Marc Allégret le remarque, et lui offre un petit rôle aux cotés de Bourvil, dans" Un drôle de dimanche " en 1958, de cette collaboration Belmondo retiendra l'humilité de Bourvil qui lui servira de modèle.
Marcel CARNE pense à lui pour tourner dans " les tricheurs" en 1958 et qui sera un des tops du BO en cette année. Au dernier moment se seront Laurent TERZIEFF et Jacques CHARRIER qui obtiendont les premiers rôles. En effet, en 1958 ce type d'acteurs au physique classique prime sur Belmondo qui en dehors d'un charisme certain , n' a pas le physique de Gérard PHILIPPE. Il obtiendra donc un petit rôle dans ce film. Ce qui ne sera plus le cas peu de temps après, c'est le moins qu'on puisse dire (qui se souvient de Jacques CHARRIER aujourd'hui??)
Entretemps , Belmondo rencontre Jean Luc GODARD. Cette rencontre est fraîche, même si GODARD se montre intéressé par le jeune acteur pour un de ses prochains films. Belmondo pense que Godar d est bien bizarre et qu'il ne cherche qu' à l'empapaouter, la rencontre est donc sans suite...pour le moment.
Bébel est marié et père de famille, et il faut faire bouillir la marmite. Entre ses projets de théatre il accepte des petits rôles, qui le dégoutent plus du cinéma qu'autre chose.
Il tourne avec Henri VIDAl "Mademoiselle Ange" en 1959, l'entente est parfaite entre les deux acteurs, mais Henri VIDAL meurt peu après le tournage, Belmondo est très affecté. Il faut signaler que bien que tourné chronologiquement avant " A bout de souffle " celui-ci sortira après.
Il tourne " a double tour" de CHABROL, l'ambiance est excellente, et le film obtient un résultat modeste, mais l' acteur se fait remarquer, même si la critique lui cole une étiquette de jeune anar au physique étrange....
Alors que les affaires ne vont pas très bien, Belmondo vit des aides financières de son père pour faire vivre sa famile; il rencontre Jean Luc GODARD sur les Champs ELysées par hasard, les deux hommes discutent; et Godard lui apprend qu'il va faire un film différent, filmé pratiquement en live, où l'improvisation serait reine. Pendnat qu'il y est Belmondo accepte. Le destin vient de choisir une nouvelle star du cinéma.
A BOUT DE SOUFFLE
16 MARS 1960
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Réalisation |
Jean-Luc GODARD |
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Scénario |
Jean-Luc GODARD |
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Directeur de la photographie |
Raoul COUTARD |
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Musique |
Martial SOLAL |
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Production |
Georges de BEAUREGARD |
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Distribution |
Impéria |
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Durée |
89 minutes |
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Tournage |
17 août 1959/ 15 septembre1959 |
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Michel Poiccard / Laszlo Kovacs |
Jean-Paul BELMONDO |
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Patricia Franchini |
Jean SEBERG |
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Carl Zubart |
Roger HANIN |
Un blouson noir, type de révolté et d'asocial, vient de voler une voiture sur la Côte-d'Azur. Arrogant et fier de sa prouesse, il s'enfuit à toute allure, le pied à fond sur l'accélérateur. Poursuivi par des policiers, il s'enfonce dans un bois longeant la route et tue le policier qui allait l'appréhender. Revenu à Paris, il traîne sa révolte et son insolence sur les Champs-Elysées où il retrouve une jeune étudiante américaine qui vend chaque soir le « New York Herald Tribune » pour vivre. La fille se laisse entraîner par cet assassin séducteur et, gardant le souvenir de nuits antérieures, le retrouve dans sa chambre. Dans un dialogue bavard et très grossier, ces jeunes expriment leur dégoût de la vie, leur angoisse et leur seul souci de jouissance physique. L'un et l'autre veulent savoir s'ils s'aiment. Pour le garçon, il faut « coucher » pour s'aimer. Pour la fille, il faut aimer pour « coucher ». Tandis que la radio suggère de « travailler en musique », les ébats amoureux du jeune couple se cachent sous un drap symbolique. Le matin se lève ; par un chaud soleil d'été, les jeunes amants se promènent dans Paris. La jeune étudiante va s'acheter une jolie robe. Le partenaire, traqué par la police dont les mailles du filet se resserrent, sait qu'il va vers la fin de cette liberté provisoire, et vers cette mort et ce néant qu'il aime et redoute. Menacée dans sa sécurité d'étrangère résidant à Paris, l'étudiante américaine livrera à la police cet être grossier et déconcertant qu'elle commence à aimer. Cerné par la police, il meurt sur la voie publique, atteint par une balle au moment ou il tentait de fuir. Son dernier mot sera « dégueulasse » en regardant celle qui l'a trahi.
Film légendaire,même si sa légende dépasse sa qualité intrasèque, il change la face du cinéma français, c'est ce que l'on appellera la nouvelle vague, et Belmondo ainsi que Jean SEBERG y seront associés. Si le résultat est modeste, le film passe durant des années dans les salles d' Art et Essais, le film est connu dans le monde entier, et la critique est unanime et crie au "chef d'oeuvre" ( quoique je vous recommande de le revoir pour constater que ça un peu vieilli quand même!)
Du jour au lendemain le téléphone de Belmondo explose d' appel , en plus ce film sort un petit peu de temps après que Belmondo se soit fait remarquer à la télévision en jouant d'Artagnan . Il n y avait qu'une chaine à l'époque, et il s'était déja fait fortement remarquer.
Le passage de l'anonymat à la reconnaissance va être un petit peu dure à vivre, mais la reconnaissance ne fait que commencer. Il ne manquera plus qu' Belmondo qu'un gros blockbuster, il faudra attendre quelques années, mais entretemps, l' acteur jouera ses plus beaux rôles....
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ENTREES France |
2 082 760
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Total ENTREES Paris
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810 821
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ENTREES PARIS 1ère exclusivité |
259 046 |
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ENTREES Paris
1ère semaine n°1 2ème semaine n°3 3ème semaine n°3 4ème semaine n°4 5ème semaine n°5 6ème semaine n°5 7ème semaine n°6
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50 531 40 630 35 913 30 966 29 958 22 507 23 103
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS |
7 |
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
4 |
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
12 633 |
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1er JOUR Paris |
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BUDGET |
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BOX OFFICE ANNUEL USA |
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BOX OFFICE ANNUEL France |
N° 30 |
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BOX OFFICE ANNUEL Italie |
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BOX OFFICE Allemagne – |
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BOX OFFICE Espagne – |
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COTE DU SUCCES |
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