<![CDATA[BOX OFFICE STORY]]> http://www.boxofficestars.com/ L' histoire des stars à travers leur box office. fr http://fdata.over-blog.net/0/11/60/25/avatar.jpg <![CDATA[BOX OFFICE STORY]]> http://www.boxofficestars.com/ Thu, 09 Jul 2009 23:41:48 +0200 Thu, 09 Jul 2009 23:41:48 +0200 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2009, RENAUD SOYER Cinéma / TV http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1976]]> http://www.boxofficestars.com/article-33632157.html

UNE BIBLE ET UN FUSIL

(ROOSTER COGBURN)

17 OCTOBRE 1975 (USA)

5 MAI 1976  

 

 

 

Réalisation

Stuart MILLAR

Scénario

Martin JULIEN

Directeur de la photographie

Harry Stradling Jr.

Musique

Laurence ROSENTHAL

Production

Hal B WALLIS

Distribution

Universal

Durée

107  minutes

Tournage

5/09/74- novembre 1974

Rooster Cogburn

John WAYNE

Eula Goodnight

Katharine HEPBURN

Breed

Anthony ZERBE

 

 

Malgré son œil en moins et le poids des années, le shérif Rooster Cogburn demeure un redoutable adversaire pour quiconque ose enfreindre la loi. Ainsi, de sa dernière intervention lors de l’attaque d’un train postal, il a rapporté quatre cadavres attachés sur des chevaux. Trouvant de telles méthodes par trop expéditives, le juge Parker lui retire son étoile, ce qui n’affecte en rien sa détermination de farouche défenseur du bon droit. Sur ce, Hawk et sa bande de hors-la-loi attaquent une colonne militaire afin de se procurer la nitroglycérine nécessaire à un futur hold-up. Ils ont pour complice le guide de la colonne, un métis nommé Breed qui, après son forfait, se joint à eux. Tous se réfugient dans un village indien dont la mission et l’école sont tenues par le révérend Goodnight et sa fille Eula. Après les beuveries d’usage, des bagarres éclatent au cours desquelles plusieurs Indiens sont tués ainsi que le révérend. Lorsque Cogburn arrive sur les lieux, Eula et Wolf, le fils du chef, exigent de l’accompagner dans sa chasse aux gredins. Cogburn n’est pas d’accord, surtout en ce qui concerne Eula, une vieille fille revêche à la morale de fer et aux idées bien arrêtées. Néanmoins, elle finit par l’emporter et son talent de fine gâchette s’avère fort utile au cours de l’embuscade qu’ils tendent à la bande de Hawk. Ils réussissent ainsi à s’emparer du chargement d’armes et d’explosifs, qu’ils embarquent sur un radeau fourni par le vieux McCoy. Suivis depuis la berge par les bandits, ils entreprennent une périlleuse descente du fleuve semé de traîtres rochers et coupé de terrifiants rapides. Breed, à qui Cogburn sauva jadis la vie, se sent une dette à l’égard du shérif. Aussi élimine-t-il Luke, un des malfaiteurs qui s’apprêtait à tendre une corde sur le passage du radeau. Mais aussitôt après cet acte généreux, il est éliminé par Hawk. Au prix de mille dangers, Cogburn sort vainqueur de l’épreuve. Toutefois, il a été obligé de tuer Hawk et n’a pu, comme il l’avait promis, le remettre vivant entre les mains de la justice. Furieux, le juge Parker ne semble pas très disposé à lui rendre son étoile et il faudra toute l’éloquence d’Eula pour que le justicier soit honorablement rétabli dans ses fonctions.

 

Il fallait bien une suite au seul film qui a permis à John WAYNE d’obtenir un Oscar. La séquelle de « cent dollars pour un shérif » voit le jour six ans après l’original. John WAYNE reprend donc son rôle de Rooster Cogburn dans « une bible et un fusil » titre quelque peu plus évocateur que l’original.

Si le scénario n’a rien d’original, la grande force du film revient à la partenaire qui a été choisie pour donner la réplique à WAYNE, soit la très grande Katharine HEPBURN. Il est fascinant de voir l’alchimie qui nait entre ces deux acteurs mythiques du cinéma. Beaucoup de critiques ne manquent pas de comparer ce film au célèbre « African Queen », c’est un peu vrai en ce qui concerne le personnage de HEPBURN, celui de John WAYNE étant nettement plus couillu que celui de Humfrey BOGART. Pour ma part je compare le film plus aisément à « Sierra torride » avec Clint EASTWOOD et Shirley MacLAINE. Les deux acteurs prennent plaisir à jouer ensemble c’est évident.

La première partie du film laisse champ libre à l’actrice qui s’en donne à cœur joie dans le rôle de Eula qui tient tête à Hawk. Elle n’hésite pas à réciter des passages de la Bible, lorsqu’il  tire vers elle sur le sol pour lui faire peur. Le regard d’Eula ne montre aucune peur et le bandit abandonne, dégoûté. Les joutes verbales sont nombreuses entre les deux acteurs, et on prend un très grand plaisir à les regarder.

Bien sûr il y a quelques scènes d’action. Embarqué sur son radeau avec de la nitroglycérine, Rooster n’hésite pas à utiliser son impressionnante sulfateuse. Lors de la bataille finale, il descend les assaillants en faisant exploser les caisses de dynamite laissée à proximité.

Eula sauve Rooster en fâcheuse position juridique. Comme dans tout buddies movie les deux héros s’avouent leur amitié et leur admiration à la fin du film. Eula adore Rooster malgré ses beuveries et son langage grossier.

Il reste donc un énorme morceau de plaisir à la vision de ces deux immenses stars.

SI aux Etats-Unis le film rencontre un aimable succès, le film se prend un bide rare en France. Sorti à la sauvette en mai 1976, il ne peut faire mieux qu’une modeste 13ème place au Box office parisien la semaine de sa sortie. Le résultat en FRANCE est désastreux avec à peine 100 000 entrées. Le Duke n’attire plus personne. Heureusement les passages télé et la vidéo ont redonné leurs lettres de noblesse à ce très bon film qui compte de nombreux fans.      

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

100 000 (est)

 

ENTREES PARIS

 

23 537

 

 

 

 

 

1ère semaine

13

14 460

14

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

1 033

 

1er jour Paris

 

1 785

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

 

        8 M$

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

474 967

 

Box office annuel Italie

 

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

0

 

 

]]>
Thu, 09 Jul 2009 15:23:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33632157.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33632157-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1974]]> http://www.boxofficestars.com/article-33624270.html

UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON

(Mc Q)

6 FEVRIER 1974 (USA)

24 MAI 1974

 

 


Réalisation

John STURGES

Scénario

Lawrence ROMAN

Directeur de la photographie

Harry Stradling Jr.

Musique

Elmer BERNESTEIN

Production

Arthur GARDNER

Jules LEVY

Distribution

WARNER BROS

Durée

111  minutes

Tournage

4 juin 1973/août 1973

Det. Lt. Lon McQ

John WAYNE

Capt. Ed Kosterman

Eddie ALBERT

Lois Boyle

Diana MULDAUR

 

 

Le lieutenant de police Lon McQ apprend que son meilleur ami, le sergent Stan Boyle, vient d'être assassiné. Peu convaincu par la thèse officielle selon laquelle Boyle, mêlé à un trafic de drogue, aurait été abattu par des hippies, McQ décide de mener sa propre enquête. C'est ainsi qu'il malmène quelque peu Manny Santiago, un trafiquant notoire sur lequel portent ses soupçons. Ses méthodes musclées lui valent d'être rappelé à l'ordre par son supérieur, le capitaine Ed Kosterman, qui lui interdit de poursuivre son enquête. Après avoir donné sa démission, McQ rend visite à la veuve de la victime, Lois, qui semble s'intéresser de très près à lui.

 

A 66 ans, John WAYNE décide de poursuivre sa carrière cinématographique alors qu’il commence à être considéré comme un has been au box office. Si aux USA, il garde encore son statut de légende, il n’est plus que quantité négligeable en France. De glorieux collègues ont connu leur chant du cygne à la fin des années 60, tels Dean MARTIN, Frank SINATRA et consorts. La mode des westerns est en fort déclin, laminée par les films de karaté ou les polars façon Clint EASTWOOD qui a connu un succès énorme avec « l’inspecteur Harry ». Justement WARNER BROS qui a produit le premier « Harry » décide de proposer à John WAYNE d’interpréter un polar à la sauce EASTWOOD histoire de surfer sur cette vague. Le Duke accepte d’interpréter le rôle de McQ à l’instar du célèbre Harry. Mais il ne faut pas croire que la WARNER produit un film cheap. En effet le réalisateur n’est autre que John STURGES (les 7 mercenaires, la grande évasion) qui signe là son avant dernier film.

Alors que l’action de « dirty Harry » se déroule dans un San Francisco magnifiquement filmé par  Don SIEGEL, celle de « McQ » se déroule à Seattle où le réalisateur utilise très habilement l’ensemble du décor urbain qui lui est mis à disposition.

Durant la majeure partie du film, le cahier des charges est respecté. Dans une histoire classique de trafic de drogue où tout le monde est ripou, que ce soit flics, amis, femmes McQ va se démener pour mener à bien son enquête, contre l’avis même de sa hiérarchie. Il devra sauver sa peau dans une tentative d’assassinat où il manque d’être écrasé par deux camions, bref, tout  le cahier des charges est rempli.

L’inspecteur HARRY possède son célèbre Magnum pour dessouder les brigands, McQ aura sa pétoire à lui, un joli pistolet mitrailleur à silencieux qui tire 32 balles de 9mm à la minute, de quoi karcheriser la racaille tranquillement.

John STURGES se paie le luxe d’une superbe scène finale où McQ poursuit deux voitures sur une plage déserte. Les freinages dans des mares d’eau sont fabuleux et on s’éclate bien. Bien sûr McQ utilise sa pétoire pour trouer une voiture de truand avant de réduire en passoire les chefs du réseau. Puis il réintègre son service, il n’en veut pas à ses collègues, il est bon bougre, McQ !

Avec conviction John WAYNE apporte tout son métier. Moumouté mais svelte, il porte bien son âge et ne semble pas du tout démotivé par la suite de sa carrière. De bons seconds rôles composent le reste du casting.

A priori le film fonctionne bien aux USA, mais passe inaperçu en Europe. En France, à l’époque des « valseuses », John WAYNE symbolise la droite américaine, voire est un facho pur jus,  l’acteur est vraiment « out ». Le film ne décroche qu’une honteuse 12ème place au box office parisien à sa sortie. Au total le film n’atteint même pas les 250 000 entrées en France. Une hérésie quand on voit cette honnête production typique des 70’s qui repasse fort heureusement régulièrement sur les chaînes de la TNT. Surveillez RTL9 !    

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

250 000 (est)

 

ENTREES PARIS

 

49 743

 

 

 

 

 

1ère semaine

13

19 727

11

2ème semaine

12

19 608

 

3ème semaine

 

10 408

 

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

1 793

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

 

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

733 386

 

Box office annuel Italie

 

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

*

 

 

 

Lien sur une très belle fiche cinéma du film :

 

 

http://www.dvdclassik.com/Critiques/McQ-dvd.htm

]]>
Thu, 09 Jul 2009 11:42:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33624270.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33624270-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1955]]> http://www.boxofficestars.com/article-33597513.html

LE RENARD DES OCEANS

(The sea chase)

4 JUIN 1955 (USA)

30 SEPTEMBRE 1955

 

 


Réalisation

John FARROW

Scénario

James BELLAH

Directeur de la photographie

William H CLOTHIER

Musique

Roy WEBB

Production

John FARROW

Distribution

WARNER BROS

Durée

107  minutes

Tournage

sept 1954/ déc 1954

Capt. Karl Ehrlich

John WAYNE

Elsa Keller

Lana TURNER

Cmd. Jeff Napier

David FARRAR

 

 

 

Le commandant Jeff NAPIER de la Royal NAVY se souvient. Il raconte l’histoire d’un de ses vieux amis, le Capitaine Karl Ehrlich qui commande un vieux cargo, l’ Ergentrasse. Il vante le courage de son équipage et du Capitaine. L’histoire commence à Sydney, où mouille le navire le jour où Hitler rejette l’ultimatum franco-anglais sur l’invasion de la Pologne. Les deux amis devisent sur l’entrée des deux nations dans la seconde guerre mondiale. Nappier va présenter à Ehrlich sa fiancée Elsa KELLER. Elle se révèlera être une espionne Allemande. Chargé d’une cargaison clandestine, le navire part en secret vers Valparaiso. Au sein de l’équipage rôdent un agent des renseignements Allemand qui compte bien causer des ennuis à Ehrlich lors de leur arrivée à Valparaiso. Il tente de séduire Elsa, mais celle-ci est attirée par Karl. Une romance va se nouer au fur et à mesure et les deux tourtereaux chercheront à s’échapper de leur funeste destin. Poursuivi, le navire devra affronter une tentative de mutinerie, une attaque de requins, un suicide d’un membre de l’équipe et pour finir une terrible  tempête qui dévaste le navire. Lorsque Napier retrouve l’épave, il se demande si Ehrlich et Keller n’ont pas survécus et vivent… ailleurs.

 

John WAYNE retrouve John FARROW avec qui il a tourné l’année précédente « Hondo, l’homme du désert » dans un rôle assez culotté : un capitaine d’un navire Allemand. Soyons francs on y croit pas une seconde tellement John WAYNE respire l’Amérique. Mais bon, passé ce petit choc, nous pouvons féliciter l’acteur qui dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, incarne un personnage atypique, il prend des risques qu’il assume avec une belle prestance.

Evidemment, nous sommes en 1955 et il faut bien qu’il y ait une histoire d’amour dans ce film, et bien c’est Lana TURNER en blonde platine qui incarne l’espionne de service. Bien moins inspirée que dans ces rôles précédents (on rappellera le magnifique « facteur sonne toujours deux fois »), elle prête son physique vulgaire à cette espionne de pacotille dans une romance où on n’y croit pas une seconde. Voir WAYNE embrasser Lana TURNER fait doucement rigoler.

Reste de bons moments dans un film qui réussit à divertir grâce à une réalisation inspirée et aux moyens conséquents dont le film semble avoir bénéficié. Dans cette année 1955 une multitude de films sortent chaque semaine et il est bien difficile de sortir du lot. Le film fait une honnête carrière sans être exceptionnel. 

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 314 508

 

ENTREES PARIS

 

267 343

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

94 806

 

1ère semaine

4

40 387

4

2ème semaine

8

24 368

 

3ème semaine

8

30 051

 

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

10 096

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

109

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

 

 

Box office annuel Italie

62

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

]]>
Wed, 08 Jul 2009 17:39:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33597513.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33597513-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1962 PART I]]> http://www.boxofficestars.com/article-33592883.html

LES COMANCHEROS

(Comancheros)

30 OCTOBRE 1961 (USA)

20 AVRIL 1962

 

 


Réalisation

Michael CURTIZ

Scénario

James Edward GRANT, Clair HUFFAKER

Directeur de la photographie

William H CLOTHIER

Musique

Elmer BERNSTEIN

Production

George SHERMAN

Distribution

FOX

Durée

107  minutes

Tournage

18 juin 1961 / août 1961

Jack Cutter

John WAYNE

Paul Regret

Stuart WHITMAN

Pilar Graile

Ina BALIN

Tully Crow

Lee MARVIN

 

 

Joueur professionnel, Paul Regret fuit La Nouvelle-Orléans afin d'échapper au juge dont il a tué le fils au cours d'un duel. Sur le navire qui le conduit à Galveston, au Texas, il fait la connaissance d'une jeune femme, Pilar, qu'il courtise. Mais à sa descente de bateau, Regret est arrêté par Jack Cutter, capitaine des Texas Rangers, chargé de le ramener en Louisiane. En cours de route, Regret réussit à échapper à la surveillance de Cutter; mais celui-ci finit par le retrouver, alors qu'il poursuivait un Comanchero, Tully Crow.À la suite d'une attaque des Indiens, et devant la conduite héroïque de Regret, ce dernier est accepté au sein des Rangers. Sa première mission, aux côtés de Cutter, le conduit incognito au camp des Comancheros. Il découvre alors que la fille du chef des renégats n'est autre que Pilar. Celle-ci, qui se doute de l'identité des deux hommes, n'en conserve pas moins le silence. Après un ultime combat au cours duquel les Rangers parviennent à mettre les Comancheros hors d'état de nuire, Paul quitte Cutter et les Texas Rangers : accompagné de Pilar, il s'éloigne vers une vie nouvelle.

 

John WAYNE n’a jamais été aussi populaire et va connaître en FRANCE un pic de popularité comme jamais. Le premier film de cette année 1962 est quelque peu oublié et c’est fort dommage : « les comancheros » est un morceau de choix. En effet c’est une réalisation de Michael CURTIZ un homme au pédigrée des plus recommandables. Avec lui on peut s’attendre à la grande classe même si fortement malade il éprouve beaucoup de mal, si bien que c’est John WAYNE et George SHERMAN ainsi que le second réalisateur qui terminent le film sous la supervision du réalisateur alité et qui décède peu après.

Le film picore à  tous les genres, il débute par l’arrestation de Stuart WHITMAN par John WAYNE. Evidemment au cours de leur périple, ils vont développer une belle amitié, et comme dans tous les « buddy movies » vont se séparer bons amis. Le justicier solitaire vers le nord, le coureur de jupons vers le Sud avec Pilar, sa nouvelle dulcinée interprétée par la très belle et piquante Ina BALIN.

Jack CUTTER, Texas Ranger, va changer de mission en cours de film. Chargé d’arrêter Paul REGRET, il devra mettre un terme à l’activité des Comancheros qui sont des renégats qui sont des intermédiaires avec les indiens comanches. Les deux héros retrouveront Pilar qui est la fille du chef des comancheros, un personnage handicapé en chaise roulante mais fort dangereux. Evidemment Pilar repère l’identité des deux hommes et tente de les sauver. Découverts ceux-ci s’échappent. Reste à affronter les comanches dans l’habituelle fusillade de tout bon western.

De très bons moments sont présents dans le film. Les comanches sont présentés comme une bande d’affreux saoûlots, dont le chef qui arbore une armure de conquistador liquidé par son grand père, n’en est pas un des représentants les moins imbibés.

Une longue scène met en présence un John WAYNE et un Lee MARVIN des plus malsains. Dans le rôle de la crapule de service, Lee MARVIN en fait des tonnes, et sera abattu par John WAYNE lors d’une partie de poker qui tourne mal. CUTTER est sauvé par Paul REGRET. Les deux acteurs se retrouveront bientôt, et la popularité de Lee MARVIN aidant, ce sera bientôt en co-vedette!

Reste un excellent divertissement de grande classe, magnifiquement photographié. L’année 1962 commence bien pour le Duke qui prend la tête du Box Office parisien avant de céder rapidement sa place. AU final le film marche très convenablement, mais on ressent que les distributeurs sont pressés de mettre à l’affiche le reste de la production du Duke à l’affiche où les résultats vont s’emballer.    

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 693 553

 

ENTREES PARIS

 

352 742

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

142 686

 

1ère semaine

1

54 550

4

2ème semaine

3

47 985

 

3ème semaine

5

40 151

 

Nombre de semaines Paris

 

3

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

13 637

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

33

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

409 557

 

Box office annuel Italie

24

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

]]>
Wed, 08 Jul 2009 15:40:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33592883.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33592883-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1964 PART II]]> http://www.boxofficestars.com/article-33574465.html

LE PLUS GRAND CIRQUE DU MONDE

(Circus world)

25 JUIN 1964 (USA)

9 DECEMBRE 1964

 

 

 

Réalisation

Henry HATHAWAY

Scénario

Ben HECHT

Julian HALEVY,

Directeur de la photographie

Jack HILDYARD

Claude RENOIR

Musique

Dimitri TIOMKIN

Production

Samuel BRONSTON

Distribution

Paramount

Durée

135  minutes

Tournage

Septembre 63 – février 1964

Matt Masters

John WAYNE

Toni Alfredo

Claudia CARDINALE

Lili Alfredo

Rita HAYWORTH

 

 

Propriétaire d’un cirque, Matt Masters entreprend une tournée en Europe. Il espère y retrouver Lili Alfredo, mère de Toni qu’il a élevée seul quand le père de la jeune fille, un célèbre trapéziste, s’est tué quinze ans plus tôt sur la piste. Toni ignore tout des relations passées entre Matt et sa mère, qu’elle ne connaît pas et déteste au plus haut point. Matt la considère encore comme une enfant alors que Toni est amoureuse du cavalier Steve McCabe. Arrivé dans le port de Barcelone, le bateau qui transporte le matériel fait naufrage. Matt et ses employés trouvent rapidement un engagement dans un autre cirque. À Paris, c’est le triomphe pour Matt, qui défile sur les Champs-Élysées. À Berlin, il recherche les meilleurs artistes en vue d’un nouveau spectacle. Par Aldo, le frère du trapéziste décédé, il apprend que Lili se trouve à Hambourg. Il retrouve sa trace dans un hôtel minable de la ville, mais elle a disparu. À Madrid, la jeune femme assiste au numéro de Toni, avec qui elle échange quelques mots après la représentation. Puis elle part sans lui révéler son identité. Un jour, elle se présente au cirque, où Matt l’engage pour son nouveau spectacle. Toni qui ignore toujours qu’elle est sa mère, se prend de sympathie pour elle au point de lui demander conseil pour annoncer à Matt son mariage avec Steve. Par une coupure de presse relatant l’accident de son père, Toni découvre la vérité. Furieuse, elle refuse d’apparaître sur la piste. C’est alors que le chapiteau prend feu. Une moitié est détruite. Malgré tout, la représentation a lieu après que Lili et Toni se soient réconciliées. Ensemble, elles font un numéro de trapèze sous les yeux du public émerveillé.

 

Samuel BRONSTON est un producteur à l’égo démesuré. Se voyant comme un nouveau Cécil B. DE MILLE, il produit au début des années 60 des films au grand budget et au casting international. Au menu de grandes fresques pas toujours fines mais généreuses dans les décors et les figurants. Parmi les productions citons « le Cid », « le roi des rois », « les 55 jours de Pékin ». Entre 1963 et 1964 il produit « le plus grand cirque du monde » et « la chute de l’empire Romain ».

Prévu pour être réalisé par Nicholas RAY ce dernier n’apprécie plus Samuel BRONSTON et quitte le navire. John WAYNE va en faire de même lorsque Henry HATHAWAY passe à sa réalisation, ce qu’il regrettera d’ailleurs.

Pompé dans les grandes largeurs sur « sous le plus grand chapiteau du monde », le film est une comédie familiale qui, entre deux interminables parlottes que n’auraient pas renié un Hal WALLIS des grands jours se paye le luxe de grandes scènes spectaculaires.

L’action se situe à la fin du 19ème siècle, ce qui fait que la présence du Duke en propriétaire  de cirque ne choque pas, on le dirait sorti tout droit d’un western. 

Bourru mais efficace, il décide de faire une grande tournée en Europe, non sans avoir fait découvrir aux spectateurs une représentation « normale » d’un de ses spectacles avec moults numéros dont les célèbres voltigeurs. Lui-même cavalier émérite est un fin tireur. Dans une position qui pastiche « la chevauchée fantastique » il tire sur des cibles en plein galop.

Sa fille est interprétée par la délicieuse Claudia CARDINALE qui sort des succès de « Cartouche » et du « Guépard ». Sa beauté confondante est formidable, ce qui compense un rôle bien inintéressant. Elle parait bien jeune face à la grande Rita HEYWORTH, star sur le retour, qui joue sa mère. Dans ses mémoires Claudia raconte que la grande Rita  enviait gentiment la beauté de Claudia et surtout sa jeunesse. C’est un des derniers rôles de la légende du cinéma qui n’avait pas encore cinquante ans, mais qui était déjà quelque peu marquée.

C'est la première fois que John WAYNE et Rita HAYWORTH se rencontrent. Si dans le passé pareille chose ne s'est pas produite c'est dû uniquement au fait que les deux acteurs appartenaient à deux studios différents.

Deux grandes scènes dominent : le chavirage du bateau dans le port de Barcelone, et l’incendie du chapiteau. Pour cette dernière entre des transparences et doublures des plus voyantes, des séquences où John, WAYNE est proche de vraies flammes, lui déclenchent de violentes quintes de toux sanglantes. L’acteur ne le sait pas mais il est atteint d’un cancer du poumon. Mais il assure son rôle avec son assurance habituelle. Concernant Rita HEYWORTH une belle scène finale lui est réservée. Elle accomplit un record du monde de figures en voltige.

Il reste un film un peu ennuyeux, sauvé par le métier du grand Henry HATHAWAY et des décors somptueux.

Le film sort en grande pompe. Sensé être réalisé en cinérama, le film est en fait filmé en Ultra Panavision et gonflé sur les écrans. En Europe le film est un très gros succès en particulier en Espagne et en Italie où il se classe dans le top 5 de l’année. En FRANCE la province sauve le film. Avec 2 millions d’entrées au compteur, le modeste succès parisien est largement compensé. A Paris en face d’  « Angélique » et du dernier Belmondo, le film souffre alors qu’il aurait du profiter des fêtes de fin d’année. Mais le film finit dans le top 20 de l’année.

Aux USA c’est tout autre chose. Le film sort en concurrence avec la réédition de « sous le plus grand chapiteau du monde » référence en la matière. De plus, le film doit affronter une émission télévisée hebdomadaire qui présente des numéros de cirque du monde entier. Contrairement aux publics Européens qui ne connaissent pas ces cirques gigantesques, le public américain boude le film qui fait un flop.

Combiné au four de « la chute de l’empire romain » produit par ses soins, Samuel BRONSTON est en banqueroute, lessivé par ces deux bides. De plus, il aura des problèmes avec la justice pour avoir caché de l’argent en Suisse du temps de sa splendeur. Déchu, il produira encore trois films, dont, fait étonnant « Fort Sagane » en 1984 qui sera son dernier film.   

 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

2 031 227

 

ENTREES PARIS

 

275 386

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

151 034

 

1ère semaine

4

29 056

6

2ème semaine

7

21 155

 

3ème semaine

8

35 870

 

4ème semaine

 

 

 

Nombre de semaines Paris

 

6

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

4 842

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

 

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

18

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

2 867 323

 

Box office annuel Italie

5

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

 

]]>
Wed, 08 Jul 2009 03:33:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33574465.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33574465-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE PARIS DU 09/09/1992 AU 15/09/1992]]> http://www.boxofficestars.com/article-33561707.html

FILM

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

IMPITOYABLE

1

38

76 172

76 172

EASTWOOD

EASTWOOD

FREEMAN

UN CŒUR EN HIVER

2

28

67 986

161 724

SAUTET

AUTEUIL

BEART

LA MAIN SUR LE BERCEAU

1

30

63 731

63 731

HANSON

DE MORNAY

SCIORRA

L627

1

43

56 779

56 779

TAVERNIER

BEZACE

COMART

L' ARME FATALE 3

5

43

54 827

672 289

DONNER

GIBSON

GLOVER

BOOMERANG

2

36

50 126

148 687

HUDLIN

MURPHY

GIVENS

LE DERNIER DES MOHICANS

3

40

41 089

242 101

MANN

DAY LEWIS

STOWE

ALIEN 3

3

39

38 056

314 873

FINCHER

WEAVER

DANCE

LUNA PARK

1

11

17 068

17 068

LONGUINE

BORISOV

GOUTINE

RESERVOIR DOGS

2

8

13 131

39 735

TARANTINO

KEITEL

ROTH

BALLROOM DANCING

2

11

10 835

27 226

LURHMANN

MERCURIO

MORICE

LE ZEBRE

13

9

8 947

490 048

POIRET

LHERMITTE

CELLIER

BASIC INSTINCT

19

8

8 370

 

VERHOEVEN

DOUGLAS

STONE

LA NUIT DECHIREE

4

7

6 316

105 553

GARRIS

KRAUSE

AMICK

LA PESTE

3

10

6 268

56 078

PUENZO

BARR

HURT



Clint est de retour dans un western et pas n'importe lequel : "Impitoyable" est son dernier western, et son meilleur. Déja chouchou du public français, le réalisateur gtagne en crédibilité aux USA où le film est un grand succès qui sera couronné par une pluie d'Oscars. Etrangement, en France, le film est reçu plutôt modérément, alors que le public a donné des succès à des films plus mineurs. Ce fabuleux western crépusculaire prend cependant la tête avec une courte avance sur "un coeur en hiver", c'est bien la moindre des choses.
Claude SAUTET confirme bien qu'il faut encore compter avec lui.
Honnête thriller qui a bien fonctionné aux USA, "la main sur le berceau" donne la vedette à Rebecca DE MORNAY magnifique jeune femme plus connue pour avoir été la petite amie de Tom CRUISE qu'une bonne actrice. La bimbo devra en profiter, car les occasions d'occuper la tête d'affiche d'un film seront TRES rares.
On attendait beaucoup du Bertrand TAVERNIER dans une combinaison de 43 salles. Si les critiques sont unanimes, le public attend un peu les avis, avant de voir le film qui innove beaucoup dans le genre.  
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Tue, 07 Jul 2009 19:41:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33561707.html BOX OFFICE 90'S http://www.boxofficestars.com/article-33561707-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE PARIS DU 16/09/1992 AU 22/09/1992]]> http://www.boxofficestars.com/article-33562407.html

FILM

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

JF PARTAGERAIT APPARTEMENT

1

28

67 286

67 286

SCHROEDER

FONDA B.

LEIGH

UN CŒUR EN HIVER

3

29

56 063

217 787

SAUTET

AUTEUIL

BEART

HORIZONS LOINTAINS

1

41

52 642

52 642

HOWARD

CRUISE

KIDMAN

IMPITOYABLE

2

41

51 502

127 674

EASTWOOD

EASTWOOD

FREEMAN

LA MAIN SUR LE BERCEAU

2

30

49 742

113 473

HANSON

DE MORNAY

SCIORRA

L627

2

18

48 249

105 028

TAVERNIER

BEZACE

COMART

L' ARME FATALE 3

6

38

38 246

710 535

DONNER

GIBSON

GLOVER

BOOMERANG

3

30

33 135

181 822

HUDLIN

MURPHY

GIVENS

LE DERNIER DES MOHICANS

4

18

23 881

265 982

MANN

DAY LEWIS

STOWE

ALIEN 3

4

26

20 253

335 126

FINCHER

WEAVER

DANCE

VOTEZ BOB ROBERTS

1

7

13 781

13 781

ROBBINS

ROBBINS

WISE

LUNA PARK

2

11

11 958

29 026

LONGUINE

BORISOV

GOUTINE

RESERVOIR DOGS

3

6

9 209

48 944

TARANTINO

KEITEL

ROTH

LE CHENE

1

7

8 266

8 266

PINTILIE

VASILESCU

MORGERSTEN

LE ZEBRE

14

7

7 017

497 065

POIRET

LHERMITTE

CELLIER


Le box office a bien du mal à décoller dans cette rentrée 1992. Dans ces conditions "impitoyable" qui s'écroule de manière assez incompréhensible à la 4ème place du box office cède son fauteuil de leader à un très bon thriller "JF cherche appartement" avec deux actrices qui auraient du au vu de leurs talents respectifs faire de bien plus belles carrières au box office: Bridget FONDA et Jennifer Jason LEIGH....
Imperturbable, le Claude SAUTET reste calé à la seconde place, et passe la barre des 200 000 entrées, une belle récompense.
Premier échec de Tom CRUISE, alors que "jour de tonnerre" n'avait déjà pas été extraordinaire, "horizons lointains" est pourtant un film très sympathique. Comme d'habitude, Tom CRUISE donne de sa personne, l'histoire est bonne et Nicole KIDMAN fait la rencontre de Tom, ce qui donnera lieu à une idylle largement relayée par les journaux. C'est déja cela de gagné.
Tim ROBBINS prouve qu'il possède du talent avec son premier film "votez Bob ROBERTS" qui attire de bonnes critiques. dans une petite combinaison de salles, le public suit.
Le TARANTINO approche les 50 000 entrées, uniquement fondées sur le bouche à oreille.
"le zèbre" quitte le top après 4 mois de présence et 500 000 spectateurs. Jean POIRET aurait été heureux d'un tel résultat. 
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Tue, 07 Jul 2009 19:40:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33562407.html BOX OFFICE 90'S http://www.boxofficestars.com/article-33562407-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE PARIS DU 23/09/1992 AU 29/09/1992]]> http://www.boxofficestars.com/article-33563074.html

FILM

SEM

SAL

ENTREES

CUMUL

REALISATEUR

ACTEUR

ACTEUR

LUNES DE FIEL

1

33

72 096

72 096

POLANSKI

SEIGNER E.

COYOTE

JF PARTAGERAIT APPARTEMENT

2

29

53 308

120 594

SCHROEDER

FONDA B.

LEIGH

UN CŒUR EN HIVER

4

31

47 788

265 575

SAUTET

AUTEUIL

BEART

OBSESSION FATALE

1

29

41 806

41 806

KAPLAN

RUSSELL

LIOTTA

LA MAIN SUR LE BERCEAU

3

31

40 614

154 087

HANSON

DE MORNAY

SCIORRA

L627

3

20

38 344

143 372

TAVERNIER

BEZACE

COMART

HORIZONS LOINTAINS

2

38

36 103

88 745

HOWARD

CRUISE

KIDMAN

IMPITOYABLE

3

27

35 187

162 861

EASTWOOD

EASTWOOD

FREEMAN

L' ARME FATALE 3

7

24

28 017

738 552

DONNER

GIBSON

GLOVER

BOOMERANG

4

22

21 990

203 812

HUDLIN

MURPHY

GIVENS

BEIGNETS DE TOMATES VERTES

1

12

15 013

15 013

AVNET

TANDY

ROBERTS

LE DERNIER DES MOHICANS

5

13

14 112

280 094

MANN

DAY LEWIS

STOWE

VOTEZ BOB ROBERTS

2

7

9 867

23 648

ROBBINS

ROBBINS

WISE

ALIEN 3

5

9

9 540

344 666

FINCHER

WEAVER

DANCE

LUNA PARK

3

8

7 896

36 922

LONGUINE

BORISOV

GOUTINE


Dans un box office amorphe, aucun film ne passe les 100 000 entrées pour la troisième semaine de suite, les bons films ne manquent pas. Témoin ce très très bon "lunes de fiel" qui prouve que Roman Polanski n'a rien perdu de son mordant à 60 piges. Son "lunes de fiel" est toujours aussi mordant, percutant et dérangeant. En dehors de Emmanuelle SEIGNER nous trouvons un Peter COYOTE cynique et pervers au possible, mais aussi Kristin SCOTT THOMAS et Hugh GRANT, jeune acteur que l'on remarque de plus en plus et qui va bientôt exploser au box office.
"JF partagerait appartement" est solide ainsi que "un coeur en hiver" toujours sur le podium.
Décidément, c'est la mode des thrillers. "Obsession fatale" ne casse pas trois pattes à un canard, mais bénéficie d'une distribution des plus sympathiques. A voir donc, pour Kurt et Ray.
Après le succès de "pretty woman" les distributeurs sortent "beignets de tomates vertes" qui bénéficie de la participation de jeune Julia ROBERTS. Pour fans uniquement.    
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Tue, 07 Jul 2009 19:39:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33563074.html BOX OFFICE 90'S http://www.boxofficestars.com/article-33563074-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE JOHN WAYNE 1971 PART I]]> http://www.boxofficestars.com/article-33474078.html

RIO LOBO

(Rio Lobo)

18 DECEMBRE 1970 (USA)

10 MARS 1971

 

 

 

Réalisation

Howard HAWKS

Scénario

Burton WOHL, Leigh BRACKETT

Directeur de la photographie

William CLOTHIER

Musique

Jerry GOLDSMITH

Production

Malabar Productions

Distribution

Prodis

Durée

114 minutes

Tournage

16/03/70 – juin 1970

Cord McNally

John WAYNE

Pierre Cordona

Jorge RIVERO

Shasta Delaney

Jennifer O'NEILL

Ketcham

Victor FRENCH

Tuscarora

Chris MITCHUM

Amelita

Sherry LANSING

 

 

Durant la guerre de Sécession, le capitaine Cordona et ses guerilleros volent un chargement d'or destiné à l'Union, placé sous la responsabilité du colonel McNally. Au cours de l'attaque du train, l'officier que McNally considérait comme son fils est tué. Il jure de le venger. Peu après, il permet la capture de Cordona et de son éclaireur Tuscarora. Les deux rebelles refusent de livrer les noms des traîtres qui leur ont indiqué le convoi d'or. À la fin de la guerre, Cordona sort du camp d'internement où il a passé de longs mois : McNally l'attend. Cordona accepte de l'aider et lui donne le signalement des traîtres dont il ignore véritablement le nom. Peu après, McNally apprend que le traître se trouve à Rio Lobo : il s'agit d'un certain Ketcham. Celui-ci possède toute la région, obligeant les petits fermiers à vendre leurs terres. Il fait régner la terreur sur la population mexicaine, grâce à son âme damnée, le shérif Hendricks. McNally, accompagné de Cordona et de la belle Shasta, arrive à Rio Lobo. Aidés du fermier Phillips, un irréductible, ils font prisonnier Ketcham, mais Cordona est capturé par Hendricks. On procède à un échange de prisonniers, qui dégénère en fusillade. McNally, blessé à la jambe, s'éloigne en boitant, soutenu par la jeune Mexicaine Amelita, qui a abattu Hendricks qui l'avait défigurée. Tout est rentré dans l'ordre : McNally a vengé son ami.

 

Le grand Howard HAWKS l’avait dit : « Rio Lobo » serait son dernier film et il tint parole. En effet à 70 ans il préfère se consacrer à l’élevage de chevaux. Si à l’époque l’âge du réalisateur semblait canonique, n’oublions pas que Clint EASTWOOD réalisa Gran Torino à 78 ans ! C’est donc en pleine forme que le réalisateur s’attaque à une sorte de remake de « El Dorado », lui-même remake de « Rio Bravo ». Pourquoi pas après tout, pas mal de réalisateurs réalisent toujours le même film toute leur vie. Howard HAWS démontre qu’il maîtrise son art dans une formidable scène d’introduction, soit l’attaque d’un train, parfaitement mené.

Une fois le morceau de bravoure passé, le film ronronne un peu en terrain connu. Cette fois pour accompagner John WAYNE, nous faisons connaissance de Jorge RIVERO, beau gosse mexicain très convaincant. Il apporte l’élément punchy au film, non pas que John WAYNE soit spécialement vieillissant, mais bon. Nous pouvons également voir à l’écran l’élégante Jennifer O’NEILL qui connaîtra un certain succès un an plus tard avec le surestimé « un été 42 ».

Le film se déroule sans faille jusqu’au « gunfight » final.

Evidemment à l’orée des années 70, Howard HAWKS soupoudre son film d’une violence de bon aloi. En effet les films de Sergio LEONE, voire même de Sam PECKINPAH sont passés par là. Les personnages se font salement passer à tabac, une femme se fait même balafrer, mais le film reste dans le ton des années 60. C’est un film testament du réalisateur mais non crépusculaire. Le héros gagne à la fin comme il se doit. Ceci dit, il reste un très bon film qui est une sorte d'auto hommage à sa propre oeuvre. Autant être servi par soi-même.

Il est évident que la campagne de marketing insiste bien sur la présence de John WAYNE et de Howard HAWS ensemble. Cet argument permet au film de prendre un début des plus solides en prenant la première place du box office parisien à sa sortie. Le film se maintien très bien avant de disparaître de l’affiche assez rapidement. Le film aurait sans doute effectuer un résultat bien plus satisfaisant, s’il  avait pu compter sur la volonté plus manifeste des distributeurs de conserver le film à l’affiche. Chant du cygne pour Howard HAWS, le film l’est également pour John WAYNE qui ne sera plus à pareille fête en ce qui concerne le box office. Passer le million d’entrées sera un luxe qui ne lui arrivera plus, ils sera considéré par le public comme un vieux has been, une ancienne gloire du box office.   

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

 

1 252 630

 

ENTREES PARIS

 

314 633

 

ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

 

246 788

 

1ère semaine

1

78 567

10

2ème semaine

2

58 266

 

3ème semaine

2

43 003

 

4ème semaine

3

44 043

 

Nombre de semaines Paris

 

7

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

7 856

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

4 M$

 

Recettes US

 

 

 

Recettes Mondiales

 

 

 

Box office annuel FRANCE

32

 

 

Box office annuel USA

 

 

 

Box office annuel Allemagne

 

 

 

Box office annuel Espagne

 

1 608 109

 

Box office annuel Italie

51

 

 

Box office UK

 

 

 

Box office Europe

 

 

 

Cote du succès

 

* *

 

]]>
Sun, 05 Jul 2009 17:04:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33474078.html BO J. WAYNE http://www.boxofficestars.com/article-33474078-6.html
<![CDATA[BOX OFFICE NICOLAS CAGE 2007 PART I]]> http://www.boxofficestars.com/article-33209773.html

GHOST RIDER

(Ghost rider)

16 FEVRIER  2007 (USA)

21 FEVRIER 2007

 

 

 

Réalisation

Mark Steven JOHNSON

Scénario

Mark GOYER

Mark Steven JOHNSON

Directeur de la photographie

Russell BOYD

Musique

Christopher YOUNG

Production

Avi ARAD

MARVEL studios

Columbia Pictures

Distribution

SND

Durée

114  minutes

Tournage

14/02/2005 - 

Johnny Blaze / Ghost Rider

Nicolas CAGE

Roxanne Simpson

Eva MENDES

Satan

Peter FONDA

Blackheart

Wes BENTLEY

Le fossoyeur

Sam ELLIOTT

 

 

Johnny Blaze et son père, Barton, font ensemble des cascades à moto dans une fête foraine. Amoureux de Roxanne, Johnny envisage de tout plaquer. Mais son père a un cancer, et Johnny accepte donc de signer un pacte avec un homme étrange, qui lui offre de le guérir. Le lendemain, Barton est en pleine forme mais il meurt aussitôt dans un accident. Johnny comprend alors qu’il a vendu son âme au diable, et prend la fuite, laissant Roxanne. Des années plus tard, Johnny est devenu une star en réalisant des cascades suicidaires. Il retrouve Roxanne. Mais le soir même, Mephistopheles en personne l’informe que le moment est venu de payer sa dette. Devenu "Ghost Rider", chasseur de prime à la solde du diable, Johnny est chargé de retrouver Blackheart, le fils de ce dernier. Blackheart veut voler un parchemin contenant des centaines d’âmes, ce qui lui permettrait de s’emparer de la Terre. Johnny tue un de ses hommes. Puis, il se réveille dans un cimetière, où le Fossoyeur lui révèle tout de la légende du Ghost Rider. Blackheart trouve et enlève Roxanne. Le Fossoyeur (lui-même ancien Ghost Rider) confie à Johnny le parchemin, qu’il détenait depuis des décennies. Blackheart remporte l’affrontement et lit le parchemin : toutes les âmes damnées l’envahissent alors. Mais Johnny, pour le détruire, utilise son pouvoir en le confrontant à ses méfaits passés. Puis, il décide de conserver son pouvoir pour le retourner contre le diable.

 

Toujours à la recherche de nouvelles franchises Marvel à succès, Avi ARAD décide d'adapter "Ghost Rider" série peu connue aux USa et à fortiori en France. Le choix peut s'avérer étonnant: alors que Captain America, Thor ou Submariner attendent d'être adapté au cinéma, c'est un comics qui conte l'histoire d'un cascadeur victime d'un pacte avec Satan qui se transforme en soldat de l'enfer invincible qui doit servir son maître malgré lui. Pas de quoi attirer les chères têtes blondes au cinéma quand on sait que Johnny BLAZE arbore une tête de mort enflammée, un look pas trop sexy. Peut être le succès relatif de "Hellboy" a convaincu ARAD du potentiel de la BD...peut être.

Bonnes nouvelles: le budget du film est conséquent, 100 millions de dollars sur la table et un acteur charismatique, Nicolas CAGE qui se déclare fan de la bande dessinée. Quand on sait qu'il fut un collectionneur compulsif de comics, c'est plutôt rassurant.

Mauvaise nouvelle :le réalisateur a déja commis l'adaptation de "Daredevil" qui est tout simplement désastreuse.

Hélas, au vu de la copie, nous constatons qu'entre vouloir et pouvoir, il y a une fossé que le réalisateur ne parvient pas à combler.

Si la première partie du film est correcte, le jeune acteur qui interprète Johnny BLAZE n'est pas étranger à ce fait, l'apparition de CAGE fait sombrer le film dans le ridicule. Car Nicolas CAGE est dans une grande veine de cabotinage honteux. Doté d'une moumoute affligeante, il ressemble de plus en plus à David Carradine, il gesticule et grimace tant qu'il peut, surtout dans une scène de transformation en Ghost RIDER nanardesque au possible.

Si les effets spéciaux sont plutôt réussis, ILM a définitivement maîtrisé le rendu des flammes en images de synthèse, le film manque cruellement d'intensité. En effet le Ghost Rider est virtuellement invincible, puisque pas vraiment vivant, ni mort vivant d'ailleurs. L'intensité dramatique en souffre, de plus le personnage manque de charisme (tu m'étonnes).

Le méchant est totalement raté. L'acteur maquillé en bleu doit nous faire trembler de terreur, car c'est un fils de Satan qui désire prendre le trône de son père. Inutile de dire que le Ghost rider lui réglera son compte en deux temps trois mouvements, dans un affrontement qui ne sort pas le spectateur de sa torpeur.

Au rayon satisfaction nous retrouvons Peter FONDA qui interprète Satan ou méphisto, appelez-le comme vous voulez. Sam ELLIOTT interprète un ancien ghost rider plutôt sympa. Au rayon bimbo de service, la non talentueuse Eva MENDES apporte....rien.

Johnny BLAZE conserve sa malédiction, dommage pour le spectateur, attéré devant un tel navet. Les résultats au box office ne sont pas si mauvais que cela, mais demeurent mi figue, mi raisin. Une suite ne parait pas évidente, mais il n'est pas certain que les producteurs n'y songent pas. En tout cas, Nicolas CAGE signe peut être son plus mauvais rôle.  

   


 

 

CATEGORIE

RANG

NOMBRE

SALLES

ENTREES FRANCE

37

1 069 617

 

 

 

 

 

1ère semaine

3

523 901

426

2ème semaine

5

280 014

426

3ème semaine

5

141 482

426

4ème semaine

17

88 164

426

ENTREES PARIS

 

210 582

 

 

 

 

 

1ère semaine

3

117 891

29

2ème semaine

8

53 782

29

3ème semaine

11

22 430

24

4ème semaine

 

13 082

14

Nombre de semaines Paris

 

 

 

Moyenne salles Paris 1ère sem

 

4 065

 

1er jour Paris

 

 

 

Budget

 

120 M$

 

Recettes US

 

116 M$

 

Recettes US 1er week end

1

45,3 M$

3619

Recettes Mondiales

19

238 M$

 

Box office annuel FRANCE

37

 

 

Box office annuel USA

26

 

 

Box office annuel Allemagne

42

742 181

 

Box office annuel Espagne

 

1 012 370

 

Box office annuel Italie

60

484 041

 

Box office UK

 

931 911

 

Box office Europe

 

5 668 555

 

Cote du succès

 

* *

 

 

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Sun, 28 Jun 2009 20:52:00 +0200 http://www.boxofficestars.com/article-33209773.html BO N. CAGE http://www.boxofficestars.com/article-33209773-6.html