran restreint.
Ce n'est que 10 ans après ses débuts, qu'il se fait connaître  dans un second rôle, Jambier l'épicier véreux profitant du marché noir dans le célèbre " La traversée de Paris" en 1956. Bien servi par deux monstres du cinéma, son nom sera éructé par un Jean Gabin truculent sa carrière de second rôle est démarrée.
Inutile de lister tous les petits films dans lesquels il a tourné, le choix du début de l'étude se porte sur son premier succès solo en 1958.

NI VU NI CONNU
AVRIL 1958




Les aventures d'un petit braconnier avec la maréchaussée

Premier succès solo de Louis de Funès ainsi que pour le célèbre réalisateur Yves ROBERT.
Le film n' a pas trop vieilli et certains fans pensent que c'est un des meilleurs LDF.

BOX OFFICE FRANCE :  2 510 000
BOX OFFICE PARIS      :     385 112
BOX OFFICE PARIS 1ère exclusivité :  93 000
COTE DU SUCCES :   *  *  *

TAXI ROULOTTE ET CORRIDA
OCTOBRE 1958



Maurice Berger est chauffeur de taxi parisien. Lorsque les vacances arrivent, il part en Espagne accompagné de sa petite famille. Mais le vol d'un diamant va bouleverser son voyage à l'étranger, qui ne va pas être de tout repos.



Deuxième succès pour LDF dont le jeu d' acteur s'affirme au point d'impressionner le réalisateur André Hunebelle très célèbre à l'époque. Celui ci ne manquera pas de  se souvenir de l' acteur, lors  du casting de Fantômas, quelques années plus tard.

BOX OFFICE FRANCE :   2 542 000
BOX OFFICE PARIS      :      385 000
BOX OFFICE PARIS 1ère exclusivité  :  132 000
COTE DU SUCCES  :  *   *
 





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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES
Nous passons volontairement les années 1959 à 1961. LDF gagne progressivement ces galons de vedette comique, mais joue encore beaucoup de second, troisièmes rôles.
L' année 1962 voit l' acteur monter en puissance, il est co-vedette d'un film avec une grande star, et il devient tête d' affiche de gentilles comédies. Tout cela avnt la fantastique année 1964 qui verra l'acteur se transformer en véritable Titan du Box-Office.

LA VENDETTA
AVRIL 1962




En Corse, un retraité continental est malgré lui candidat à la mairie. Il se fait un ennemi du patron du café, qui rêve depuis toujours de cette distinction.

Bon évidemment ce n'est pas un chef d'oeuvre, surement. C'est une comédie typique des années 60 en France, où Francis Blanche est déja une vedette confirmée. Cependant LDF assure un second rôle confirmant son statut de solide second couteau.(61 ème de l' année)

BOX OFFICE FRANCE :   1 153 000
BOX OFFICE PARIS :  238 000
COTE DU SUCCES :  *  * 


LE GENTLEMAN D'EPSOM
OCTOBRE 1962



Richard Briand-Charmery est un Prince des champs de courses, escroc à belle allure, qui entreprend de "plumer" un restaurateur survolté, Gaspard Ripeux.

Nouvelle date importante pour LDF: Il joue un rôle de restaurateur naïf et intéressé plumé par GABINdans ce film multidiffusé à la télévision. Certes le film n'est pas un succès inouï, mais il partage l' affiche avec GABIN, superstar à l'époque, mais surtout campe   définitivement son personnage qui le rendra célèbre: le français raleur, veule, colérique. Ses mimiques sont déja au point. C'est un peu le début de sa montée irrésistible vers le succès. Il se paie de plus le luxe d' éclipser GABIN,il est vrai, pas dans sa meilleure prestation. (29ème de l' année)

BOX OFFICE FRANCE :  1 726 000
BOX OFFICE  PARIS      :     423 000
BOX OFFICE PARIS 1ère exclusivité : 174 000
COTE DU SUCCES :  *  *
 


 
 
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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES


NOUS IRONS A DEAUVILLE

24 DECEMBRE 1962

 

 

Réalisation

Francis Rigaud

Scénario

Francis Rigaud

Dialogues

Jacques Vilfrid

Francis Rigaud

Directeur de la photographie

Jacques Robin

Musique

Ray Ventura

Production

COMACICO

Distribution

GAUMONT

Durée

91  minutes

Tournage

 

Moreau

Michel SERRAULT

Dubois

Claude BRASSEUR

Mme Moreau

Pascale ROBERTS

Le vacancier

Louis DE FUNES

Le plombier

Michel GALABRU

La propriétaire

Mary MARQUET

Siméon le Plombier

Jean RICHARD

Un commerçant

Roger PIERRE

Un commerçant

Jean Marc THIBAULT

Sacha DISTEL

Sacha DISTEL

Le porteur

Jean CARMET

 

Deux amis décident de partir en vacances à Deauville avec leurs femmes et la nièce de l'une d'elle. Les difficultés commencent sur la route, avec les embarras de la circulation et une altercation avec un automobiliste. La villa, louée par correspondance, se trouve dans un état de délabrement complet. Nos deux amis se trouvent involontairement mêlés à une cascade de gags en essayant de la rendre habitable. Pour comble de déboire, la malle, expédiée par le train, est égarée par le commissionnaire. Un des amis rencontre, sur la plage, son patron, un original qui s'astreint « méthodiquement » à la discipline naturiste, ce qui lui vaut de nombreuses mésaventures comiques. Il se trouve acculé,à bout d'arguments, à proposer à son patron de venir camper sur la pelouse de sa villa. Le patron vient, avec toute sa famille, installer sa tente ; mais un orage oblige les nouveaux venus à se réfugier dans la maison. Sur ces entrefaites, une « surprîse-party » est organisée par les nombreux amis de vacances de la nièce. Les deux ménages, pour goûter un peu de tranquillité, partent en croisière sur un petit bateau. La malle, enfin retrouvée, tombe à la mer au moment du chargement.

Les années 60 ont été le terrain pour des réalisateurs, peut être pas très talentueux, de faire des carrières honorables par le biais de comédies pas très fines. Ces films permettaient à une bande de joyeux comiques de pouvoir tourner plusieurs films par an qui ne rentreront jamais au Panthéon des films Français, mais qui en tout cas, assurent le beurre dans les épinards. Francis RIGAUD est l’un d’eux. Scénariste du grand Jean GIRAULT il se lance dans la réalisation avec « les nouveaux Aristocrates » en 1961 qui obtient un bon succès d’estime. Rebelote en 1962 avec ce « Nous irons à Deauville » bien inoffensif. Le scénario, si l’on peut nommer cette chose un scénario est juste un prétexte pour coller des scénettes reliée entre elles par un mince fil. C’est une sorte de numéros de comiques qui sont collés les uns aux autres. Le film est présenté par Ray VENTURA, ce qui laisse présager des dégâts, sur une belle orchestration qui présente une vue de Deauville et de ses champs de course très « carte postale ».

La première scène présente Louis de FUNES en vacancier râleur qui s’emporte dans sa voiture contre Michel SERRAULT acteur principal du film, vacancier lui aussi. Les deux acteurs font ce qu’ils peuvent pour donner un peu de consistance aux dialogues. Les vacanciers prennent possession de leur location, SERRAULT hérite d’une bicoque délabrée et accueille ses amis, un couple mené par Claude BRASSEUR, jeune, alerte et en pleine forme. Ils sont mal accueillis par la maîtresse de maison, Mary MARQUET toute en gouaille. Ils font leur course à l’épicerie du coin, tenue par Roger Pierre et Jean Marc THIBAULT qui font leur petit numéro de commerçants forcenés. Ensuite arrivée de Jean RICHARD chez la propriétaire dans le rôle du plombier qui cabotine (euphémisme) avec son accent Bérichon à couper au couteau. Suivent quelques banalités d’une consternante pauvreté, une livraison d’une malle effectuée par Jean CARMET.

Après une bonne demi plombe de …rien, le couple se rend à la plage, l’occasion de revoir DE FUNES dans un petit numéro avec une belle estivante et son petit chien.

Les deux couples rencontrent un autre couple d’estivant dont un Michel GALABRU en bonne forme et tout en gouaille, un petit sourire vient aux lèvres de voir une si belle brochette de comiques (dans un si triste film). Après la petite ballade sur le champ de course, direction le pub du coin où bien sûr ça swingue sec avec le grand Tony MILTON et  le jeune et charmant Sacha DISTEL qui nous sort une pauvre chanson sur un air endiablé de Ray VENTURA toute en œillade avé tous les djeuns qui dansent derrière. Si l’ennui total n’a pas saisi le spectateur…

Après une tempête où GALABRU risque sa vie pour trouver la baraque (c’est sûr qu’en plein été les tempêtes à Deauville sont bien connues) tout le monde se retrouve dans la baraque, l’occasion d’une fête de derrière les fagots où l’orchestre de Ray VENTURA s’en donne à cœur joie, on peut voir un Michel GALABRU danser un jerk endiablé !                     

Le film se termine sur l’image d’un beau départ en croisière sous un soleil radieux, le matériel étant prêté par Trigano bien sûr !!

Les années 60 ont donné bien lieux à de piètres comédies, mais certaines partaient dans des délires joyeux, ici, que de la platitude et une absence TOTALE de scénario. C’est bien sûr un film à usage de toute la famille. Les fans de DE FUNES pourront donc le voir dans quelques scènes, mais rien de bien tangible, il n’est pas encore une grande vedette.

Sorti à noël 1962, le film effectue une sortie honorable et monte jusqu’à la seconde place des exclusivités. Comme d’habitude c’est en Province que le film fait son beurre, soit 2 millions de spectateurs, ce qui est bien payé pour un tel fayot….   

 

ENTREES France

 

1 986 165

 

 

ENTREES Paris

 

 

139 868

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

316 084

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°8

2ème semaine n°2

3ème semaine n°2

 

 

 

 

33 120

49 669

34 993

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

8

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

5

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

6 620

CLASSEMENT BOX OFFICE France 1962

n° 36

COTE DU SUCCES

* *

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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES
CARAMBOLAGES
MAI 1963



Modeste employé de la firme "321" spécialisée dans l'organisation des loisirs, Paul Martin est possédé par l'ambition. Partagé entre son encombrante maîtresse, Solange, et sa fiancée Danielle, fille de son chef de service. Brossard. qu'il espère remplacer à son départ à la retraite, il vit au-dessus de ses moyens. Jusqu'au jour où il apprend que le départ de son futur beau-père est reculé. Paul imagine alors un plan pour monter d'échelon : éliminer certains de ses supérieurs. Il adresse une lettre anonyme à Charolais, le PDG de la société. dénonçant la liaison de sa femme avec Beaurnanoir, te secrétaire général : logiquement. l'un devrait se débarrasser de l'autre. Mais rien ne se produit Paul fait une nouvelle tentative avec renvoi d'une boite de cigares explosifs. Toujours sans résultat. Puis les événements se précipitent. Au cours d'une fête donnée pour le 25, anniversaire de la société, Charolais se tue accidentellement en voulant précipiter Beaumanoir dans la cage de l'ascenceur. Le successeur direct de Charolais, d'Aleyrac, ayant donné sa démission, c'est Beaumanoir qui accède à la présidence, mais est arrêté par le trop zélé commissaire Boudu pour l'assassinat de Charolais. Frépillon ayant sauté en ouvrant la boite de cigares piégée et Brossard était devenu fou, c'est finalement Paul Martin qui se retrouve PDG du "321". Mais pour combien de temps ?

Encore un second rôle pour LDF, la vedette étant Jean Claude BRIALY ( rien de mieux pour plomber un film , fallait vraiment avoir envie d'aller le voir au ciné, celui-là!). Sans doute fait-il quelques entrées  grâce  aux dialogues de Michel AUDIARD  , qui sauve ce gentil  navet. Le film marche très moyennement, c'est normal.... ( 53 ème de l' année)

BOX OFFICE FRANCE : 1 180 000
BOX OFFICE PARIS :          264 000
BOX OFFICE PARIS Ière exclusivité : 113 000
COTE DU SUCCES  :  *  *

POUIC POUIC
JUILLET 1963



Pour se débarrasser d'Antoine, un amoureux quadragénaire, la précieuse Patricia propose à un jeune chauffeur de passer pour son époux. L'élu joue presque le jeu, au sein d'une famille mise sens dessus dessous par l'achat inconsidéré d'un faux gisement de pétrole sur les bords de l'Orénoque...

1ère collaboration  entre LDF et Jean Girault, son réalisateur  fétiche, POUIC POUIC  est  l' adaptation d'une pièce de théatre, dont LDF  en était l'interprète.  Il est juste de penser que ce film  est  le premier succès solo de De Funès  et  le départ de son incroyable  deuxième partie de  carrière. Le personnage est parfaitement rodé, les mimiques font mouches, DE FUNES est né. Le film a un succès correct, mais surtout à Paris où le phénomène prend tournure. Pour la première  fois il entre dans le top 15 annuel des entrées.

BOX OFFICE FRANCE :  2 169 000
BOX OFFICE PARIS :           462 000
BOX OFFICE PARIS 1ère exclusivité : 230 000
COTE DU SUCCES :  *  *  *  




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Mercredi 14 septembre 2005
- Publié dans : BO DE FUNES

LES VEINARDS

26 AVRIL 1963

 

 

 

Réalisation

Philippe DE BROCA

Jean GIRAULT

Jacques PINOTEAU

Scénario

 

Dialogues

 

Directeur de la photographie

 

Musique

 

Production

 

Distribution

 

Durée

 

Tournage

 

Antoine Beaurepaire

Louis DE FUNES

Madame Flavigny

Yvonne CLECH

Jacqueline

Mireille DARC

Simon Taquet

Darry COWL

Bricheton

Francis BLANCHE

Le marin

Jean LEFEBVRE

Duchemin

Pierre MONDY

Madame Duchemin

Jacqueline MAILLAN

 

 

Le gros lot

Les cent millions de la loterie que vient de toucher à Paris monsieur Beaurepaire, accompagné de sa femme et de sa fille Danielle, lui font perdre sa belle tranquillité et pourraient lui occasionner les pires ennuis

Le vison

Jacqueline, la bonne de Jérôme et Laura, gagne un manteau de vison. Il s'ensuit une série de catastrophes provoquées par la rivalité des deux femmes.

Le repas gastronomique

Heurs et malheurs de monsieur Bricheton, gagnant d'un somptueux repas à la "Poularde dorée". Il y a loin, hélas, de la coupe aux lèvres.

Une nuit avec la vedette

Le colleur d'affiches Taquet, gagne grâce à un concours, une nuit en compagnie d'une vedette. Mais Patricia est-elle vraiment vedette? Et Taquet arrivera-t-il à ses fins?.

Le yacht

Le yacht qui récompense les époux Duchemin, risque de faire sombrer leur félicité conjugale. La maîtresse de monsieur, Corinne, le secrétaire de madame, Philippe embrouillent la situation

 

Dans un film à sketchs d’une navrante qualité, une majeure partie du film étant réalisée par Jean GIRAULT, notre comique national interprète le dernier segment du film, « le gros lot » où on le voit très pertubé par le contenu de sa valise, soit le gros lot de la loterie nationale en liquide. Sa femme et sa fille espèrent dilapider le magot, mais il devra passer toutes les embûches qui vont se présenter à lui, pour pouvoir arriver à la banque. Les femmes sont rassurées, et se font à l’idée d’un bon gueuleton, mais DE FUNES a placé tout l’argent dans des placements à la papa.

Ainsi que nous le voyons, sur la base d’un scénario indigent, Louis DE FUNES doit s’employer pour rendre intéressant ce mince canevas.   

 

 

ENTREES France

 

1 511 419

 

 

ENTREES Paris

 

 

261 795

 

ENTREES Paris 1ère exclusivité

95 595

ENTREES Paris exclusivité

 

1ère semaine  n°2

2ème semaine n°4

3ème semaine n° 5

 

 

 

 

46 390

27 770

21 435

 

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

3

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

5

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

9 278

CLASSEMENT BOX OFFICE France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

BOX OFFICE ANNUEL Espagne – 274 049 entrées

 

COTE DU SUCCES

* *

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